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Archive de la catégorie ‘Actu des metiers du Tourisme’

Frais GDS : Carlson Wagonlit Travel s’entend avec British Airways et Iberia

Mardi 17 octobre 2017

Après American Express GBT, c’est au tour de Carlson Wagonlit Travel d’annoncer la ratification d’un accord de distribution pluriannuel avec British Airways (BA) et Iberia Airlines (IB) qui permettra à ses clients d’éviter de payer des frais sur les réservations effectuées via les GDS. Ces modalités ont été approuvées avec IAG, maison mère des deux compagnies.

 

L’accord entre Carlson Wagonlit Travel et IAG sera effectif le 1er novembre 2017, il concerne tant le voyage d’affaires que le loisir. pour les clients de CWT dans les secteurs des voyages d’affaires et de loisirs.

 

Comme le souligne Brian Mogler, SVP Global Supplier Management chez CWT, « cet accord renforce encore davantage notre partenariat de longue date avec BA et IB, et reflète notre engagement mutuel pour de nouvelles capacités de distribution (NDC) et une meilleure  différenciation de nos services. Bien que nous soyons convaincus que les GDS offrent la meilleure plate-forme technologique qui permet à CWT de proposer une expérience utilisateurs unique et d’optimiser son efficacité, nous continuerons de suivre et d’évaluer de nouvelles technologies et solutions ».

 

Ian Luck, responsable de la distribution chez British Airways, a pour sa part déclaré : « nous sommes ravis de ce nouvel accord qui offrira des avantages immédiats mais également à plus long terme. Nous sommes particulièrement ravis de la volonté forte de CWT de travailler en collaboration avec nous, les GDS et d’autres partenaires technologiques et offrir de nombreux avantages à nos clients dont de nos nouveaux services s’appuyant sur le NDC. »

 

IAG avait annoncé en mai 2017 qu’elle ajouterait des « frais de technologie et de distribution » de 10 dollars à chaque composante  tarifaire d’une réservation aérienne dès le 1er novembre 2017.

LE QUOTIDIEN DU TOURISME – 17/10/2017

Airbnb mise sur le voyage d’affaires

Lundi 16 octobre 2017

Hier, la plate-forme américaine a tenu pour la première fois à Paris une conférence sur son offre « Airbnb for Work », adaptée aux déplacements professionnels.

L’équipe d’Airbnb est venue en force hier après-midi à Paris pour présenter son offre voyage d’affaires. Plus d’une cinquantaine de travel managers et de journalistes était réunie dans les locaux de WeWork, un espace de co-working installé dans le 9e arrondissement parisien. L’objectif : convaincre les professionnels d’utiliser Airbnb pour les déplacements professionnels de leurs collaborateurs.

« Nous investissons énormément depuis deux ans sur ce segment. Nous faisons à l’heure actuelle une tournée à travers l’Europe pour présenter notre solution », a expliqué en guise d’introduction Teoman Colakoglu, responsable France de la division voyages d’affaires d’Airbnb. Et d’ajouter, pour désamorcer le débat entre plates-formes collaboratives et hôteliers : « Notre offre est complémentaire à d’autres types d’hébergements. »

Une offre dédiée aux 18-40 ans

La production voyage d’affaires cible avant tout les Millennials, qui représentent 60% des guests Airbnb, tous segments confondus. 38% des Millennials sont d’ailleurs des business travelers, selon la start-up. Et « 77% d’entre eux prolongent leur séjour pour le loisir lorsqu’ils sont en voyage d’affaires », affirme Jon Liebstag, directeur régional EMEA de la division voyage d’affaires. Airbnb a donc saisi la tendance au vol en développant depuis 2015 sa solution business.

« Elle convient à tous, au court comme au long-séjour et concilie le déplacement professionnel et le besoin d’expérience recherché par nos clients », assure Sarah Louragh, responsable de comptes France et Royaume-Uni d’Airbnb. Une plate-forme dédiée permet d’accéder à des fonctionnalités conçues pour les professionnels : réservation pour une tierce personne, paiement direct sur le compte de l’entreprise, garanties concernant le lieu loué (check-in et check-out 24h/24, bonne connexion wifi, impossibilité pour l’hôte d’annuler une réservation 7 jours avant la date de début du séjour…).

Des partenariats avec BCD, Carlson et Amex GBT

Côté travel manager, un tableau de bord permet de suivre en temps réel les collaborateurs (utilisant Airbnb pour leur travail) dans le monde, de connaître le montant des dépenses et de recevoir une alerte en cas de dépassement d’un seuil de dépenses. Seul bémol : « Nous ne bloquons pas la réservation si le seuil indiquée dans la politique de voyage est atteinte ou dépassée. Nous émettons seulement une notification », détaille Sarah Louragh. Des partenariats ont d’ores et déjà été signés avec BCD Travel, Carlson Wagonlit Travel, American Express GBT et Concur. « D’autres sont en discussion. Ce n’est que le début pour nous. »

La France occupe une place prépondérante dans le développement d’Airbnb for Work puisque l’Hexagone « représente notre deuxième marché mondial pour le voyage d’affaires », selon Emmanuel Marill, directeur général France et Belgique d’Airbnb. Pas étonnant lorsque l’on sait que Paris est la première ville en termes d’annonces et de nombre de voyageurs de la plate-forme californienne. Au global, selon la direction, le nombre de locations au motif d’un déplacement professionnel dans le monde a triplé en 2016 et la part des nuits réservées pour un voyage d’affaires a atteint les 15%.

TOUR HEBDO – 16/10/2017

Amex GBT esquive les frais GDS

Mercredi 11 octobre 2017

Grâce à un accord, les clients d’American Express Global Business Travel ne paieront plus les frais GDS instaurés par certaines compagnies depuis quelques mois.

Coup de tonnerre dans le monde de la distribution aérienne ! American Express Global Business Travel (GBT) annonce avoir signé un accord de partenariat avec British Airways et Iberia permettant aux entreprises et aux voyageurs de s’affranchir de la surcharge sur les réservations aériennes via les GDS partenaires. Ce qui ne maquera pas de faire des jaloux parmi les agences de voyages, notamment les TMC.

Selon le spécialiste du voyage d’affaires, grâce à cet « accord pluriannuel, les clients d’American Express GBT pourront accéder au contenu distribué prochainement sur les GDS sans devoir payer de frais supplémentaires. Cet accord sera disponible pour tous les fournisseurs GDS, suite à l’approbation bilatérale avec les deux compagnies aériennes ».

Un accord avec un GDS, mais lequel ?

A ce jour, un GDS est partenaire, et le dialogue est toujours en cours avec les autres, indique un communiqué, sans plus de précisions. Le périmètre de l’accord comprend également les réservations réalisées avec American Express Travel & Lifestyle Services et quelques partenaires franchisés de GBT.

De plus, American Express GBT, British Airways, Iberia et les GDS travailleront de concert pour évaluer l’apport des New Distribution Capabilities (NDC), une norme technologique mise en place par l’International Air Transport Association (IATA).

« Nous continuons de penser que le système GDS, avec un accès complet au contenu, offre à nos clients et voyageurs la meilleure solution, le rapport qualité-prix et l’environnement d’achat les plus optimisés et le canal de réservation le plus rentable, explique Michael Qualantone, Executive Vice President, Global Supplier Relations chez American Express GBT. Cependant s’il existe des produits que les GDS ne peuvent rendre accessibles, il est important d’explorer des options technologiques alternatives. »

Pour l’instant, Carlson Wagonlit Travel n’a pas communiqué sur un quelconque accord similaire. Mais il est tout à fait légitime d’imaginer que cette autre TMC, forte de son pouvoir de négociation, est ou sera logée à la même enseigne qu’Amex.

L’ECHO TOURISTIQUE – 11/10/2017

La question sera à l’ordre du jour de notre CE du mois d’octobre. LNLM

 

CWT ferme son plateau affaires à Nantes fin octobre

Vendredi 6 octobre 2017

La plateforme nantaise de Carlson Wagonlit Travel, qui a employé jusqu’à 90 personnes, ferme définitivement ses portes fin octobre. Une trentaine de salariés sont encore en poste. Ils s’apprêtent à être « licenciés économiques ».

Licenciés économiques

Pour les employés actuels comme passés de la plateforme nantaise de Carlson Wagonlit Travel, la pilule a du mal à passer. « Licencié économique, c’est quand ça va mal, or on n’arrête pas de lire que l’entreprise va bien, en plus, nous avons encore plein de travail ! » souligne l’une d’entre elles qui a décidé de rester dans l’entreprise jusqu’au dernier moment.

« On ferme à Nantes, mais je crains que ce soit pour ouvrir dans un autre pays, avec des salaires moindres. On parle d’Inde et de Pologne » suspecte, amère, une autre employée qui a quitté le navire au printemps.

En février dernier, Brigitte Nisio, directrice générale France de CWT, expliquait qu’il « est essentiel de savoir se réinventer (…) en proposant des services encore plus connectés… « . Que « notre transformation digitale est en plein développement, en ligne avec notre stratégie CWT 3.0 », que « nous nous concentrons sur nos plans de déploiement… ».

En avril dernier, ils étaient encore 62 dans les locaux de Nantes. « En moyenne, nous avions autour de 20 ans d’ancienneté, mais certains d’entre nous était dans l’entreprise depuis 35 ans »témoigne une salariée.

Entre temps, certains d’entre eux ont réussi à décrocher un nouveau poste chez des concurrents, comme la centrale affaires de Selectour.

D’autres ont tenté l’aventure dans de nouvelles agences. Mais beaucoup redoutent, compte tenu du marché, de devoir repartir de zéro.

LE QUOTIDIEN DU TOURISME – 06/10/2017

Calendrier scolaire : les vacances de printemps changent de dates

Vendredi 6 octobre 2017

Trois académies de la zone B ont décidé de modifier les dates des vacances de printemps 2018 pour tenir compte des jours fériés de mai. Désorganisation en vue et grosse colère des pros.

 

Nantes fait partie des trois académies a avoir modifié les dates des vacances scolaires de printemps 2018.

Cela s’appelle de la dernière minute ! A quelques jours d’intervalle et alors que les calendriers scolaires sont théoriquement établis trois ans en amont les académies d’Orléans-Tours, de Caen et de Nantes ont décidé de modifier les dates des vacances de printemps 2018.

Elles se dérouleront du mercredi 25 avril après la classe au lundi 14 mai (reprise des cours le matin) au lieu du 21 avril au 7 mai. Ce changement a été acté après validation par le Ministère de l’Education nationale.

Une mesure exceptionnelle

Ce dernier explique sur son site que « cette disposition est prise à titre exceptionnel, après consultation au niveau régional selon les modalités habituelles. Elle permettra d’éviter les inconvénients initiaux d’une semaine de rentrée perturbée par les deux jours fériés des mardi 8 et jeudi 10 mai. Avec ce nouveau calendrier, les élèves bénéficieront strictement du même nombre de jours de cours que prévu initialement ».

Sur le papier, la décision des académies semble relever du bon sens en évitant un fort absentéisme sur une semaine de reprise  « à trous » pour cause de mardi 8 mai et de jeudi 10 mai fériés. Mais la prise de conscience est bien tardive. Quid des parents, voire des enseignants, ayant déjà réservé des vacances sur les dates initiales ? Comment décaler des voyages scolaires prévus longtemps à l’avance ? Sur les forums, la grogne monte.

Chez les professionnels du tourisme, ce changement provoque également beaucoup d’émoi. « C’est complètement irréaliste sur le plan économique », tonne René-Marc Chikli, président du Syndicat des Entreprises du Tour-Operating. Le sujet a été abordé en Comex le 6 octobre et la Confédération va s’en emparer.

Une situation anarchique

Certes, il ne s’agit que de trois académies mais celle de Nantes est un gros porteur, la quatrième en nombre d’élèves derrière Versailles, Créteil et Lille et un effet domino est possible. D’autres académies pourraient vouloir rejoindre la nouvelle zone B-bis. Celles de Rennes et Rouen sont évoquées. Celle de Bordeaux a fait savoir qu’elle s’en tiendrait aux dates initiales.

« C’est l’anarchie la plus totale, déplore René-Marc Chikli. Comment les professionnels du tourisme peuvent-ils s’organiser dans ces conditions ? On nous consulte trois ans à l’avance, on discute avec le Ministère et tout change au dernier moment sans préavis ? Ce n’est pas sérieux. Comment programmer des départs quand on ne connaît pas les dates ? Il y a là un vrai préjudice pour notre business et pour tous les consommateurs qui ont déjà réservé. On les adressera au médiateur de l’Education nationale quand ils réclameront ! Sérieusement, il y a là un vrai sujet d’inquiétude. »

Vers des vacances à la carte ?

Pour les hôteliers et les TO ayant prévu des opérations renforcées, notamment le week-end du 21-22 avril, la situation est effectivement inédite et inconfortable. Il va falloir revoir les tarifications, adapter les tableaux de prix et repenser certains plans de vols.

Au-delà de ces perturbations logistiques et économiques, se pose aussi la question d’une future régionalisation du calendrier scolaire. Le Café pédagogique, site d’informations qui a révélé la décision de l’académie d’Orléans, première à monter au créneau le 22 septembre, parle de « signal politique » adressé par le ministère à des recteurs autorisés à concevoir leur propre calendrier. A suivre…

TOUR HEBDO – 06/10/2017

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