La CFTC de CWT France et MEO vous informe : grève SNCF : 50 % du pass Navigo sera remboursé

23 mai 2018

Ce mercredi 23 mai sera le premier jour du 11e épisode de la grève lancée début avril par les syndicats représentatifs de la SNCF, contre la réforme de l’entreprise ferroviaire. Les abonnements vont en partie être remboursés aux usagers de la SNCF pour les mois d’avril et mai.

Afin de compenser les désagréments liés à la grève entamée en avril par les cheminots, la moitié du prix des passes Navigo des abonnés SNCF sera remboursée par l’entreprise ferroviaire pour les mois d’avril et mai.

C’est ce qu’a annoncé la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse (LR) mercredi sur RTL. Avant d’ajouter qu’un rabais similaire serait appliqué aux détenteurs de la carte Imagine R, destinée aux jeunes.

Un site internet dédié

« Les modalités de dédommagement seront précisées sur le site mondedommagement.transilien.com  qui sera mis en place par SNCF à partir de mi-juin », ont complété dans un communiqué conjoint la SNCF et Île-de-France Mobilités (ex-Stif). « Pour les salariés qui bénéficient du remboursement employeur, ce geste commercial est l’équivalent de 2 mois de Passe Navigo », ajoutent les deux organismes dans ce document.

Concernant les lignes « qui ont été sinistrées, sans trains et sans alternative, notamment en Seine-et-Marne, il a été convenu le principe d’un geste complémentaire dont les modalités restent à définir », indiquent-elles encore. Pour la SNCF, ce geste commercial devrait se chiffrer « en dizaines de millions » d’euros.

Vers une fin de la grève en juin ?

A ce jour, aucune mesure n’a été arrêtée pour juin, la présidente de région disant « espérer » que la grève ait cessé d’ici au mois prochain. Pourtant, au début du mois de mai, le patron de la SNCF Guillaume Pepy avait annoncé que les abonnés qui voyagent quotidiennement en TER (Train express régional) bénéficieraient d’une remise de 50% sur leur abonnement pour le mois de juin.

Si elle « respecte le droit de grève », Valérie Pécresse estime que « l’avenir de la SNCF passe par une réforme », pour que la compagnie ferroviaire soit « prête et performante » quand « un jour, l’ouverture à la concurrence se fera ».

Elle conteste par ailleurs la légitimité du référendum lancé par les cheminots sur la réforme ferroviaire, considérant « qu’il peut y avoir beaucoup de manipulations dans une consultation pas encadrée ni scrupuleusement scrutée. »

L’ECHO TOURISTIQUE – 23/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : l’Union européenne veut identifier les voyageurs étrangers avant même qu’ils n’arrivent à ses frontières. Sur le modèle de l’ESTA américain, elle va mettre en place, d’ici 2020, un système d’autorisation de voyage en ligne baptisé ETIAS. Plus de 30 millions de voyageurs sont concernés.

14 mai 2018

Qu’est-ce que c’est ?

La Commission européenne s’apprête à mettre en place un système d’information et d’autorisation concernant les voyages. Baptisée ETIAS (European Travel Information and Authorisation System), la procédure a été validée le 25 avril dernier par les ambassadeurs auprès de l’UE. Son règlement doit à présent être soumis au Parlement européen pour un vote en première lecture, puis au Conseil pour adoption, ce qui devrait être une formalité.

 

Pourquoi un tel dispositif ?

Destinée à protéger les frontières extérieures de l’UE, l’ETIAS permettra aux autorités d’identifier les personnes susceptibles de présenter un risque, avant même leur arrivée. Le système contribuera aussi à renforcer la sécurité intérieure, à prévenir l’immigration illégale et enfin à réduire les temps d’attente aux frontières.

 

Qui est concerné ?

Plus de 30 millions de voyageurs étrangers (tourisme, business, raisons médicales et transit) provenant de 62 pays hors UE sont chaque année exemptés de visa lorsqu’ils visitent les pays de l’Espace Schengen pour une durée maximale de 90 jours. Ils devront bientôt obtenir une autorisation de voyage avant leur déplacement via une application en ligne facturée 7 euros par adulte. Elle sera gratuite pour les mineurs. L’ETIAS sera valable trois ans ou jusqu’à l’expiration du document de voyage (passeport) enregistré lors de la demande. A noter que les voyageurs en possession d’un visa Schengen n’auront pas besoin d’une autorisation ETIAS jusqu’à son expiration.

 

Comment ça marche ?

Si l’entrée en vigueur de l’ETIAS n’est pas encore déterminée, on sait déjà que les informations communiquées en ligne par les futurs voyageurs seront traitées automatiquement par consultation des bases de données de l’UE et d’Interpol. La plupart des demandes seront validées automatiquement et rapidement. En cas de doute, la demande fera l’objet d’un traitement manuel par les autorités compétentes de chaque Etat qui pourront approfondir leurs recherches avant de valider ou de refuser la demande. Il est important de noter que, même en possession d’une autorisation de voyage, un visiteur pourra se voir refuser l’entrée sur le territoire par le garde-frontière.

 

Qui doit vérifier ?

Dès la mise en service de l’ETIAS, les compagnies aériennes et maritimes devront vérifier avant l’embarquement que les passagers sont en possession d’une autorisation de voyage en cours de validité. Trois ans plus tard, cette obligation s’appliquera également aux transporteurs internationaux de groupes assurant des liaisons routières par autocar.

 

Quel impact sur le tourisme ?

C’est encore un peu tôt pour le dire mais, en 2010, lors de la mise en place de l’ESTA par les Etats-Unis, les TO étrangers craignaient que leurs clients ne boycottent la destination, et il n’en fut rien. L’impact fut minime, voire inexistant, en dépit des 14 dollars facturés par voyageur.

TOUR HEBDO – 14/05/2018

 

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : France – dans 10 ans, plus de 3 millions d’emplois seront liés au tourisme

11 mai 2018

Un rapport du Conseil mondial du voyage et du tourisme montre que le poids du tourisme dans l’économie française ne va pas cesser de progresser ces dix prochaines années. D’ici 2028, il devrait même représenter 10% du PIB.

Le Conseil mondial du voyage et du tourisme en association avec The Oxford Economics a livré une étude concernant le poids du tourisme sur l’économie française aujourd’hui et pour les 10 prochaines années.

Il confirme l’importance du secteur dans notre économie, mais surtout, il estime que cette place ne va pas cesser de grandir dans les 10 années à venir, portée notamment par la hausse des dépenses des visiteurs et l’engagement dans la création d’emploi sur le long terme.

118 millions de touristes en 2028

En 2017, 10% des emplois salariés étaient liés au secteur du tourisme (soit 2,8 millions d’emplois). En 2028, le tourisme représentera 11,2% de l’emploi total (soit plus de 3,3 millions d’emplois).

Avec près de 90 millions de touristes attendus en France en 2018, l’Hexagone demeure la première destination touristique mondiale, et son économie du tourisme occupe le huitième rang mondial. Cette fréquentation ne va pas faiblir puisqu’il est prévu que la France accueille plus de 118 millions de touristes en 2028. Le rapport confirme donc que le léger recul constaté en 2016 suite aux attentats ne s’est pas confirmé. La fréquentation touristique est donc repartie à la hausse et retrouvera, en 2018, son niveau de 2015.

204,3 milliards d’euros en 2017

En 2017, selon cette étude, les touristes en France ont dépensé 44,3 milliards d’euros. Un chiffre en augmentation de 50% de plus que la moyenne mondiale (+6,4% par rapport à 2016 quand la croissance moyenne est de 4,3%). En 2028, les dépenses des touristes en France devraient représenter 64,8 milliards d’euros.

Au total, sur l’année 2017, le secteur aura contribué à l’économie française à hauteur de 204,3 milliards d’euros. Cela signifie que 8,9 % du PIB de la France dépend d’une manière ou d’une autre du secteur du voyage et du tourisme. En 2028, ce poids va continuer à croître pour atteindre près de 10% du PIB (9,4%).

Un emploi sur dix dans le monde

L’année dernière, le tourisme représentait 6,9% du capital investissement total, soit 35,5 milliards d’euros. Ce poids devrait bondir de 2,8% par an au cours de ces dix prochaines années, pour atteindre en 2028 47,9 milliards d’euros (soit près de 8% du capital investissement en France).

Désormais, au niveau mondial, 1 emploi sur 10 est lié au secteur du voyage et du tourisme (10% du PIB mondial). Plus incroyable, ces 10 dernières années, 1 emploi sur 5 créés l’ont été dans le secteur du voyage et du tourisme (soit 313 millions d’emplois dans le monde). Près de 100 millions de nouveaux emplois pourraient être créés dans le secteur dans les dix ans à venir moyennant un soutien approprié apporté par les États.

L’ECHO TOURISTIQUE – 11/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : RoomIt (CWT) Jack Staehler nommé chief technology officer

10 mai 2018

Il est basé à Chicago

RoomIt by CWT annonce la nomination de Jack Staehler au poste de chief technology officer.

Jack Staelher intègre à la fois l’équipe dirigeante de RoomIt et celle dédiée aux produits et technologies de CWT.

Jack Staehler est nommé chief technology officer de Roomlt la division dédiée à la distribution des offres hôtelières de Carlson Wagonlit Travel.

Jack Staelher intègre à la fois l’équipe dirigeante de RoomIt et celle dédiée aux produits et technologies de CWT. Il travaillera depuis le siège de Chicago.

Auparavant il a été, à plusieurs reprises, VP technology pour Cendant Travel, Orbitz, Sears Holding et plus récemment chez RR Donnelly, un prestataire mondial de services de marketing et de communication pour les entreprises, où il dirigeait le développement des logiciels et produits digitaux, l’investissement stratégique et la gestion de process.

Jack Staehler est titulaire d’un Bachelor des arts spécialisé en communications, obtenu à l’université du Wisconsin.

TourMaG – 10/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : chez CWT, on souffle le chaud et le (flux) froid…

9 mai 2018

Très souvent et particulièrement dans les entreprises de tourisme en France, quand les dirigeants s’aperçoivent que leur stratégie est « bancale », on a recours à des plans sociaux. C’est pratique. Toutefois, chez CWT, il semble que le dialogue social soit opérationnel…

CWT reste très engluée dans ses problèmes de rentabilité et surtout d’automatisation, sans oublier cette fameuse « Intelligence Artificielle ».

C’est rare, mais apparemment, les syndicats ont été entendus chez CWT.

Il fallait le souligner, ce qui n’empêche pas de se poser quand mêmes quelques questions sur le « projet de transformation 2018 » chez CWT.

Petit rappel. En janvier 2018, CWT prévoit, grâce à la RCC, un « dégraissage » de 75 salariés, puis un PSE qui devait aussi toucher bon nombre de collaborateurs.

Apparemment, c’était une erreur, d’autant que les élus syndicaux ont su faire preuve de leur intention de dialoguer, tandis que la direction s’est montrée plus attentive que jamais.

Finalement, seuls 9 postes seront supprimés, ce qui n’est évidemment pas une bonne nouvelle… Mais les dégâts sont ainsi limités..

Certes, rien n’est gagné pour le moment et il y a fort à craindre, comme le redoutent les syndicats, que ce ne soit que partie remise…

CWT reste très engluée dans ses problèmes de rentabilité et surtout d’automatisation, sans oublier cette fameuse « Intelligence Artificielle » qui reste pour le moment du moins qu’une vaste inintelligence pas artificielle du tout… Mais ça, c’est mon avis perso !

 

En revanche, si j’ai tout compris, le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (ce terme m’a toujours profondément étonné) a été annulé et je cite parce que « Le nearshoring c’est à dire l’externalisation des flux froids (mails) vers des pays à bas coût a pris du retard.

Les équipes sur place n’ont sans doute pas pu être formée dans les temps et le volet automatisation et Intelligence Artificielle également ».

Mais comment, qu’ouïs-je ? Les flux froids, plus communément appelés nearshoring, ont pris du retard. Comment se fait-ce ?

Le « nearshoring » aurait-il des accointances avec la SNCF. Il est vrai que, si c’est un flux « froid », ça peut avoir des conséquences sur la circulation et par voie de conséquence, provoquer des retards !

C’est d’ailleurs la crainte des salariés de CWT, si j’en juge par les réactions des trois syndicats de la maison qui redoutent que, si « l’externalisation des flux froids se met en place on peut craindre un PSE en 2019, même si la direction dit le contraire ».

Donc, si j’ai bien tout compris, le flux froid qui s’externalise, c’est un PSE ? Roooh, faudrait montrer cette belle invention au SNPL d’Air France, je suis sûr que Philippe Evain saurait quoi en faire…

Bon, en attendant, chez CWT, c’est quand même pas la joie, d’autant que, finalement, le groupe entend toujours maintenir la suppression de 300 à 400 emplois en Europe.

Il est vrai que, de ce côté-là, ça avance beaucoup plus vite que l’Intelligence Artificielle.

Il est sûrement beaucoup plus facile de virer à tout va, quitte à délocaliser en Indes ou en Ibérie, plutôt que d’arriver à maîtriser une intelligence très aléatoire !

Hélas, il est cependant beaucoup plus rentable d’automatiser à outrance que de laisser encore une place à l’intelligence… humaine !

Mais, tant que le nearshoring n’a pas entraîné les flux froids vers les pays à bas coûts, il reste encore un peu d’espoir…

TourMaG – 09/05/2018

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