Vos élus CWT France et MEO vous informent : CWT publie un bilan 2018 « en forte croissance »

26 mars 2019

Bonsoir,

Une croissance de 4,9% du chiffre d’affaires

Pendant que CWT France essuie une forte contestation sociale, les chiffres sont excellents au niveau mondial. Le bilan 2018 a été partiellement publié, et la croissance est au rendez-vous.

CWT publie un bilan 2018 « en forte croissance ».

 En plein marasme social en France, CWT continue sa marche en avant dans le reste du monde avec une « forte croissance de son chiffre d’affaires en 2018 » selon le communiqué de presse du spécialiste du voyage d’affaires.

« Je suis heureux de pouvoir rendre compte de la bonne année pour notre entreprise. Notre stratégie a gagné en popularité et nous avons généré une bonne croissance tout en mettant en œuvre avec succès des changements transformationnels au sein de notre entreprise, » a déclaré Kurt Ekert, président et chef de la direction de CWT.

Des résultats qui viennent en écho avec la contestation sociale qui monte depuis plusieurs mois dans sa filiale française, où l’intersyndicale appelait à une grève générale et illimitée, vendredi 22 mars 2019.

Un volume d’affaire à 22,5 milliards d’euros…

Ces bons résultats sont tirés par un volume d’affaires en hausse de 6,1%, à 22,5 milliards d’euros, porté par la croissance en Amérique du Nord et dans la région Asie-Pacifique.

Des résultats qui seront sans doute commentés alors que »les NAO on s’assoie dessus ! » soufflait un élu FO. « Même la prime Macron nous a été refusée alors qu’elle est défiscalisée. CWT France fait donc partie des 20% d’entreprises qui n’auront pas donné cette prime. »

Ambiance !!!!!!!

 

 

 

TourMaG – 26/03/2019

 

 

Vos élus CWT France et MEO vous informent : CWT France : la grève est maintenue jusqu’à nouvel ordre

26 mars 2019

Bonjour,

La rencontre ce matin avec la direction n’a pas convaincu les syndicats, qui maintiennent la grève initiée le 22 mars.

L’intersyndicale ne lâche pas. « Devant le fiasco des NAO et le mépris des collaborateurs, la grève est donc maintenue jusqu’à nouvel ordre », fait savoir à 15h45 le syndicat Force Ouvrière sur son site. Suite au débrayage de vendredi dernier, la direction avait proposé une nouvelle séance de négociations ce matin, qui a donc échoué.

Le mouvement initié par l’intersyndicale le 22 mars, pour une durée illimitée, semble assez bien suivi par les salariés. A Belfort, où le groupe compte 100 collaborateurs, une trentaine d’entre eux ont reconduit hier leur mouvement de grève.

Les revendications portent toujours sur la réouverture immédiate des NAO, une augmentation générale de 4% et le versement de la prime dite « Macron » de 500 euros pour tous.

« Cela fait plusieurs années que nous essayons de négocier (…) Toutes nos demandes sont refusées. Cette année, c’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », explique Nadia Randour, déléguée CFTC et porte-parole de l’intersyndicale. « Il n’y a pas d’augmentation générale des salaires, et les augmentations individuelles se font au cas par cas (…) On a l’impression de ne pas avoir de reconnaissance » poursuit la représentante syndicale.

En parallèle, le groupe CWT a publié ce jour ses résultats 2018 et ils sont très bons. Le volume total de transactions a progressé de 6,1% pour atteindre 25 milliards de dollars et 1,7 milliard de dollars de nouvelles ventes ont été contractées…

 

TOUR HEBDO – 26/03/2019

Vos élus CWT France et MEO vous informent : Les salariés de Carlson Wagonlit à Belfort reconduisent leur grève ce lundi

25 mars 2019

Bonsoir,

Une trentaine de salariés de Carlson Wagonlit reconduisent leur mouvement de grève illimitée ce lundi 25 mars 2019. Ils demandent une hausse de leurs salaires et le versement de la prime Macron. La direction propose une nouvelle séance de négociations mardi matin.

Un tiers des effectifs de l’agence de voyage d’affaire CWT à Belfort débraye toujours ce lundi. Une trentaine de salariés a entamé un mouvement de grève illimité vendredi dernier, à l’appel de l’intersyndicale. Ils demandent une hausse des salaires, ainsi que le versement de la « prime Macron ». La direction promet une séance de négociations mardi matin selon les syndicats. CWT (Carlson Wagonlit Travel) emploie 100 personnes à Belfort, sur le Techn’hom.

Une hausse des salaires de 4%

Les grévistes demandent notamment une hausse de 4% sur leurs salaires. Une revendication qui ne date pas d’hier.

« Cela fait plusieurs années que nous essayons de négocier (…) Toutes nos demandes sont refusées. Cette année, c’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » explique Nadia Randour, déléguée CFTC et porte-parole de l’intersyndicale. « Il n’y a pas d’augmentation générale des salaires, et les augmentations individuelles se font au cas par cas (…) On a l’impression de ne pas avoir de reconnaissance » poursuit la représentante syndicale.

Outre une augmentation de leurs salaires, les grévistes demandent le versement d’une prime exceptionnelle, plus couramment appelée « prime Macron », de 500 euros.

Des négociations prévues mardi

En réponse au débrayage, la direction de Carlson Wagonlit promet, selon les syndicats, une nouvelle séance de négociations ce mardi 26 mars, à 10h30. Les salariés l’ont appris vendredi soir. L’intersyndicale espère bien se faire entendre. En attendant, elle maintient son appel à la grève ce lundi. L’activité de l’entreprise ne devrait toutefois pas être perturbée selon les syndicats.

 

FRANCE BLEU – 25/03/2019

Vos élus CWT France vous informent : RPS (risque psycho-sociaux) rapport AXIS MUNDI

25 mars 2019

Bonjour,

Nous venons de recevoir le rapport de Axis Mundi suite aux groupes de travail qui se sont tenus sur les sites courant février.

La restitution et surtout les plans d’action à mettre en oeuvre auront lieu ce vendredi avec la direction et vos élus au CHSCT : Nadia, Maud, Marnia, Patrick et Hélène.

Nous vous ferons un retour au plus vite.

 

 

 

 

LNLM – 25/03/2019

Vos élus CWT France et MEO vous informent : La case de l’Oncle Dom : CWT France… faites vos jeux, rien ne va plus !

25 mars 2019

Bonjour,

Rien ne va plus chez CWT… et ce n’est pas nouveau. Il semble cependant que la crise chez le spécialiste du business travel prenne encore un tour nouveau qui risque, au fur et à mesure, de devenir très dangereux.

Chez les salariés de CWT en France, non seulement c’est la grande inquiétude, mais aussi la colère, face à des dirigeants peu visibles en ce moment et qui refusent obstinément le moindre compromis.

Socialement, tout fout le camp chez CWT France.

A tel point que très récemment, la directrice des relations sociales de l’entreprise… est partie. Enfin, partie est un euphémisme : Aude Martinet a été « amicalement invitée » à quitter son poste. (LIRE)

Et c’est très certainement dans le cadre de ce que, pudiquement, la direction générale de CWT, appelle une « réorganisation de son management en Europe », que Brigitte Nisio (LIRE) a, elle aussi, été contrainte d’aller voir ailleurs si le soleil brillait davantage.

Que l’on se rassure (?) : ceci s’est produit dans la plus grosse partie des filiales CWT en Europe !

Et l’on peut très sûrement se poser la question : le groupe CWT serait-il en graves difficultés financières, du moins en Europe ?

Tiens, ça me rappelle un peu la situation de TUI France face à ses dirigeants allemands qui cherchent désespérément à se maintenir sur le marché français. Ceci en faisant fi de ses attentes et de ses spécificités et en pratiquant une politique commerciale totalement inadaptée.

En tout cas, chez les salariés de CWT en France, non seulement c’est la grande inquiétude, mais aussi la colère, face à des dirigeants peu visibles en ce moment et qui refusent obstinément le moindre compromis.

Je cite cette lettre ouverte, rédigée par la CGT et la CFTC de CWT France en février dernier : « Le summum du blocage du dialogue social a été atteint lors de la dernière négociation NAO en février.

Négociation où la direction a refusé de discuter des propositions des différentes OSR (pour ne pas dire les à balayer d’un revers de main) et a annoncé sa décision, quasiment unilatérale. »

Et depuis, la situation reste bloquée. On se demande d’ailleurs comment la filiale française continue à fonctionner, sans avoir réellement de « dirigeant » sur le terrain…

Il semble cette fois que l’on en arrive à un point de non-retour. A l’appel de l’intersyndicale de la filiale française, la grève « illimitée » a été décidée vendredi dernier.

Pourquoi ? L’échec des négociations, dites NAO. Depuis 10 ans, indiquent les salariés, il n’y a eu aucune augmentation générale des salaires. Quant à la « prime Macron », les salariés se sont vu octroyer… une fin catégorique de non-recevoir !

Dommage, d’autant qu’ils ne demandent que « une prime de 500€ » et une certaine reconnaissance de la part de leur direction internationale pour le travail accompli.

Dans ces temps de crise, ce n’est pas demander grand-chose, quand même. A moins, bien sûr, que CWT soit dans une telle panade que même ce modique effort soit impossible.

Qui sait ?

On est au bord de la rupture, malgré la reprise des NAO dès la semaine prochaine. A condition, préviennent les syndicats, « que l’on nous propose des avancées concrètes ».

Navrant !

 

 

TourMaG – 25/03/2019

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