La TEAM CFTC vous informe : quelles aides financières pour la rentrée ?

21 août 2019

 

Bonjour,

Après le versement de l’allocation rentrée qui a eu lieu ce mardi, la TEAM CFTC vous indique ci-dessous que d’autres aides financières existent pour soutenir les parents et étudiants face à ces dépenses. Et s’il est souvent nécessaire de s’y prendre assez longtemps en amont pour les demander, certaines sont encore disponibles.

Des bourses à chaque étape

Les bourses de l’enseignement supérieur ne sont pas inconnues des Français, puisque selon une note du ministère de l’Enseignement supérieur, 39 % des étudiants étaient boursiers en 2017. Les financements les plus fréquemment alloués aux étudiants sont les bourses sur critères sociaux. La demande s’effectue normalement du 15 janvier au 15 mai sur le site messervices.etudiant.gouv.fr, mais le serveur est ouvert jusqu’au 31 décembre pour les demandes « hors délai ». Toutefois, pour être assuré de toucher la bourse dès le premier mois, mieux vaut la faire avant le 31 octobre. Les bourses sur critères sociaux, réparties en 8 échelons, vont de 1.020 à 5.612 euros.

Pour les étudiants qui connaîtraient des difficultés particulières, comme une rupture familiale, une indépendance financière subie ou une reprise d’études après 28 ans, l’aide spécifique annuelle peut se substituer à la bourse sur critères sociaux. Elle se demande selon les mêmes conditions. Dans le cas ou un événement exceptionnel interviendrait dans l’année, il est possible de demander l’aide spécifique ponctuelle à n’importe quelle période. Pour demander ces aides, il faut s’adresser au service social du Crous duquel dépend l’étudiant.

Pour les lycéens boursiers qui ont obtenu une mention « très bien » au baccalauréat, il existe l’aide au mérite. Ici, nul besoin d’en faire la demande, c’est le Crous qui identifie les bénéficiaires de l’aide et qui verse 900 euros en 9 mensualités. Elle peut être versée sur 3 années si l’étudiant(e) ne double pas une année (sauf raison médicale) et qu’il/elle est toujours boursier (ère). Le premier versement a lieu en septembre.

L’aide à la mobilité

Parmi les étudiants qui entrent en première année, certains ont quitté l’académie de leur résidence. Afin de compenser une partie des dépenses entraînées par le déménagement, le Crous propose l’aide à la mobilité Parcoursup. D’un montant de 500 euros, elle est attribuée après examen du dossier et inscription dans le nouvel établissement. Le formulaire de demande est disponible sur le site amp.etudiant.gouv.fr et doit être renvoyé avant le 14 septembre. Attention, cette aide ne concerne que les lycéens qui étaient boursiers lors de l’année scolaire précédente et qui ont accepté un vœu « mobilité » sur Parcoursup.

Il existe également une aide à la mobilité spéciale pour les nouveaux entrants en master. Elle concerne les étudiants qui changent d’académie après l’obtention de leur licence. D’un montant de 1.000 euros, elle est versée dans le mois qui suit le dépôt du formulaire complet de la demande sur le site Internet dédié. La demande peut être faite jusqu’au 30 avril de la première année de master.

L’encouragement à partir à l’étranger

Comme 85.409 jeunes en 2018, des milliers d’étudiants et apprentis français bénéficieront du programme Erasmus+ cette année. S’il est préférable de s’y prendre 6 mois à un an en avance pour demander la bourse Erasmus, il est toujours temps de le faire auprès du service relations internationales de son établissement. Pour des séjours qui doivent être compris entre 3 mois et 1 an, les bourses oscillent de 300 à 450 euros mensuels pour un stage et entre 150 et 300 euros mensuels pour des études. Les montants sont fixés en fonction du coût de la vie dans le pays de destination. Cette bourse est cumulable avec les autres bourses délivrées sur critères sociaux.

Le programme Erasmus n’est pas obligatoire pour faire une formation d’enseignement supérieur à l’étranger. Si elle a lieu dans le cadre d’un échange ou d’un stage, il est possible de demander l’aide à la mobilité internationale. Elle est destinée aux boursiers sur critères sociaux et à ceux qui bénéficient d’une allocation spécifique pour étudiant en difficultés (à condition de préparer un diplôme national relevant de la compétence du Ministère de l’enseignement supérieur). Le séjour doit durer entre 2 et 9 mois consécutifs. La demande s’effectue également auprès du service relations internationales de son établissement pour obtenir cette aide, dont le montant s’élève à 400 euros par mois. La demande de subvention doit être faite avec celle de la formation.

Un coup de pouce pour le logement

Le logement représente souvent une part très importante dans le budget des étudiants. Pour alléger ce poids, plusieurs dispositifs existent. Certains sont disponibles pour tous, comme ceux de la Caf, à savoir l’aide personnalisée au logement (APL), l’allocation de logement social (ALS) et l’allocation de logement familial (ALF), ou encore le fonds social de logement.

Lorsqu’il cherche un logement, un étudiant doit en général présenter des garants. Malheureusement, certains n’en ont pas, ou alors ceux-ci ne présentent pas suffisamment de garanties aux yeux du propriétaire. Pour compenser ce problème, la garantie Visale se pose en caution pour l’étudiant. Mise en place par Action logement (ex-1 % logement), elle couvre les loyers et charges impayés de la résidence principale du locataire dans la limite de 36 mois. Si l’étudiant ne peut régler certains loyers ou certaines factures (électricité, gaz…), la garantie Visale payera le propriétaire et proposera un échéancier de remboursement au locataire. Disponible pour les jeunes de 18 à 30 ans, l’adhésion au dispositif doit être effectuée avant la signature du bail.

Les étudiants en alternance bénéficient d’un programme spécifique à leur condition : Mobili-jeune. Qu’ils soient en contrat de professionnalisation ou de qualification, les étudiants de moins de 30 ans peuvent recevoir une aide allant de 10 à 100 euros par mois. Versée semestriellement, elle n’est valable qu’un an. Quelques conditions y sont, bien entendu, attachées : gagner le Smic au maximum, avoir un contrat dans le secteur privé non-agricole (sinon il faut demander l’Agri-mobili-jeune), et bien entendu être locataire de sa résidence principale. La demande de cette aide doit être effectuée de 3 mois avant à 6 mois après le début de la formation.

Des mesures pour le collège et le lycée

Les collégiens et lycéens ne sont pas en reste pour les aides, puisque des bourses spécifiques existent pour chacun.

La bourse du collège est attribuée selon des critères sociaux. La demande se fait à partir du 2 septembre auprès de l’académie concernée. Les parents ont alors jusqu’au 17 octobre pour effectuer la demande de cette bourse, qui va de 105 à 456 euros. La bourse du lycée, elle, se demandait en ligne jusqu’au 4 juillet dernier. Toutefois, il est toujours possible de faire la réclamer par formulaire papier, également jusqu’au 17 octobre, pour obtenir de 402 à 1.002 euros.

Si ces bourses ne suffisent pas à faire face à toutes les dépenses, il est possible de faire appel au fonds social collégien ou lycéen. Que ce soit pour le transport, la cantine, les équipements professionnels ou de sport, il est attribué après une demande effectuée à partir de la rentrée auprès de l’établissement scolaire lui-même. C’est le conseil d’administration et le chef de l’établissement qui décident des montants et des conditions d’attribution.

Un geste pour les activités extrascolaires

La rentrée des classes coïncide avec les rentrées sportives et culturelles. Ainsi, pour les jeunes qui souhaitent pratiquer une activité extrascolaire comme du théâtre, du sport ou adhérer à une association, il existe les Tickets loisirs jeunes. Délivrés par la Caf, ils sont disponibles pour les allocataires en fonction de leur quotient familial. Sous la forme d’un chéquier de 5 tickets de 10 euros, ils permettent de régler l’adhésion à bon nombre d’activités. Il faut les demander dès la notification annuelle de ses droits par la Caf.

Des subventions via les collectivités locales

Quels que soient les besoins des élèves de collège, de lycée ou des étudiants, il ne faut enfin pas hésiter à solliciter les collectivités auxquelles ils/elles appartiennent. Les mairies, conseils départementaux et régionaux octroient souvent des aides complémentaires pour soutenir les jeunes de leur territoire.

 

20 MINUTES – 21/08/2019

 

La TEAM CFTC vous informe : rentrée: huit conseils pour reprendre le travail sans stress

21 août 2019

Bonjour,

Et oui la TEAM CFTC toujours soucieuse de votre bien-être vous donne 8 idées pour démarrer du bon pied la rentrée.

Y aller en douceur

Le premier commandement d’un retour au travail réussi? Ne pas brusquer les choses. « Il faut se donner des objectifs réalistes et modestes pour réamorcer la pompe », conseille Patrick Amar, psychologue et directeur général d’Axis Mundi, un cabinet de conseil en management. Prévoir un temps pour hiérarchiser les priorités et ne pas se laisser submerger par les tâches dès les premiers jours. 

Travailler en équipe

La première journée sert notamment à « prendre la température de son environnement de travail », explique Patrick Amar. Cela se fait en discutant avec ses collaborateurs -surtout ceux présents ces dernières semaines- pour « rattraper la partie du film que l’on aurait ratée ». « Ces moments de travail en équipe servent aussi à se remobiliser, car l’on sait que l’on peut compter sur des collègues sur certains projets », poursuit le coach. 

Prolonger ses bonnes habitudes de vacances

Sport, sorties culturelles ou sociales, régimes… Les vacances facilitent parfois des pratiques positives pour son moral, sa santé, ses relations, etc. Plutôt que de les abandonner une fois fini l’été, pourquoi ne pas s’astreindre à les prolonger? « L’objectif est de tenir jusqu’à ce qu’elles deviennent une habitude qui ne soit plus perçue comme une contrainte et ne consomme plus d’énergie », explique Patrick Amar. 21 jours suffiraient à ancrer un comportement chez un individu. « Mieux vaut ne retenir qu’une bonne habitude mais s’y tenir », indique Patrick Amar. 

Garder du temps pour soi

Reprendre le travail ne signifie pas oublier les périodes de répit. « La rentrée est une bonne période pour prendre du temps pour soi, en convenant rapidement d’un ou de deux moments de plaisir à s’accorder », juge Patrick Amar. Cinéma, dîner entre amis, déjeuners, massages, sorties… Tout est bon pour que l’automne n’inaugure pas une longue période de déprime. 

Prendre des bonnes résolutions

Ah, les bonnes résolutions… A la rentrée comme au 1er janvier, elles sont souvent snobées. Pourtant, « l’être humain a parfois besoin de ces dates superficielles qui marquent le passage du temps pour faire le tri entre ce qui est bon à prendre et à laisser », estime Patrick Amar. Parce que les contraintes y sont plus légères, les vacances sont l’occasion de prendre du recul. A la rentrée, le salarié est mieux à même de savoir ce qui importe vraiment pour lui, ce qu’il fait de mieux et ce qu’il peut laisser de côté. 

Ne pas se trouver plus fatigué qu’on ne l’est

Emportés par le tourbillon de la rentrée, les salariés ont souvent l’impression de perdre en quelques jours le bénéfice de leurs congés. « C’est une croyance contre-productive, insiste Patrick Amar. La fatigue ressentie au début est le signe d’une réadaptation, d’une remise en tension, mais le corps se souvient du repos emmagasiné pendant l’été et la plupart des salariés se sentent effectivement bien. » En prendre conscience permet de ne pas se laisser démoraliser. 

Eviter de procrastiner

Piège bien connu des salariés du XXIe siècle, la procrastination -ou l’art de reporter à demain- peut frapper dès la rentrée. Pourtant, « on dit que le commencement est la moitié de tout. Il crée une dynamique qui nous aide à achever la tâche rapidement et de façon satisfaisante », rappelle Patrick Amar. Mieux vaut donc commencer les choses rapidement. Prendre un rendez-vous ou reconnecter avec son réseau constituent des premières étapes. Au contraire, repousser sans cesse le moment de s’y mettre augmente le risque de ressentir frustration, colère et perte d’estime de soi. 

Dédramatiser

Aux dernières nouvelles, la rentrée est un phénomène récurrent qui n’a jamais tué personne. « La vague à l’âme est normal. Mais il passe et la réadaptation se fait toujours », résume Patrick Amar. Une bonne raison de prendre son mal en patience en rêvant à ses prochaines vacances

 

L’Express – 21/08/2019

La TEAM CFTC vous informe : tout ce que vous avez voulu savoir sur notre syndicat sans oser le demander

21 août 2019

Bonjour,

Les syndicats représentent les travailleurs et négocient des accords en leur faveur. Ils exercent leur rôle à différents niveaux. À quoi sert un syndicat ? Comment fonctionne-t-il ? Quelles sont ses missions et ses moyens d’action au sein de l’entreprise ?

Votre TEAM CFTC répond à vos questions.

Qu’est-ce qu’un syndicat ? Comment fonctionne-t-il ?

Un syndicat est un groupe d’individus réunis pour la défense d’intérêts communs. Dans le monde du travail, on parle de syndicats professionnels : ils désignent à la fois les syndicats de salariés et les syndicats du patronat. Les syndicats de salariés défendent les droits et les intérêts (professionnels, sociaux, économiques…) des travailleurs. À la CFTC, nous nous attachons à défendre le salarié en tant que travailleur, mais aussi en tant qu’individu, avec la prise en compte de ses valeurs et de ses aspirations personnelles.

À noter : le terme “syndicat” est souvent employé pour désigner indifféremment plusieurs réalités. Pour être précis, il conviendrait de distinguer les syndicats (comme les syndicats de salariés, présents sur le terrain, auxquels les travailleurs peuvent adhérer), et les organisations syndicales (confédérations agissant sur le plan national, auxquelles les syndicats s’affilient). En France, il existe 5 organisations syndicales dites “représentatives” à l’échelle nationale (selon les critères de représentativité définis). La CFTC en fait partie.

L’organisation des syndicats

Les “syndicats” s’organisent donc à différents niveaux, qu’il est nécessaire de détailler pour bien comprendre la présence et le rôle de chaque structure.

  • Au niveau de l’entreprise : les sections syndicales;
  • Au niveau des secteurs d’activité : les fédérations (exemples : les fédérations de la métallurgie, de l’enseignement, de l’énergie…);
  • Au niveau des territoires : les unions départementales, régionales, locales;
  • Au niveau national : les confédérations. Chaque syndicat est affilié à une organisation syndicale, confédérée,      représentant l’ensemble des salariés sur le plan national.

La CFTC est donc une confédération, une organisation syndicale confédérée (et non un syndicat à proprement parler). Elle rassemble différentes structures qui lui sont affiliées. Toutes ces structures s’engagent à respecter le même règlement et à défendre des valeurs communes, constitutives de l’identité CFTC.

Si vous adhérez à la CFTC, vous serez rattaché à l’une de ces structures, en fonction de votre secteur d’activité et du département dans lequel vous travaillez (ou habitez). Un tel mode de fonctionnement permet une prise en charge optimisée des besoins de chacun.

Le financement des syndicats

Le budget d’un syndicat est constitué :

  • des cotisations de ses adhérents ;
  • des aides versées par les entreprises au titre de l’exercice du droit syndical ;
  • de certaines subventions publiques.

Ce budget lui permet notamment de financer son activité, de mener des actions revendicatives ou préventives, d’informer ses adhérents, de former ses militants…

D’autres aides, comme la mise à disposition gratuite de locaux par les collectivités, rendent possible le bon fonctionnement des syndicats.

Quelles sont les missions d’un syndicat ?

Les syndicats ont un double rôle : la représentation et la négociation. Ils défendent les droits et les intérêts des salariés à différents niveaux, et négocient pour en acquérir de nouveaux.

  • Au niveau de l’entreprise

Les délégués syndicaux ont pour principale mission de négocier des accords d’entreprise. Ils sont aussi là pour répondre aux questions du salarié, l’informer au quotidien, l’accompagner et l’assister en cas de conflit avec l’employeur.

  • Au niveau des branches professionnelles

Les syndicats négocient des conventions collectives. Celles-ci garantissent des droits identiques aux salariés d’un même secteur d’activité.

  • Au niveau national

Les syndicats négocient aussi avec l’État et/ou les organisations patronales (MEDEF, CGPME…). Depuis la loi de 2007, les partenaires sociaux doivent être consultés par le gouvernement sur tout projet de loi impactant les relations salariales, l’emploi ou la formation professionnelle.

Les syndicats assurent également la gestion des organismes dits “paritaires” : en nombre égal, représentants des salariés et représentants des employeurs administrent les organismes gestionnaires de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage ou encore des retraites.

Comment est-il présent au sein de l’entreprise ?

Dès qu’il compte au moins 2 adhérents au sein de l’entreprise, un syndicat peut créer une section syndicale. Une fois implanté, il est doté de droits et de moyens qui l’aideront à mettre en place une action revendicative et un dialogue constructif.

Délégués et représentants

Un syndicat peut avoir plusieurs représentants au sein de l’entreprise :

  • Le délégué syndical (DS) : il est désigné par son syndicat parmi les candidats ayant obtenu au moins 10 % des votes   exprimés au 1er tour des élections professionnelles. Ses missions : négocier des accords d’entreprise et informer le salarié.
  • Le représentant de section syndicale (RSS) : il représente le syndicat qui n’est pas (ou plus) représentatif au sein de l’entreprise et qui par conséquent ne peut pas désigner de DS.
  • Le représentant syndical au comité social et économique (RS au CSE) : il représente son syndicat auprès du CSE (alors que les élus au CSE représentent les salariés de l’entreprise). Dans les entreprises de moins de 300 salariés, le délégué syndical est de droit RS au CSE. Dans les entreprises de plus de 300 salariés, le RS au CSE peut être un DS ou tout autre salarié désigné par le syndicat.

Moyens d’action

Pour mener à bien leurs missions de représentation et de négociation au sein des entreprises, les syndicats disposent de différents moyens, notamment d’un local de réunion et d’espaces d’affichage. En cas de conflit, des actions peuvent être engagées (grèves, manifestations, pétitions…).

Adhérents

Sans syndiqués, pas de syndicats ! La force d’un syndicat repose sur les résultats concrets qu’il obtient, mais aussi sur le nombre d’adhérents qui le composent. Plus ils sont nombreux, plus le syndicat a de poids dans le dialogue social, à l’intérieur comme en dehors de l’entreprise.

Vous souhaitez être mieux informé ? Vous aimeriez vous investir davantage dans la vie de votre entreprise ? Adhérer à un syndicat peut vous offrir un accès privilégié à l’information, mais aussi les moyens d’agir collectivement, de défendre vos droits et ceux de tous les travailleurs.

 

 

LNLM LA CFTC – 21/08/2019

La TEAM CFTC vous informe : les voyageurs d’affaires sont plus soucieux de leur santé pendant leurs voyages

21 août 2019

Bonjour,

Selon une étude menée par CWT, 38 % des voyageurs d’affaires mangent plus sainement lors de leurs déplacements. 26 % font plus d’exercice, et seulement 7 % ne maintiennent pas leur routine bien-être.

La sensibilisation au maintien d’habitudes alimentaires saines prend de l’ampleur chez les voyageurs d’affaires, selon une étude menée par CWT. Dans l’ensemble, 38 % des voyageurs d’affaires mangent plus sainement lors de leurs déplacements. Les voyageurs d’Asie-Pacifique sont les plus susceptibles de manger plus sainement lorsqu’ils voyagent pour affaires (46 %), en comparaison aux voyageurs d’Amérique (35 %) et d’Europe (29 %) ; dont seulement 34 % des voyageurs français.

« Le maintien d’habitudes de vie saines en voyage est une priorité pour les voyageurs du monde entier » déclare Niklas Andreen, Chief Traveler Experience Officer chez CWT. « Finalement, être à l’écoute de ce qui compte pour vos employés est indispensable pour retenir et attirer les meilleurs talents ».

Les voyageurs d’Asie-Pacifique font globalement plus de sport à l’étranger (33 %), comparativement aux voyageurs d’Amérique (23 %) et d’Europe (21 %). A l’inverse, les voyageurs d’affaires européens font moins de sport lors de leurs déplacements (48 %) que les voyageurs d’Amérique (38 %) et de l’Asie-Pacifique (32 %). Les voyageurs français sont pour leur part représentatifs de l’Europe, car 44 % font moins de sport lors de leurs déplacements.

Par ailleurs, seulement 7 % des voyageurs ne suivent pas les routines de santé et de bien-être lorsqu’ils voyagent. Ce pourcentage est plus élevé chez les Européens (10 %) et les Américains (8 %), tandis que les voyageurs d’Asie-Pacifique s’éloignent plus difficilement de leurs habitudes bien-être (3 %), comme les voyageurs français (5 %).

Depuis 2017, le maintien d’une routine de santé et de bien-être lors de déplacements est devenu une priorité croissante pour les voyageurs. Dans toutes les régions du monde, les voyageurs d’affaires s’efforcent d’atteindre leurs objectifs de santé et de bien-être, peu importe où ils se trouvent. Du côté français, cette évolution est très marquée, passant de 16% en 2017 à 38% en 2019.

L’étude de CWT montre également que les équipements et salles de sport des hôtels sont le moyen le plus courant pour les voyageurs d’affaires de suivre leurs habitudes en matière de santé et de bien-être (49 %), suivis de la piscine de l’hôtel (40 %) et des équipements des chambres d’hôtels, comme les tapis de yoga et les vélos d’appartement (27 %).

Les voyageurs français, eux, privilégient plutôt la piscine de l’hôtel (47%), suivie par les équipements et salles de sport de l’hôtel (34%). Enfin, 24% sont séduits par les équipements des chambres d’hôtels, pour poursuivre leur routine santé et bien-être.

 

 

 

Le Quotidien du Tourisme – 21/08/2019

La TEAM CFTC vous informe : l’allocation de rentrée scolaire versée aujourd’hui

20 août 2019

Bonjour,

Pour être toujours au plus prés des informations, la TEAM CFTC vous en dit plus :

Cette aide de 368 à 402 euros sera versée aux familles les plus modestes avec des enfants scolarisés de 6 à 18 ans pour faire face aux coûts de la rentrée.

Revalorisée de 0,3% cette année, l’ARS doit aider environ 3 millions de familles aux revenus modestes à affronter la rentrée et tous les frais qui viennent avec. Au niveau national, l’enveloppe globale consacrée à l’ARS a atteint 2,031 milliards d’euros en 2018, soit 0,9% de plus qu’en 2017. Elle devrait donc à nouveau légèrement augmenter cette année.

 

Pour savoir si vous pouvez en bénéficier et dans quelle mesure, Le HuffPost fait le point sur cette allocation annuelle.

Qui y a droit ?

L’ARS est attribuée aux familles aux revenus modestes avec des enfants de 6 à 18 ans scolarisés en privé ou en public. 

Les plafonds sont les suivants : 

- Revenus inférieurs à 24.697 euros/an avec un enfant à charge

- Revenus inférieurs à 30.396 euros/ an avec deux enfants à charge

- Revenus inférieurs à 36.095 euros/ an avec trois enfants à charge

Si les revenus dépassent très légèrement les plafonds, vous pouvez tout de même bénéficier d’une aide, baptisée “ARS différentielle”, et qui est calculée sur la différence entre vos ressources et le plafond de l’ARS classique.

Quels en sont les montants ?

Les montants de l’ARS sont fixes, en fonction de l’âge des enfants à charge. Avec la revalorisation de 0,3% de cette année, ils s’établissent comme suit (à l’exception de Mayotte, où ils sont majorés d’environ 2 euros):

- 368,84 euros pour les élèves de 6 à 10 ans

- 389,19 euros pour les 11-14 ans

- 402,67 euros pour les 15-18 ans

Quand est-elle versée ?

L’allocation de rentrée scolaire est versée ce jour dans l’hexagone.

 

 

LNLMVOUSINFORMER – 20/08/2019

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