La TEAM CFTC vous informe : RASSEMBLEMENT DU MARDI 25 JUIN A 12h DEVANT LE MINISTERE DU TRAVAIL

21 juin 2019

Bonjour,

« La CFTC, la CFDT, la CGC, l’UNSA et la FAGE (étudiants) appellent à soutenir les demandeurs d’emploi lors d’un rassemblement mardi 25 juin 2019 à 12h, devant le ministère du Travail.Si certaines mesures peuvent être favorablement accueillies (renforcement de l’accompagnement, élargissement des bénéficiaires aux démissionnaires), la réforme de l’assurance-chômage dévoilée mardi dernier fragilise un système qui, jusque-là, se voulait principalement assurantiel, contributif et solidaire.Certaines des modifications apportées aux conditions d’accès, au montant des allocations vont à rebours du principe cher à la CFTC selon lequel « chacun cotise en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins ». Ce principe est au fondement de notre pacte social. Il conditionne également l’adhésion du plus grand nombre au système et à sa dimension « solidaire ». En se mobilisant avec d’autres Organisations syndicales et étudiantes, la CFTC veut exprimer sa crainte d’un rejet à terme de notre modèle social « à la française ». Un modèle qui a, plus d’une fois, prouvé sa capacité à résister mieux que tout autre système, aux crises économiques.

Lieu du rassemblement :

Ministère du Travail – 127 rue de Grenelle – 75007 PARIS (métro 13 station  »Varenne » ou bus 69 station « Bourgogne »)
Nous vous donnons rendez-vous dès 11h30/45 avec vos chasubles et vos drapeaux !

MARDI 25 JUIN 2019

Espérant vous compter nombreux ! 

LA CFTC – 21/06/2019

La TEAM CFTC vous informe : QUALITE DE VIE AU TRAVAIL ET PERFORMANCE : QUELS SONT LEURS LIENS ?

15 juin 2019

Bonjour,

Le thème de la 16e Semaine pour la qualité de vie au travail, organisée par l’ANACT du 17 au 21 juin, invite à réfléchir aux liens qui unissent « qualité de vie au travail (QVT) et performance(s) ».

L’amélioration des conditions de travail profite-t-elle aussi aux entreprises ? Comment combiner obligations de rendement et épanouissement des salariés ? S’ils peuvent sembler à la fois évidents et difficiles à établir, ces liens sont au fondement même de la démarche QVT. Les notions de “qualité de vie au travail” et de “performance” sont alors à penser de manière globale et décloisonnée.

Des liens inscrits au cœur de la démarche QVT

La qualité de vie au travail désigne l’ensemble des actions destinées à améliorer, de façon combinée, les conditions de travail des salariés et la performance globale des entreprises. Ce lien est établi dès le préambule de l’ANI (accord national interprofessionnel) signé par les partenaires sociaux, dont la CFTC, en juin 2013 :

“La qualité de vie au travail désigne et regroupe sous un même intitulé les actions qui permettent de concilier à la fois l’amélioration des conditions de travail pour les salariés et la performance globale des entreprises, d’autant plus quand leurs organisations se transforment. […]”

Dès lors, la QVT ne renvoie pas à des mesures isolées visant à améliorer le simple confort du salarié sur son lieu de travail, mais bien à une démarche globale et stratégique, pensée à l’échelle de l’entreprise. Elle met en relation trois dimensions :

  • Les conditions de travail et d’emploi
  • La capacité d’expression et d’action
  • Le contenu du travail

Ces trois dimensions regroupent elles-mêmes de nombreux aspects de la vie au travail (aménagement des postes, outils, politique de santé, mesures de sécurité, autonomie, reconnaissance, relations entre collègues, qualité du management, conciliation des temps de vie, employabilité, etc.). L’objectif ? Donner à chaque collaborateur les moyens d’agir pour améliorer son travail, et par ricochet faire progresser les performances de l’entreprise.

Vers un élargissement des critères de performance

Parce qu’elle met en relation qualité de vie au travail et performance, la QVT oblige à repenser ce que l’on entend par “performance(s)”. Sur quels critères une entreprise peut-elle évaluer son efficacité ? La mesure de la performance se réduit-elle à des chiffres et à une suite d’indicateurs financiers ?

Pour la CFTC, les liens entre qualité de vie au travail et performance ne font pas de doute. Ces liens sont pluriels, s’établissent de manière transversale et pérenne, ne pouvant pas être pensés comme de simples liens de cause à effet.

La qualité de vie au travail nécessite d’élargir les critères de qualité et de performance afin d’englober tous les aspects : financiers (production, chiffre d’affaires, bénéfices…), mais aussi sociaux (nombre d’accidents du travail, niveau des rémunérations…), environnementaux (déchets produits, bilan carbone…) et organisationnels (qualité de l’offre, réactivité, relation client…).

La QVT n’enferme pas la performance dans une vision purement quantitative ou productiviste : elle l’inscrit dans une démarche positive et durable, corrélée à des objectifs d’ordre social et humain, tendant vers des effets économiques à plus ou moins long terme.

La QVT devient alors un formidable levier de compétitivité pour les entreprises. Elle leur permet notamment d’innover, de faciliter les changements, de monter en gamme, de se démarquer et de s’imposer au sein d’un marché toujours plus concurrentiel (notamment face à des pays à faible coût de main d’œuvre). Pour que ce levier fonctionne, un diagnostic interne doit être réalisé auprès de tous les acteurs de l’entreprise, suivi d’un plan d’action défini sur mesure grâce au dialogue social et au dialogue professionnel. Il n’existe pas de “recette miracle” : chaque structure doit trouver son propre équilibre, mettre en place une démarche QVT adaptée à ses enjeux, à ses besoins et à son rythme de progression.

Qualité de vie au travail et performance : des liens concrets et avérés

L’amélioration des conditions de travail permet de préserver la santé des salariés  et d’éloigner les risques (risques psychosociaux  notamment). Elle favorise leur engagement individuel et collectif. Assiduité, motivation, productivité, créativité, émulation, fierté d’appartenance… Autant de leviers indispensables à l’épanouissement du salarié, en tant que travailleur et individu. Dans une dynamique gagnant-gagnant, et parce qu’elle permet une meilleure efficacité sur le long terme, la QVT profitera aussi à l’employeur. Des conditions de travail peu favorables auront, à l’inverse, des répercussions directes sur l’entreprise : fort taux d’absentéisme, retards dans la production, désorganisation du travail, recours à la sous-traitance ou à des contrats temporaires, hausse des cotisations versées à la Sécurité sociale, turnover…   

CHIFFRE CLÉ

42 % des absences en entreprise sont liées à la qualité de vie au travail et à l’insatisfaction des salariés, selon le cabinet de conseil Ayming. Ce facteur arrive en tête dans toutes les catégories d’âge, devant les arrêts pour accident du travail/maladie professionnelle (31 %).

Source : Ayming, Baromètre de l’Absentéisme et de l’Engagement 2018

De nombreuses études à travers le monde s’attachent à montrer qu’un lien étroit existe entre qualité de vie au travail et performance, fournissant des preuves concrètes de leur indissociabilité. Les impacts positifs de la QVT, tant sur le salarié que sur l’entreprise, sont régulièrement mis en lumière, notamment en France par divers rapports et baromètres (ANACT-ARACT, Terra Nova, Cegos, Malakoff Mederic…).

Les entreprises en prennent progressivement conscience. De plus en plus attentives à la santé et à la satisfaction de leurs salariés, elles intègrent la QVT à leur plan stratégique, sous l’impulsion du dialogue social et de ses différents acteurs (représentants du personnel, délégués syndicaux…). La démarche qualité de vie au travail modifie les approches. Elle incite à passer d’une simple logique d’obligation (prévenir les risques pour répondre aux dispositions légales) à un vrai choix stratégique : développer le travail comme source d’épanouissement et de bonne santé pour en faire un levier de compétitivité.

 

LNLM LA CFTC – 15/06/2019

 

 

 

La TEAM HAVAS vous informe : Victoires du Tourisme 2019 : Et les gagnants sont…

14 juin 2019

Bonjour,

Quelque 300 invités ont assisté hier soir, jeudi 13 juin, à la cinquième soirée des Victoires du Tourisme organisée une nouvelle fois par le Quotidien du Tourisme à l’Intercontinental Paris Le Grand.

Neuf fournisseurs (classement ci-dessous) ont reçu un trophée qui matérialise le vote de nos lecteurs. De plus, après Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères (1995), Alain de Mendonça, PDG de Karavel-Promovacances-Fram (1996), Sébastien Bazin, président du groupe Accor (1997) et Henri Giscard d’Estaing, président du Club Med (1998), c’est Laurent Abitbol, président du groupe Marietton, qui a été nommé « personnalité touristique de l’année » par la rédaction du Quotidien du Tourisme.

Laurent Abitbol qui s’est livré à une politique d’acquisition effrénée au moment où les acteurs historiques, perturbés par l’émergence d’Internet, avaient tendance à baisser pavillon, est aujourd’hui à la tête d’un groupe qui pèse près d’1,5 milliard d’euros… « On m’accorde les moyens d’aller vite et de grandir en France et en Europe » raconte Laurent Abitbol qui « regarde tout ce qui se présente ».

Par ailleurs, les participants, grâce à la présence de Caroline Malausséna, directrice de la diplomatie économique au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, et de Rachid Temal, sénateur du Val d’Oise, président de l’Amicale des parlementaires du tourisme et bien connu de la profession, ont pu constater que le secteur du tourisme était bien une priorité pour les pouvoirs publics.

Quotidien du Tourisme – 14/06/2019

La TEAM CFTC vous informe : Le bilan de prévention prénatal

14 juin 2019

Bonjour,

La TEAM CFTC vous indique que ce bilan est primordial pour pour s’informer et se rassurer.

Le suivi attentionné de sa grossesse constitue un élément important pour la santé de la femme enceinte et de son futur enfant.

Les sages-femmes libérales peuvent désormais, dans le cadre de leurs missions, proposer à leurs patientes un bilan prénatal de prévention.

Celui-ci est réalisé de préférence avant la 24e semaine d’absence de règles ( aménorrhée).

Ce bilan est l’occasion d’échanger avec la future mère sur la grossesse et ses suites et de l’informer au plus tôt sur la prévention de certains risques, notamment infectieux, pour sa santé et celle du fœtus.

Ainsi, lors du bilan prénatal de prévention, la sage-femme fait le point sur l’alimentation et les comportements à risque (alcool, tabac, autres addictions…).

Ce bilan est l’occasion d’informer la femme enceinte sur la vaccination contre la grippe saisonnière, recommandée pour elle et son entourage, et de procéder le cas échéant à la vaccination. La sage-femme présente également à la femme enceinte le bilan bucco-dentaire gratuit du 4e mois de grossesse.

 

LNVOUSENCOURAGEAPASSERCEBILAN – 14/06/2019

La TEAM CFTC vous informe : Le Sénat vote pour une « police du logement » contre l’habitat insalubre

14 juin 2019

Bonjour,

Le texte prévoit en outre un renforcement des sanctions contre les marchands de sommeil.

LOGEMENT - Le Sénat a adopté dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 juin, en première lecture, une proposition de loi du sénateur des Bouches-du-Rhône Bruno Gilles (LR) pour “améliorer la lutte contre l’habitat insalubre ou dangereux”, qui propose la création d’“une police spéciale du logement”.

Sept mois après l’effondrement de deux immeubles qui a tué huit personnes rue d’Aubagne à Marseille, le Sénat a voté à main levée le texte remanié en commission, avec le soutien de l’ensemble des groupes et un avis de “sagesse” du gouvernement.

Bruno Gilles a souhaité que l’Assemblée nationale se saisisse à son tour “rapidement” de la proposition de loi. La lutte contre le logement insalubre traduit “une vision de la dignité de l’homme que nous partageons tous”, a-t-il souligné. “Ce texte est là pour nous rappeler que les morts de la rue d’Aubagne ne sont pas morts pour rien”, a pour sa part déclaré sa collègue PS Samia Ghali.

“Entre 400.000 et 2,8 millions de logements seraient indignes ou potentiellement indignes” en France, selon la rapporteure LR Dominique Estrosi Sassone. Le texte propose notamment la création d’une “police spéciale du logement”, qui traitera selon “une procédure identique” l’ensemble des cas de logements dégradés, qu’il s’agisse d’immeubles en péril ou d’immeubles insalubres.

Un renforcement des sanctions contre les marchands de sommeil

Le volet “prévention” rend obligatoire la réalisation du diagnostic technique global (DTG) pour les copropriétés de plus de 15 ans. Il propose que les syndics puissent signaler, comme c’est déjà le cas pour les immeubles manifestement indignes, les cas d’immeubles insalubres, dangereux ou non décents, sans qu’on puisse leur opposer le principe de confidentialité.

Le texte prévoit en outre un renforcement des sanctions contre les marchands de sommeil.

Le ministre du Logement Julien Denormandie a estimé que “beaucoup de choses” allaient “dans le bon sens”, mais que la proposition de loi “peut être encore enrichie”, notamment par les travaux en cours à l’Assemblée nationale.

La proposition de loi de Bruno Gilles, candidat déclaré à la mairie de Marseille en 2020, avait été renvoyée en commission en mars, afin de permettre un délai de réflexion supplémentaire et des déplacements de la commission des Affaires économiques en région ainsi qu’outremer.

Commentaire de la TEAM CFTC : nous sommes présents à la Commission Logement de CWT et ne pouvons que valider cette proposition de loi.

 

Le Huffington Post – 14/06/2019

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