La TEAM CFTC vous informe : Jean-François Delfraissy – Président du Comité Consultatif National d’Ethique

5 août 2020

Bonjour,

Jean-François Delfraissy, infectiologue, président du Conseil scientifique sur le Covid-19, est l’invité du Grand entretien de France Inter.

Au mois de juin, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy avait appelé à laisser vivre à nouveau les Français. Alors que les chiffres de l’épidémie repartent légèrement à la hausse, faut-il se ressaisir ? Mais le professeur affirme : « Il faut que les gens continuent à vivre, il faut sortir de ce coronavirus. Mais il faut vivre avec des mesures de distanciation sociale. Ce virus continue à circuler en France : on est dans une situation contrôlée mais fragile », explique-t-il, citant la présence de nombreux clusters y compris dans des régions peu touchées jusqu’à présent. 

On a constaté dès début juillet une perte progressive mais assez rapide des mesures de distanciation sociale.

Le rôle des plus jeunes dans la diffusion du virus pendant cette période est central : « La population jeune a compris que le risque pour elle était relativement faible, mais n’a pas compris qu’il fallait qu’elle se protège pour se protéger les autres – et aussi pour protéger son propre avenir, parce qu’ils seront les premiers touchés à la rentrée si on a une reprise importante et qu’ils ne peuvent pas travailler« , note Jean-François Delfraissy, qui rappelle que rien n’exclut une situation qui bascule à la façon de ce qu’il s’est passé à Barcelone, partiellement reconfinée.

« On teste beaucoup plus, donc il est normal que l’on détecte beaucoup plus« , rappelle l’épidémiologiste, qui explique que la stratégie est désormais celle d’un dépistage. « On a une situation mieux contrôlée (…) mais attention à ne pas basculer dans certaines régions dans quelque chose qui se rapprocherait de l’Espagne », dit-il, tout en expliquant espérer que l’été pourra être passé normalement. 

En revanche, il défend ardemment le port du masque y compris en dehors des lieux clos, et en particulier « dans des villes de vacances où il y a beaucoup de monde dans des petites rues, ou bien à Paris, où il n’y a pas de possibilité de garder ses distances les uns par rapport aux autres. A ce moment-là, le port du masque apparaît nécessaire », explique-t-il, rappelant que le bon sens permet de ne pas porter le masque quand on est seul sur une plage à 7h du matin. « Mais cela, les Français le comprennent beaucoup mieux qu’on veut le dire : il faut leur faire confiance à partir du moment où on leur explique », ajoute-t-il, rappelant au passage la nécessité d’apprendre à bien mettre et enlever un masque. 

Alors que les rassemblements importants (plus de 5 000 personnes) seront à nouveau autorisés à partir du 15 août, Jean-François Delfraissy appelle à évaluer les choses au niveau des territoires. Mais, dit-il, « il est normal que des critères soient fixés… sur le nombre de personnes dans les rassemblements, pourquoi 5 000, pas 3 000 ou 6 000, personne ne le sait, moi le premier, le conseil scientifique n’est pas là pour donner des aspects opérationnels directs« . Dans tous les cas, il appelle à « faire attention sur les grands rassemblements, qui rassemblent deux choses : la proximité entre les gens, et la possibilité qu’il y ait des super-contaminateurs, qui au lieu de contaminer deux ou trois personnes peuvent en contaminer 40 ou 50« .

Quelle perspective le conseil scientifique donne-t-il sur l’éventualité d’une « deuxième vague » du virus ?  »Notre inquiétude est qu’à l’automne, avec le changement climatique, et le fait qu’on vit moins dehors, on ait un retour du virus de façon importante. C’est ce qu’on appelle une possible deuxième vague« , explique Jean-François Delfraissy, qui dit avoir demandé que le public soit averti en même temps que les autorités, « pour que tout le monde soit conscient qu’il n’y a pas de certitude qu’il y aura une deuxième vague, mais qu’elle est possible, qu’on a des outils pour l’aborder« . C’est pourquoi « pour 20 grandes métropoles, nous avons demandé de prévoir de vrais plans de confinement partiel« , puisque « on va tout faire pour éviter un confinement« . 

Y a-t-il une incohérence entre ce risque et des mesures comme la reprise des foires et des salons à partir de septembre ? « Je pense qu’il faut arrêter de parler en permanence d’incohérences : il y a quand même depuis plusieurs semaines, un peu de cohérence dans la construction de la réponse vis-à-vis du Covid. Les Français sont parfaiement capables de comprendre cela, avec les incertitudes qu’il y a« , répond Jean-François Delfraissy. « On n’est pas dans la situation de janvier ou de février : on est avec un virus qui circule, qui ne circule pas au même niveau, et on a  des mesures de distanciation pour limiter le nombre de cas. Soit le virus circule de façon très forte en septembre et il faudra annuler ces mesures, soit on est dans une situation maîtrisée. Après tout, la deuxième vague n’est pas prévue pour septembre mais pour novembre« . 

 

Prenez soin de vous et de vos proches,

 

France Inter – 05/08/2020

La TEAM CFTC vous informe : tout ce qui change le 1er août

1 août 2020

Bonjour,

Parmi les modifications à retenir, un décret revient sur le durcissement de l’ouverture des droits au chômage. Il ne faudra plus avoir travaillé que quatre mois sur les 28 derniers pour être éligible à une allocation.

Premières applications de l’activité partielle de longue durée

L’activité partielle de longue durée, conçue pour les secteurs faisant face à une réduction d’activité durable liée au nouveau coronavirus, est entrée en vigueur dès vendredi 31 juillet, avec un premier accord de branche signé dans la métallurgie.

Présenté par l’exécutif comme un « bouclier anti-licenciements », ce dispositif autorise une réduction du temps de travail jusqu’à un maximum de 40% d’heures chômées, sous condition d’un accord d’entreprise ou de branche, de six à 24 mois, validé par l’administration et comprenant des engagements sur l’emploi et la formation.

Sur les heures chômées, le salarié touchera 84% de son salaire net (ou 70% de son brut), calculé à partir d’une rémunération maximale de 4,5 smics. Comme celles-ci représentent au maximum 40% de son temps de travail, cela lui garantit 93% de son salaire net. De son côté, l’entreprise recevra une compensation de 85% de l’indemnité versée au salarié (soit 15% de reste à charge) pour un accord conclu avant le 1er octobre, et 80% pour un accord conclu après cette date.

En outre, les frais de formation pendant la période pourront être pris en charge à 80% par l’Etat.

Des conditions plus favorables pour l’assurance-chômage

La réforme de l’assurance-chômage, dont le deuxième volet avait été reporté au 1er septembre en raison du coronavirus, est repoussée au 1er janvier 2021, selon un décret paru jeudi 30 juillet au Journal officiel.

Par ailleurs, le texte revient sur le durcissement de l’ouverture des droits, en vigueur depuis le premier volet de la réforme, le 1er novembre. Alors qu’il fallait avoir travaillé au moins six mois sur les 24 derniers pour ouvrir des droits, le décret entérine un retour aux règles antérieures, avec quatre mois travaillés sur les 28 derniers. En revanche, le seuil permettant un rechargement des droits, lorsqu’on travaille pendant sa période de chômage, sera aligné sur les conditions d’affiliation et sera donc de quatre mois (au lieu de six) alors qu’il n’était que d’un mois avant le 1er novembre.

Mais attention : cette bonne nouvelle ne concerne pas tout le monde. Seuls les travailleurs privés d’emploi dont la fin du contrat de travail intervient entre le 1er août et le 31 décembre 2020 sont concernés. Les personnes ayant perdu leur emploi entre novembre et août, notamment durant l’épidémie de Covid-19, resteront soumises aux règles de la réforme.

Hausse des tarifs réglementés du gaz…

Les tarifs réglementés de vente du gaz, appliqués par Engie à des millions de foyers français, vont augmenter de 1,3% au 1er août, a indiqué la Commission de régulation de l’énergie (CRE). « Cette augmentation est de 0,3% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,7% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 1,4% pour les foyers qui se chauffent au gaz », a précisé le régulateur dans un communiqué.

La CRE souligne néanmoins que ces tarifs ont baissé en tout de 24,5% depuis le 1er janvier 2019.

Depuis cet été et jusqu’à fin février 2021, les tarifs réglementés du gaz font l’objet d’un mécanisme de lissage mis en place par le gouvernement. La baisse du tarif au 1er juillet a ainsi été volontairement limitée, afin de pouvoir éviter ensuite une remontée trop brutale des tarifs cet hiver, dans le sillage du rebond des cours du gaz.

… et de l’électricité

Les tarifs réglementés de vente de l’électricité devraient eux augmenter de 1,54% en France au 1er août, selon la proposition de la CRE, qui doit encore être validée par le gouvernement. « La CRE propose aux ministres chargés de l’énergie et de l’économie une hausse des tarifs réglementés de vente d’électricité de 1,55% TTC au 1er août 2020, qui prend en compte l’évolution annuelle des tarifs des réseaux publics de transport et de distribution d’électricité« , indique le régulateur.

L’évolution en France métropolitaine est de 1,54% pour les tarifs « bleus » résidentiels et de 1,58% pour les professionnels, détaille la CRE dans une délibération.

L’an dernier, les tarifs de l’électricité avaient connu une hausse historique de 5,9% au 1er juin, puis de 1,23% en août. Cette année, ils ont encore augmenté de 2,4% en février.

L’allocation de rentrée scolaire majorée de 100 euros

L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est dotée de 100 euros supplémentaires cette année en raison « des conséquences sociales de la crise épidémique », a indiqué le ministère des Solidarités. Elle sera versée le 4 août à La Réunion et Mayotte, puis le 18 août en France métropolitaine et dans les autres départements d’Outre-mer (Martinique, Guadeloupe, Guyane). « Plus de trois millions de familles » devraient en bénéficier.

Attribuée sous conditions de ressources, l’ARS passe cette année à 469,97 euros pour un enfant âgé de 6 à 10 ans (après 368,84 euros en 2019), à 490,39 euros pour un enfant âgé de 11 à 14 ans (389,19 euros l’an dernier) et à 503,91 euros pour un enfant âgé de 15 à 18 ans (402,67 euros en 2019), a précisé le ministère.

Elle est versée pour « chaque enfant scolarisé né entre le 16 septembre 2002 et le 31 décembre 2014 inclus », ainsi que pour « chaque enfant né après cette date et déjà inscrit en CP », selon le communiqué. Elle concerne aussi les apprentis, indique la Caisse d’allocations familiales (CAF) sur son site.

L’ARS sera versée aux parents dont les revenus annuels de 2018 étaient inférieurs à 25 093 euros pour un enfant à charge au 31 juillet de cette année, 30 884 euros pour deux enfants à charge ou 36 675 euros pour trois enfants à charge. A Mayotte, d’autres plafonds de ressources s’appliquent.

Une nouvelle prime à la conversion auto

Un nouveau dispositif de primes à la conversion sera mis en place à partir du lundi 3 août, pour prendre la suite de la prime exceptionnelle du plan de relance mise en place en juin pour aider les constructeurs à écouler leurs stocks invendus durant le confinement. Cette dernière a eu le succès escompté, puisque les 200 000 primes prévues ont été accordées.

Pour la suite, « afin de permettre au plus grand nombre de ménages de bénéficier de cette mesure, resteront éligibles pour la mise au rebut tous les véhicules classés Crit’air 3 ou plus anciens (à savoir les véhicules essence immatriculés avant 2006 et les véhicules diesel immatriculés avant 2011) », précise le ministère.

Le barème de prime sera cependant celui qui prévalait avant le plan de soutien, avec un effort particulier en faveur des ménages les plus modestes. La prime exceptionnelle prévoyait 3 000 euros pour une voiture essence ou diesel et 5 000 euros pour une électrique. Selon le nouveau système, les particuliers recevront de 2 500 à 5 000 euros (selon leurs revenus), pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable. Ce sera 1 500 à 3 000 euros pour un véhicule Crit’Air 1 ou 2.

La prime à la conversion restera éligible pour la transformation d’un moteur thermique en moteur électrique, au même titre que pour l’achat d’un véhicule électrique. La surprime de l’Etat, d’un maximum de 1 000 euros lorsque le bénéficiaire habite ou travaille dans une « zone à faible émission » (ZFE) et qu’une aide similaire a été accordée par la collectivité territoriale concernée, sera également maintenue.

Dernière vague de remboursements de l’administration fiscale

Vous n’avez pas encore reçu de chèque de remboursement de la part du fisc ? Vous avez encore une chance ce mois-ci. Si le montant prélevé dans le cadre du prélèvement à la source en 2019 est supérieur au montant final de votre impôt, ou si vous avez droit à une restitution de réductions ou crédits d’impôt, le remboursement peut encore intervenir par virement le 7 août, prévient le ministère des Finances sur son site. Si l’administration fiscale ne connaît pas vos coordonnées bancaires, vous serez remboursé par un chèque adressé à votre domicile, également posté en août.

A partir du 7 août, et jusqu’à la mi-décembre, vous pourrez également corriger votre déclaration en cas d’oubli ou d’erreur constatée sur votre avis d’imposition. Pour accéder à ce service, il faudra vous connecter à votre espace particulier avec votre numéro fiscal et votre mot de passe. 

La mise en place du paiement de proximité

A partir du mois d’août, il sera possible de régler vos impôts, amendes ou factures de service public (avis de cantine, de crèche, d’hôpital…) dans certains bureaux de tabac, dans la limite de 300 euros en espèces, ou par carte bancaire.

Il faudra se munir d’une facture contenant un QRcode (« datamatrix ») et contenant une mention autorisant le paiement auprès d’un buraliste ou partenaire agréé.

 

Prenez soin de vous et de vos proches,

 

France Info – 01/08/2020

 

 

La TEAM CFTC vous informe : Bruno Le Maire annonce le lancement d’un prêt garanti par l’Etat pour aider le secteur du tourisme.

31 juillet 2020

Bonjour,

Ce nouveau dispositif va permettre aux entreprises d’obtenir un crédit sur la base des trois meilleurs mois du chiffre d’affaires réalisé en 2019

C’est un dispositif mis en place pour venir en aide aux entreprises du secteur du tourisme. Un nouveau prêt garanti par l’Etat intitulé « PGE saison » va leur permettre dès le 5 août d’obtenir un crédit sur la base des trois meilleurs mois du chiffre d’affaires réalisé en 2019, a annoncé vendredi Bruno le Maire, selon un communiqué de Bercy. Pour « un camping, qui réalise 80 % de son chiffre d’affaires sur 3 mois », le plafond du PGE passera ainsi « de 25 % à 80 % de son chiffre d’affaires du dernier exercice clos », a détaillé le ministère.

Pour les autres secteurs, le plafond du PGE correspond à 25 % du chiffre d’affaires annuel. Le secteur du tourisme, « touché de plein fouet par la crise » sanitaire liée au coronavirus, a rappelé le ministre, bénéficiera ainsi de dispositions particulières, et plus adaptées à la saisonnalité de leur activité, pour faire face aux problèmes de trésorerie.

Les discothèques soutenues

Le communiqué de Bercy précise que la mesure est dédiée « aux secteurs liés au tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, de l’évènementiel, du sport, du loisir et de la culture ». Interrogé sur la situation du monde de la nuit, Bruno Le Maire a glissé sur CNews que les discothèques « font partie des secteurs qui seront soutenus, notamment par ces nouveaux prêts ».

La Fédération bancaire française (FBF) précise dans un communiqué que pour les entreprises du tourisme « ayant déjà souscrit un ou plusieurs PGE, le PGE saison fonctionnera comme un complément, permettant d’aller jusqu’au plafond correspondant aux trois meilleurs mois d’activité ».

Selon le lobby bancaire français, les secteurs de l’hébergement et de la restauration représentent 15 % des PGE accordés. Au total, tous secteurs confondus, 114 milliards d’euros ont été accordés à 555.000 entreprises en France depuis la fin mars.

Le chômage partiel prolongé

Le ministre a voulu « rassurer ceux qui veulent étendre la durée du prêt », c’est-à-dire demander à le rembourser sur une période plus longue qu’un an. « Je négocie avec la Fédération bancaire française les meilleurs taux possible pour les hôteliers, les restaurateurs », a-t-il indiqué.

Le gouvernement a par ailleurs décidé que le dispositif de chômage partiel mis en place pour le secteur du tourisme serait prolongé jusqu’en décembre, mais les modalités n’ont pas encore été définies.

 

Prenez soin de vous et de vos proches,

 

20 MINUTES – 31/07/2020

La TEAM CFTC vous informe : tout sur l’allocation de rentrée scolaire 2020

29 juillet 2020

Bonjour,

Versée aux familles pour les aider financièrement en vue des dépenses liées à la scolarisation de leur(s) enfant(s), l’Allocation de rentrée scolaire – dite «Ars» – est revalorisée chaque année. En 2020, elle sera comprise entre 469,95 et 503,88 euros.

Le 15 juillet dernier, le nouveau Premier ministre Jean Castex a annoncé que l’Ars – qui aide à assumer le coût de la rentrée pour les enfants de 6 à 18 ans – serait revalorisée de «manière exceptionnelle» de 100 euros supplémentaires par rapport à ce qui était prévu initialement.

De fait, cette aide – versée par la Caisse des allocations familiales (CAF) sous conditions de ressources – permet aux familles de financer les dépenses de la rentrée, à l’instar «du matériel scolaire, des vêtements neufs ou des activités extra-scolaires».

Qui est concerné par cette aide ?

Tous les enfants âgés de 6 à 18 ans, de leur entrée au CP jusqu’à leur majorité. A savoir que les enfants de plus de 15 ans doivent être scolarisés ou en apprentissage pour pouvoir la toucher.

Ainsi, pour la rentrée 2020, l’Ars peut être versée pour chaque enfant «scolarisé né entre le 16 septembre 2002 et le 31 décembre 2014 inclus«, et pour chaque enfant – plus jeune – qui serait «déjà inscrit en CP».

Quel montant en fonction de l’âge de l’enfant ?

Le montant de l’Ars dépend de l’âge de l’enfant. Ainsi, selon la revalorisation annoncée par la gouvernement, la famille touchera 469,95 euros pour chaque enfant âgé de 6 à 10 ans, puis 490,35 euros pour chaque enfant âgé de 11 à 14 ans et 503,88 euros pour chaque enfant âgé de 15 à 18 ans.

Quelles sont les conditions pour la toucher ?

Cette aide est attribuée quelle que soit la nationalité de l’enfant et des parents, à condition évidemment de résider en France, être citoyen de l’Union européenne ou de posséder un titre de séjour en cours de validité.

Sous conditions de ressources, l’aide sera ensuite versée selon les revenus de la famille. La déclaration des revenus 2018 de la famille ou du parent est ainsi étudiée par la Caf, avant d’attribuer les droits aux prestations du 1er janvier au 31 décembre 2020.

Pour la toucher, les revenus de la famille ou du parent ne doivent pas excéder 25.093 euros pour un enfant à charge, 30.884 euros pour deux enfants et 36.675 euros pour trois enfants. Puis 5.791 euros pour chaque enfant supplémentaire.

A savoir que si les ressources du ménage dépassent un peu le plafond applicable, celui-ci pourra recevoir une allocation de rentrée scolaire «réduite», également «calculée en fonction des revenus».

Quand sera-t-elle versée ?

L’Ars est versée automatiquement à la fin du mois d’août, si la famille possède déjà un compte à la CAF. Dans le cas contraire, il faut se faire connaître auprès de l’organisme de votre région pour le faire ouvrir.

Attention néanmoins pour les enfants de plus de 15 ans, l’allocation n’est versée fin août que si la famille a préalablement envoyé à partir de mi-juillet une preuve de la scolarisation pour la rentrée suivante.

 

Prenez soin de vous et de vos proches,

 

CNEWS – 29/07/2020

La TEAM CFTC vous informe : tourisme le chômage partiel prolongé « jusqu’au mois de décembre » promet Jean-Baptiste Lemoyne

29 juillet 2020

Bonjour,

Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’État au tourisme, est revenu mercredi 29 juillet sur la situation des professionnels du tourisme, qui sortent essorés des mois de confinement et  s’inquiètent pour leur activité.

Le chômage partiel sera prolongé « jusqu’au mois de décembre » pour le secteur du tourisme, promet mercredi 29 juillet sur franceinfo Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’État au tourisme« Le chômage partiel se poursuit sur les mêmes modalités que depuis le début de la pandémie pour le secteur du tourisme, jusqu’au mois de septembre », poursuit-il, et « ce qui est sûr, c’est que sur le principe, oui, nous continuerons déjà jusqu’au mois de décembre« . Il précise que les modalités seront revues « selon l’état du secteur« .

Une revendication des professionnels du tourisme

Il s’agissait là d’une revendication des professionnels après la crise sanitaire du coronavirus, et notamment de Jean-François Rial, le PDG de Voyageurs du Monde, mercredi sur franceinfo car la durée annoncée jusque-là n’était selon lui pas suffisante « pour la plupart des entreprises » du secteur « pour faire face à une baisse d’activité de 80 % si cela continue comme ça« . Les professionnels du tourisme ont besoin d’un soutien dans la durée, parce que pour certains, cela va être parfois peut-être quasi une année blanche et il va falloir tenir jusqu’au début de la saison prochaine, au mois de mars 2021. 

« On a mis 18 milliards d’euros sur la table en mesures de soutien d’investissement », souligne Jean-Baptiste Lemoyne qui ajoute que le soutien du gouvernement s’est notamment traduit par « près de 9 milliards d’euros de prêts garantis par l’Etat », « directement au secteur du tourisme, à l’hôtellerie, à la restauration ».

 

Prenez soin de vous et de vos proches,

 

France Info – 29/07/2020

 

 

 

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