• Accueil
  • > Actu des metiers du Tourisme

Archive de la catégorie ‘Actu des metiers du Tourisme’

Vos élus CWT France et MEO vous informent : RoomIt by CWT : Geoffrey Waldmiller nommé vice-président de l’optimisation des revenus

Jeudi 25 avril 2019

Bonjour,

Il sera basé à Chicago

Geoffrey Waldmiller a été nommé vice-président de l’optimisation des revenus chez RoomIt by CWT.

RoomIt by CWT a nommé Geoffrey Waldmiller au poste de vice-président de l’optimisation des revenus.

Avant RoomIt, Geoffrey Waldmiller a occupé le poste de chief revenue officer pour Schulte Hospitality Group, où il a dirigé la gestion des recettes, les ventes, le e-commerce, le marketing et les analyses pour 151 hôtels franchisés et indépendants.

Auparavant, il a occupé plusieurs postes de direction chez MGM Resorts International, où il s’est également concentré sur l’optimisation des recettes et le e-commerce.

Il est titulaire d’un Bachelor of Science in Industrial and Systems Engineering de Virginia Tech et d’un MBA en Marketing and Decision sciences de l’Université de l’Indiana.

 

 

TourMaG – 25/04/2019

La TEAM CFTC vous informe : Arnaud Fontanille, Directeur Général du Groupe Marietton

Mardi 23 avril 2019

Bonjour,

Travel Leaders Group se lance à l’international, en s’appuyant sur un réseau qui couvrira 80 pays d’ici peu. En France, c’est le groupe Marietton (Havas, Ailleurs Business), qui bénéficiera de la force de frappe du réseau. Entretien avec son Directeur général, Arnaud Fontanille.

Pourquoi le groupe Marietton a-t-il choisi de rejoindre le réseau Travel Leaders Group ?

Arnaud Fontanille – La raison est simple : sur le segment du voyage d’affaires, les deux marques principales du groupe Marietton, à savoir Havas et Ailleurs Business, ne touchent que le marché français. Jusqu’à fin 2015, Havas appartenait à CWT et bénéficiait donc de sa dimension internationale, qui lui permettait de répondre à des appels d’offres multinationaux. En parallèle, Ailleurs Business avait certes bénéficié via Selectour des accords avec Radius, mais ce n’était pas totalement satisfaisant. Quand l’opportunité Travel Leaders s’est présentée, nous y avons donc tout de suite vu un intérêt majeur. Pour nous ce n’est que du plus, c’est du business que nous ne pouvions pas toucher jusqu’ici.

Quels seront les changements pour vos clients ?

A. F. – Jusqu’ici, quand nos clients multinationaux exprimaient un besoin de consolidation, nous ne pouvions pas y répondre. Cela va changer. La force du réseau Travel Leaders, c’est de s’appuyer sur des acteurs locaux reconnus, qui proposent une forte valeur ajoutée sur la proximité, la qualité de service.

Certains parlent déjà de Travel Leaders Group comme d’un nouveau géant en passe de chambouler le paysage du voyage d’affaires. S’agit-il vraiment d’une telle révolution ?

A. F. – Je n’irai quand même pas jusque là, ce n’est pas une révolution… Pour autant, nous avons vocation à apporter quelque chose de différent par rapport à ce qui se fait aujourd’hui sur le marché. Les grandes TMC proposent à peu près toutes la même offre standard, avec des plateaux impersonnels et déolocalisés, avec des process lourds. Et beaucoup de clients ne se retrouvent pas dans cette offre. Nous n’allons pas faire la guerre des prix, ce n’est pas notre ambition. Nous allons insister sur la proximité, la valeur ajoutée, la qualité de service. Il n’y aura pas d’offre standard, de centres d’appels délocalisés. Nous allons aussi pouvoir proposer une dimension loisirs, à la différence des autres TMC qui se consacrent exclusivement au voyage d’affaires. Toutes les filiales de ce nouveau réseau en train de se constituer intègrent une dimension loisirs et événementielle.

Quid du volet technologique ?

A. F. – Travel Leaders arrive avec beaucoup de solutions technologiques, notamment un très bon outil de reporting. Nous allons donc bénéficier de cette puissance, avec une nécessaire adaptation pour tous les clients sur les marchés non américains. Notre offre va aussi être axée sur les outils existants, utilisés par les filiales des différents réseaux. Nous allons donc proposer des outils à la carte, selon les besoins, en prenant le meilleur dans chaque pays ou en proposant une offre plus standard qui se reposera en premier lieu sur ce que fait Travel Leaders.

On peut imaginer qu’il existait d’autres partenaires pour grandir à l’international : pourquoi ce réseau Travel Leaders plutôt qu’un autre ?

A. F. – Nous réfléchissions à un développement à l’international depuis deux ans. Nous avons observé et testé beaucoup de choses. Il faut aussi noter que Marietton et Travel Leaders ont le même actionnaire : Certares. Il y a donc des liens qui simplifiaient les choses… Mais ce qui a fait la différence, c’est avant tout la proposition de service, dans laquelle nous nous retrouvions complètement. Et Travel Leaders était confronté à la même problématique aux Etats-Unis que nous sur notre marché : ils sont très reconnus sur leur marché américain, mais n’avaient pas d’offre internationale. C’est d’ailleurs globalement le profil de toutes les agences qui rejoignent le réseau. Nous avons donc tous le même ADN, basé sur la proximité, la qualité de service.

On ne veut pas entrer dans une logique de guerre des prix, de low-cost et de low service

Certares est donc lié à Marietton, à Travel Leaders, mais aussi à American Express GBT : n’est-ce pas problématique ?

Arnaud Fontanille – Ce n’est pas un sujet. Il y a une vraie frontière entre le périmètre American Express GBT géré par Certares et Travel Leaders ou Marietton. L’offre est différente, nous n’adressons les mêmes typologies de compte. Une agence comme « Amex » est très axée sur les grands comptes, alors que Travel Leaders, comme Marietton, est beaucoup plus orienté sur les PME ou le « mid market ». Dans le cadre de l’offre internationale, nous étudierons quelques grands comptes, mais la stratégie consiste surtout à aller chercher des PME internationales, plutôt que de très grands comptes, où les marges sont moins bonnes, et les attentes ne sont pas les mêmes. Nous allons arriver avec une offre axée sur la qualité de service plutôt que sur le coût à la transaction, nous allons donc nous fermer le haut du marché. Nous serons peut-être en concurrence avec American Express GBT sur quelques comptes, mais la ligne directrice n’est pas la même. On ne veut pas entrer dans une logique de guerre des prix, de low-cost et de low service. Beaucoup de clients des grandes TMC sont dans cette logique, nous ne nous positionnerons pas là-dessus.

Le marché des TMC se consolide, notamment sous l’impulsion d’American Express GBT justement. Rejoindre un réseau peut-il aussi permettre de se renforcer pour se prémunir ?

A. F. – Ce n’est pas l’idée première. Il s’agissait avant tout d’aller chercher du business que nous ne captions pas. Mais nous sommes dans un secteur basé sur le volume, avec des marges faibles, et donc la course à la consolidation est un enjeu. L’offre s’est effectivement consolidée sur la partie des grands comptes, il y a de moins en moins d’acteurs, mais sur le segment que nous visons, les PME, le mid market, le marché reste totalement fragmenté et il y a des opportunités. La consolidation permet de réaliser des synergies sur nos accords fournisseurs : plus on est « gros », plus la capacité de négociation est importante. Ça peut donc effectivement être un moyen de se prémunir contre d’éventuelles difficultés, mais ce n’est pas la raison première.

Combien de temps requiert l’intégration d’un réseau comme Travel Leaders ?

A. F. – Il y a six mois de cela, j’aurais répondu qu’il s’agissait d’un long processus. En fait, tout se passe très vite. Les premières discussions remontent à décembre 2018 : c’est là que le projet de Travel Leaders a été lancé. Nos premiers échanges avec le réseau ont eu lieu en tout début d’année 2019, et nous sommes déjà en train de préparer des réponses à des appels d’offres. A la rentrée, nous serons capables d’accueillir les premiers nouveaux clients. Globalement, la mise en place du réseau a bénéficié d’un terreau fertile, car il a attiré beaucoup de partenaires HRG qui, suite au rachat par American Express GBT, se sont retrouvés en conflit avec les filiales détenues en propre par Amex, et ont donc cherché une alternative. Cela a accéléré les choses. En cinq mois, 50 pays ont été intégrés, et 30 autres vont arriver dans les prochaines semaines. Il y aura donc 80 pays d’ici la fin de l’année.

Avez-vous songé à faire passer les différentes marques du groupe sous une seule et même enseigne ?

A. F. – Nous nous sommes posés la question au moment du rachat d’Havas, il y a trois ans, dans la mesure où c’est une marque qui porte. Mais nos agences font à la fois du voyage d’affaires et du loisir, et dans certaines villes nos différents sites auraient été en concurrence. Du point de vue business, la distinction entre Havas et Ailleurs Business nous offre deux fois plus de chances de gagner. Certes, il y a un coût supplémentaire, avec deux organisations, deux marques, mais on peut répondre conjointement à certains appels d’offres ou se partager le marché, en fonction des caractéristiques du compte. C’est donc plus une opportunité qu’un problème pour nous aujourd’hui.

Quel est l’équilibre entre voyages d’affaires et loisirs au sein du groupe Marietton, et entre grands comptes et PME ?

A. F. – Chez les filiales Havas et Ailleurs Business, le voyage d’affaires représente 60% de l’activité. Sur l’ensemble du groupe Marietton, la répartition est équilibrée, 50/50. Quant aux grands comptes, cela se limite à quelques appels d’offres, en fonction des opportunités, et le plus souvent avec la marque Ailleurs Business. Chez Havas, 99% de l’activité tourne autour des PME.

Ce qui est en train de se passer avec les connexions directes aux compagnies aériennes, constitue un sujet majeur, plus important même que le dossier Travel Leaders

Quel volume représente le voyage d’affaires aujourd’hui, et quels objectifs avez-vous fixés avec l’intégration de Travel Leaders ?

A. F. – En 2018, le volume d’affaires globale a atteint 1,4 milliards d’euros au niveau du groupe, ont 700 millions pour le voyage d’affaires. Havas représente pour 500 millions d’euros, et un peu plus de 200 millions pour Ailleurs Business. Nous ne nous sommes pas fixés d’objectifs avec le réseau Travel Leaders, nous restons prudents, mais le potentiel est énorme. Nous espérons vraiment que cela va booster notre volume d’affaires, probablement pas dès 2019, même s’il y aura quelques signatures, mais à partir de 2020.

Travaillez-vous sur d’autres projets dans le domaine du voyage d’affaires ?

A. F. – Bien sûr ! Il y a beaucoup d’autre projets, à commencer par la NDC. Notre secteur d’activité connaît de profondes mutations. Ce qui est en train de se passer, avec les connexions directes aux compagnies aériennes, constitue un sujet majeur, plus important même que le dossier Travel Leaders. Nous y consacrons beaucoup de temps. C’est un sujet passionnant, mais risqué. Il y a une dizaine d’années, les compagnies ont décidé de ne plus rémunéré les agences. Mais ce n’était rien à côté de ce qui va se passer dans les deux ou trois prochaines années.

 

VOYAGES D’AFFAIRES – 23/04/2019

La TEAM CFTC vous informe : Notre-Dame : une cathédrale « éphémère » sera construite sur le parvis

Jeudi 18 avril 2019

Bonjour,

Une cathédrale de bois « éphémère » sera élevée sur le parvis de Notre-Dame le temps des travaux de reconstruction, a annoncé Mgr Patrick Chauvet.

« Il ne faut pas qu’on dise ‘la cathédrale est fermée pendant 5 ans et c’est fini’« , a expliqué le recteur de Notre-Dame interrogé sur CNews. « Donc (…) je me suis dit ’est-ce que sur le parvis, je ne peux pas construire une cathédrale éphémère’? » La maire de Paris Anne Hidalgo a encouragé le projet, a ajouté Mgr Patrick Chauvet, et accepté de prêter « une partie du parvis » pour la construction de cette église « en bois ». L’installation aura lieu « rapidement », a précisé le recteur. Dès qu’ »on pourra avoir accès » au parvis, encore fermé.

Accueillir les curieux et les touristes

Ce « lieu d’accueil où il y aura des prêtres pour pouvoir parler » servira aussi à accueillir les « curieux » et les cohortes de touristes qui visitaient chaque année Notre-Dame. Ils étaient 12 millions en 2017. Le bâtiment aura vocation à rester jusqu’à la fin des travaux – qui doivent prendre cinq années, a promis Emmanuel Macron mardi soir.  « La décision n’est pas formellement prise », a toutefois tempéré sur RMC le ministre de la Culture, Franck Riester. « Cathédrale éphémère, lieu d’accueil, lieu qui permette aux fidèles de pouvoir prier… tout ça est en discussion, en préparation », a-t-il ajouté.

Victime d’un incendie lundi soir, la cathédrale Notre-Dame de Paris, bâtiment le plus visité d’Europe, a été partiellement détruite, la flèche qui la surplombait ainsi qu’une grande partie de son toit s’effondrant sous les flammes. L’enquête, ouverte lundi soir par le parquet de Paris pour « destruction involontaire par incendie », est toujours en cours, et des dizaines de personnes ont déjà été entendues par les enquêteurs.

Dons : attention aux escroqueries

Interrogé par ailleurs sur les critiques que suscitent les sommes promises pour la reconstruction, Mgr Chauvet a dit réfléchir à la construction d’un « lieu pour les plus démunis », à l’image de ce que fut l’Hôtel-Dieu, l’hôpital qui borde la cathédrale, pour Notre-Dame, car « une cathédrale a un lieu de charité à coté » d’elle.

La Fondation du patrimoine a mis en garde mercredi contre les escrocs qui profitent de l’élan de solidarité national et international. Bon à savoir : l’organisme, qui a déjà collecté 13,1 millions d’euros des particuliers pour la reconstruction du chef d’oeuvre de l’art gothique, ne fait aucune relance téléphonique par mail, courrier ou téléphone. Alors que la Fondation avait initialement donné plusieurs adresses pour les dons, elle n’en a désormais qu’une seule : don.fondation-patrimoine.org.

 

 

 

L’Echo Touristique – 18/04/2019

Vos élus CWT France et MEO vous informent : CWT obtient la certification Cyber Essentials

Jeudi 18 avril 2019

Bonjour,

CWT a obtenu la certification britannique Cyber Essentials. Il s’agit d’un ensemble de contrôles techniques de base pour aider les organisations à se protéger contre les cybermenaces.  Le gouvernement britannique porte le programme en collaboration avec le consortium « Information Assurance for Small and Medium Enterprises » (IASME) et le Forum sur la Sécurité de l’Information (ISF).

« Dans le monde, diverses lois telles que le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) de l’UE, imposent des normes strictes en matière de sécurité des données. Cette certification marque une autre étape importante pour le programme de sécurité de CWT, qui comprend déjà les certifications PCI DSS et SOC, et montre à nos clients à quel point la protection de leurs données est sérieuse pour nous », a réagi Harshal Mehta, Chief Information Security Officer chez CWT. Depuis 2014, la Federation of Small Businesses, la CBI et divers assureurs soutiennent le programme. Il symbolise l’engagement des entreprises pour la cybersécurité.

 

TRAVEL ON MOVE – 18/04/2019

Vos élus CWT France et MEO vous informent : David Holmes nommé vice-président des paiements

Jeudi 18 avril 2019

Bonjour,

CWT vient d’annoncer la nomination de David Holmes au poste de vice-président des paiements.

Il a 18 ans d’expérience dans le domaine des frais de voyages.

David Holmes sera basé à Miami. De nationalité américaine, il a récemment dirigé la stratégie commerciale internationale de l’UATP, le réseau de paiement de voyages d’affaires géré par des compagnies aériennes du monde entier.

David est un directeur commercial et un responsable des moyens de paiements avec près de 18 ans d’expérience dans le domaine des frais voyages et de la
FinTech de voyage.

Il est titulaire d’un MBA International Finance de l’Université de Miami– School of Business et d’un Bachelor Science in Marketing à l’Université
George Mason.

 

 

TourMaG – 18/04/2019

 

12345...227