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Archive de la catégorie ‘Actu des metiers du Tourisme’

Roomlt : CWT lance une nouvelle division dédiée à la distribution hôtelière

Lundi 17 juillet 2017

Dans un communiqué diffusé lundi 17 juillet 2017, Carlson Wagonlit Travel (CWT) annonce la création d’une nouvelle division dédiée à la distribution d’offres hôtelières : Roomlt by CWT.

L’objectif du groupe est de « créer et proposer une expérience nouvelle et innovante grâce à un plus large catalogue d’hébergements dans le monde et à accès personnalisé aux offres« , explique un communiqué.

Roomlt propose un outil de réservation « intuitif« , des services de gestion du voyage pour les entreprises de toutes tailles, des outils de recherche et de réservations « plus efficaces pour garantir les tarifs les plus bas« , des outils de suivi, de reporting et de paiement et l’accès aux programmes de fidélisation des voyageurs de CWT et des autres prestataires.

TourMaG – 17/07/2017

100 policiers pour réduire les délais d’attente à Orly et à Roissy-CDG

Jeudi 13 juillet 2017

Le ministère de l’Intérieur réagit à la dégradation du contrôle des passeports depuis un mois.

Après une rencontre à Matignon avec les dirigeants de l’Union des aéroports français et de la Fédération nationale de l’aviation marchande, après de nombreuses lettres des patrons de compagnies aériennes, des protestations d’élus, de nombreux reportages et articles de presse, le ministère de l’Intérieur accepte de renforcer le dispositif de la Police aux frontières à Orly et à Roissy-CDG (seulement).

En 2016, les compagnies aériennes ont enregistré sur le seul terminal Sud une dégradation de 500% des retards consécutifs aux contrôles par rapport à 2015. « Dès le week-end prochain et jusqu’au 31 août, ce sont 100 policiers supplémentaires qui seront présents tous les jours sur ces deux sites pour augmenter le nombre de points de contrôle et, ainsi, réduire les délais d’attente », indique un communiqué de presse de M. Gérard Collomb, ministre d’État, ministre de l’Intérieur. Les effectifs supplémentaires de 100 policiers sont issus des compagnies républicaines de sécurité́ (CRS). Ce qui permettra aux fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de se concentrer spécifiquement sur les missions de contrôle transfrontières. Les CRS connaissent les lieux puisqu’il avait été fait appel à eux au début du mois à Orly pour calmer un début d’émeute des passagers dans les files d’attente…

De nouveaux dispostifs à venir

Cent policiers de plus reste une goutte d’eau sur les 10 000 fonctionnaires de la PAF, dont 500 sont détachés à Orly et 1 700 à Roissy-CDG, selon les chiffres donnés à Matignon. Un ratio qui n’est pas proportionnel au trafic actuel avec 2,7 millions de passagers en juin dernier à Orly contre 6,1 million à Roissy-CDG, même si Orly compte beaucoup de vols domestiques. Le ratio serait respecté si les vols à destination des DOM restaient du ressort de la France et non pas de la règlementation Schengen. A Orly, ce serait immédiatement dix mille passagers de moins à contrôler chaque jour.

A terme, le ministre de l’Intérieur promet la mise en place d’« un nouveau dispositif technique de vérification des passeports et cartes d’identité́ qui permettra de réduire de manière significative le délai d’interrogation des bases de données, dont la disponibilité́ opérationnelle a été́ renforcée ». Il s’agit de la reconnaissance faciale par les sas Parafe plus réactive que l’identification des empreintes digitales. Ces retards informatiques et ces disfonctionnements inquiètent aussi les membres du comité en charge de la candidature de Paris aux Jeux olympiques. En pleine négociation des JO de 2024, la France affiche au travers des défaillances des services de contrôle aux aéroports un retard criant d’infrastructures. Beaucoup de progrès restent à accomplir car les sas Parafe ne prennent toujours pas en compte les enfants ou les familles et seulement les passeports biométriques français. Les visiteurs étrangers sont priés de faire la queue. Un handicap pour le tourisme en France.

TOUR HEBDO – 13/07/2017

Attente dans les aéroports : les acteurs de l’aérien montent au front

Mercredi 12 juillet 2017

Matignon a été alerté hier sur la situation chaotique dans les aéroports français où le durcissement des contrôles provoque de longues files d’attente et l’exaspération des passagers.

 

Le renforcement des contrôles provoque une multiplication des files d’attente, des retards de vols et l’incompréhension et la colère des passagers.

Les responsables du secteur aérien et aéroportuaire prennent les choses en main. « Nous avons partagé les réalités du terrain, c’est-à-dire la situation chaotique en matière de contrôle aux frontières aériennes et qui concerne l’ensemble des aéroports« , a expliqué à l’AFP Nicolas Paulissen, délégué général de l’Union des aéroports français (UAF), à l’issue d’une réunion à Matignon aux côtés du président de l’organisation, Thomas Juin, et du délégué général de la Fédération nationale de l’aviation marchande (FNAM), Guy Tardieu.

La mise en oeuvre de l’état d’urgence en France en novembre 2015 à la suite des attentats et la réintroduction de contrôles systématiques sur tous les vols en provenance ou à destination des pays de l’espace Schengen ont considérablement ralenti les opérations de la police aux frontières (PAF) dans les aéroports. La situation a encore été aggravée à la suite du renforcement par l’Union européenne depuis avril des contrôles aux frontières extérieures de Schengen.

Ces deux mesures provoquent une « multiplication des files d’attente, l’allongement des temps d’attente, des retards des vols, et l’incompréhension et la colère des passagers« , a souligné Nicolas Paulissen.

Une série de mesures

La délégation a proposé une série de mesures portant notamment sur le déploiement massif de matériels Parafe (sas de contrôle automatisé des passeports) avec l’accélération de la validation de la reconnaissance faciale, plus rapide que l’actuelle reconnaissance digitale, ainsi que le renforcement des moyens informatiques alloués à la PAF et aux douanes.

D’ici à 2018, 87 sas Parafe seront déployés dans les aéroports parisiens et 40 à l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry (financés par les aéroports concernés) et il faudrait « un complément de 10 à 15 millions d’euros » pour équiper l’ensemble des plates-formes du pays, selon Nicolas Paulissen.

Les acteurs de l’aérien demandent que ces équipements soient financés par les pouvoirs publics à partir du Fond européen de sécurité intérieure (FSI).

Les deux organisations appellent par ailleurs au retour à des contrôles aléatoires et ciblés sur les vols intra Schengen et à accélérer la mise en place du fichier de données des passagers PNR européen en France.

« Il y a un enjeu d’attractivité et d’image » du territoire, a estimé Thomas Juin soulignant qu’ »une grande partie des 15 millions de touristes supplémentaires (d’ici à 2020, ndlr) que vise le gouvernement passent par les aéroports« .

TOUR HEBDO – 12/07/2017

Le tandem Le Drian-Lemoyne prend les commandes du tourisme

Mercredi 12 juillet 2017

Jean-Yves Le Drian est devenu le boss du tourisme, se posant en héritier de Laurent Fabius. Jean-Baptiste Lemoyne tient le rôle de bras droit.

C’est depuis Giverny, en Normandie, que Jean-Yves Le Drian a tenu son premier discours sur le tourisme le 10 juillet. L’occasion pour le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de fixer les objectifs de la destination France, mais aussi de présenter son bras droit : Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat qui, lui aussi, gèrera différents portefeuilles dont le Tourisme. Exit, donc, le projet d’une personne dédiée à la filière, tel que promis aux Primaires du tourisme.

« Je souhaite que Jean-Baptiste (Lemoyne) soit le relai fort de l’activité de mon action au ministère ». Un numéro 2 du Tourisme, que le ministre présente comme « un interlocuteur efficace et déterminé ».

100 millions en 2020

« Avec 83 millions de visiteurs internationaux accueillis en 2016, la France a démontré sa capacité de résilience », a aussi souligné Jean-Yves Le Drian.

Si l’année écoulée s’est soldée par une perte de 2 millions de touristes, en raison surtout des attentats, 2017 s’annonce sous une meilleure étoile. Au regard des arrivées du premier semestre, la destination table sur un record de 88 à 89 millions de visiteurs étrangers en 2017, soit une hausse de 5% à 6% versus 2016. Et à plus long terme ? « Pour le tourisme de notre pays, j’ai un cap clair : atteindre 100 millions de visiteurs en 2020, et générer 50 milliards d’euros de recettes à l’horizon 2020. L’objectif est ambitieux, mais à notre portée », avec 300 000 emplois nouveaux à la clé.

Augmenter les revenus générés par le secteur, qui ont atteint 41,4 milliards d’euros en 2015, est un vieux dessein. La France a beau être la première destination mondiale, elle n’arrive qu’au quatrième rang en termes de recettes, derrière les Etats-Unis, la Chine et l’Espagne.

Cinq priorités

Cet automne, une conférence organisée avec les professionnels permettra de dresser le bilan de l’été, et de détailler les mesures à venir. Lundi, seules les grandes lignes ont été évoquées, avec des ambitions calquées sur celles de l’ancien gouvernement. Pour soutenir la dynamique engagées depuis 2014 sur les prochaines années, le ministre promet « d’ouvrir » plusieurs chantiers autour de cinq thèmes : la qualité de l’accueil, la formation, le numérique, l’investissement et la sécurité. Et défend l’idée d’un « grand projet » dans chaque région, soutenu par l’Etat.

Citant comme modèle le contrat « Paris-Normandie Impressionnisme », le locataire du Quai d’Orsay veut aussi poursuivre les contrats de destination » (22 dans le pays) initiés par Laurent Fabius. L’objectif, c’est le décloisonnement des acteurs, entre le public et le privé ou deux régions concurrentes par exemple, afin de converger vers des objectifs communs.

L’ECHO TOURISTIQUE – 11/07/2017

Le plan de bataille de Jean-Yves Le Drian pour le tourisme

Mercredi 12 juillet 2017

Le ministre des Affaires étrangères a affirmé hier que le tourisme faisait partie de ses attributions et qu’il entendait en faire un axe fort de son action pour le développement international.

Entouré de deux secrétaires d’Etat, Sébastien Lecornu, le régional de l’étape, ex-président du conseil général de l’Eure avant de rejoindre l’équipe gouvernementale auprès de Nicolas Hulot, et Jean-Baptiste Lemoyne, récemment nommé auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian a dressé hier à Giverny les bases de son plan d’action en matière de tourisme.

Il a pris en exemple les 22 contrats de destination signés entre l’Etat et les collectivités territoriales pour illustrer les principes qui vont le guider : volonté collective, décloisonnement et efficacité. Il a donc l’intention de mobiliser tous les acteurs pour défendre deux aspects forts de sa vision touristique : la défense de valeurs (partage, humanisme, responsabilité) et la réussite économique à travers des retombées en matière financière et d’emplois.

Cet engagement fait partie intégrante de sa sphère de compétence, comme l’a voulu avant lui Laurent Fabius, et c’est dans cette continuité qu’il s’inscrit, tout en annonçant que son secrétaire d’Etat, Jean-Baptiste Lemoyne se verrait confier des missions de suivi des chantiers qui seront lancés.

Les objectifs à l’horizon 2020 sont maintenus

L’objectif n’a pas varié par rapport aux annonces faites par ses prédécesseurs : atteindre les 100 millions de visiteurs internationaux à l’horizon 2020 – à titre d’encouragement, la barre des 90 millions serait presque atteinte cette année si la tendance actuelle se vérifie – générer 50 milliards d’euros de dépenses touristiques et créer 300 000 emplois supplémentaires.

Cinq chantiers sont au programme de l’équipe ministérielle : qualité de l’accueil, formation, économie numérique, investissements et sécurité. Pour ces cinq chantiers, un programme plus détaillé sera présenté après la tenue d’un comité interministériel convoqué fin juillet sous l’égide du Premier ministre et des 3èmes Assises nationales du tourisme prévues en octobre prochain au Quai d’Orsay.

D’ores et déjà, Jean-Yves Le Drian a avancé des pistes dans quatre directions :

- La gouvernance du tourisme doit s’appuyer fortement sur les régions. Il souhaite définir un cadre institutionnel pour développer les synergies et les échanges avec les présidents de Régions pour décliner localement la stratégie nationale ;

- le soutien aux investissements notamment dans ces Régions qui devront chacune présenter des projets structurants qui pourront bénéficier de l’aide de l’Etat dans le cadre du Fonds de développement du tourisme et du 3ème volet du Plan d’investissement d’avenir ;

- le renforcement de la lisibilité de l’offre française et de sa promotion, qui pourra s’appuyer sur le réseau diplomatique ;

- la déclinaison en matière de tourisme des grandes réformes engagées au niveau national en matière de transports, de connectivité, de mobilité notamment.

Pas de ministère de tutelle

Il a ainsi tenu à rassurer les professionnels qui semblaient inquiets de l’absence apparente d’un ministère de tutelle. Son entourage confirme que son expérience à la tête de la région Bretagne pendant de longues années lui a fait toucher du doigt l’importance stratégique du tourisme dans le développement territorial et économique et qu’il entend bien se mobiliser pour le secteur.

La direction du Tourisme, détachée de Bercy, resterait rattachée à son ministère, avec Michel Durrieu à sa tête, nommé en son temps par Laurent Fabius, garant d’une continuité d’action. De même, le budget d’Atout France a été sécurisé et même renforcé par une dotation supplémentaire pour la promotion. L’agence, dirigée par Christian Mantei, centralise le travail des filières pour élaborer les différentes stratégies sectorielles.

TOUR HEBDO – 11/07/2017

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