• Accueil
  • > Actu des metiers du Tourisme

Archive de la catégorie ‘Actu des metiers du Tourisme’

La CFTC de CWT France vous informe : TUI France : pourquoi les salariés se mettent en grève

Vendredi 13 avril 2018

Lors d’une assemblée générale organisée jeudi, des salariés du groupe ont demandé aux syndicats de déclencher une grève, en marge des négociations annuelles obligatoires (NAO). Les revendications sont nombreuses.

« Il y a tellement de choses à rattraper qu’on ne sait plus par où commencer », regrette Stéphanie Dayan, élue CFDT au comité central d’entreprise (CCE) de TUI France. Son syndicat, qui n’était pas représenté au sein du groupe jusqu’au rachat de Transat France, a rejoint la CGT dans l’appel à la grève formulé hier par le syndicat majoritaire, pour ce vendredi à partir de 10h45.

Egalement soutenus par FO, les représentants du personnel, qui ont organisé une assemblée générale devant 200 salariés hier, dénoncent notamment les disparités entre salariés et des conditions de travail dégradées. « Par exemple, 65% des salariés de l’entreprise bénéficient d’un treizième mois. Les arrivants de Transat ne sont pas toujours traités sur un même pied d’égalité« , détaille Stéphane Dayan.

Hausses de salaires et recrutements escomptés

Des augmentations de salaire sont donc demandées, notamment dans le cadre des NAO, qui se tiennent ce vendredi matin. « Nous nous étonnons aussi de voir que ces augmentations de salaires sont individuelles et non collectives, comme c’est l’usage dans les grands groupes », rajoute Stéphanie Dayan. De façon plus large, les représentants du personnel s’inquiètent de leurs conditions de travail.

En effet, ils estiment que certains services manquent de salariés, notamment aux opérations, au service après-vente ou au service carnet de voyages. « Nous sommes en sous-effectifs, et nous regrettons le manque de réaction de la direction. Les salariés nous ont demandé de passer à la vitesse supérieure », abonde Lazare Razkallah, élu CGT au sein de TUI France. « Nous demandons des recrutements », précise Stéphanie Dayan.

Une mobilisation « prématurée » pour la direction

Alors que les NAO ont repris à 11h, la direction de TUI France a pour l’instant expliqué qu’elle jugeait « prématurée » cette mobilisation. En effet, les négociations sont prévues pour durer jusqu’au 23 avril. Un autre rendez-vous entre les syndicats et la direction des ressources humaines est d’ores et déjà prévu à 16h ce vendredi.

Par  ailleurs, la direction précise ne pas avoir reçu de préavis de grève officiel de la part des syndicats autres que la CGT. Un mouvement social dont il est impossible, pour l’heure, de mesure l’ampleur.

L’ECHO TOURISTIQUE – 13/04/2018

La CFTC de CWT France vous informe : TUI France : Les syndicats appellent à la grève vendredi 13 avril

Vendredi 13 avril 2018

La CGT, FO et la CFDT ont lancé un appel à la grève vendredi 13 avril chez TUI France. Selon la direction, seule la CGT a officiellement prévenu la DRH du groupe. Au siège et en agences de voyages, les revendications portent sur les salaires et les conditions de travail. Après la fusion TUI-Transat, tous les salariés du tour-opérateur ont été réunis à Levallois-Perret fin janvier.

« Souffrance au travail », « Manque de reconnaissance de la direction », « Ras-le-bol », la fusion TUI-Transat connaît un nouvel épisode en ce mois d’avril 2018. Un appel à la grève générale est lancé chez TUI France. La CGT a appelé à débrayer vendredi 13 avril à partir de 10h45.

« Le siège de Levallois-Perret, comme les agences de voyages du réseau TUI Store sont concernés », indique Stéphanie Dayan, déléguée syndicale CFDT.  « Les salariés n’en peuvent plus! Ce sont eux qui nous ont sollicités pour faire grève » assure Lazare Razkallah, délégué syndical CGT et secrétaire du CE.

« Souffrance et colère »

Les revendications portent sur les salaires et les conditions de travail. « Les gens craquent, observe Stéphanie Dayan. Les services sont sous-staffés depuis le PDV, et les arrêts maladie s’enchaînent. » Pour le secrétaire du CE, « le problème vient de l’organisation cible -bancale- prévue dans le Projet One », lors de la fusion des équipes TUI et Transat.

Les effectifs calculés ne seraient pas suffisants.« La direction n’a pas assez pris la mesure de l’ampleur des difficultés pour sa mise en place. Dans de nombreux services, des postes ne sont pas pourvus, des mobilités internes sont bloquées. Il va falloir recruter! »

On se souvient que le PDV (plan de départs volontaires) qui a accompagné la fusion s’est achevé sur la suppression de 302 postes. « ça coince dans plusieurs services, explique Lazare Razkallah.  Et en agences de voyages, les conseillers en subissent le contrecoup. Il est parfois difficile d’obtenir un interlocuteur pour résoudre des difficultés et problèmes ou avoir une réponse à une question de client. » Les syndicats réclament donc « des embauches immédiates ».

Des NAO sous tension

Les négociations annuelles obligatoires, NAO, ont débuté à la mi-mars chez TUI France. Une nouvelle réunion est prévue vendredi 13 avril à 11h. D’où l’appel à la grève 15 minutes avant. « On ne donne pas de durée minimum, les salariés décident eux-mêmes combien de temps ils seront en grève, mais ils doivent se déclarer auprès de leur hiérarchie » explique le secrétaire du CE.

 

Salariés et syndicats demandent une augmentation de salaire pour tous. « Il n’y a pas eu d’augmentation générale depuis 6 ans« , souligne Stéphanie Dayan. « Quand on interpelle la direction sur le sujet dans le cadre des NAO, on nous répond que cela se fera pour les mobilités internes avec promotion » précise Lazare Razkallah.

 

TUI France a annoncé qu’il devrait atteindre* l’équilibre financier cette année. Ce que Friedrich Joussen, le patron de TUI Group a confirmé début mars à l’occasion de la publication des comptes 2016-2017. Le groupe numéro un mondial du tourisme a enregistré 18,5 milliards de chiffre d’affaires l’an dernier. TUI a confirmé une « perspective de croissance d’au moins 10% de l’Ebitda (bénéfice opérationnel) en 2018 », après une croissance de « 12% en 2016-2017 ». Au premier trimestre de son exercice 2018 (oct.-déc.), le groupe a annoncé une perte nette réduite de 34,9%, à 58,7 millions d’euros.

Contactée, la direction de TUI France n’a pas souhaité apporter de commentaires.

*Depuis le rachat de Nouvelles Frontières en 2000, TUI France est déficitaire.

L’ECHO TOURISTIQUE – 13/04/2018

La CFTC de CWT France vous informe : NAO suite

Jeudi 5 avril 2018

Vos élus CFTC vous informent que s’est tenue ce jour la deuxème réunion NAO.

Nous avons discuté de nos demandes avec la direction et avons noté que des avancées pourraient être actées.

Bien entendu à ce stade nous ne pouvons en dire plus.

Une autre réunion est planifiée pour le mercredi 11 avril.

Comme toujours nous vous tiendrons informés.

Si vous avez des questions, commentaires n’hésitez pas ce blog est aussi le vôtre !

 

LNLM – 05/04/2018

CWT : échec de la rupture conventionnelle collective, lancement d’un PSE

Mercredi 4 avril 2018

Après l’échec des négociations concernant la rupture conventionnelle collective proposée par la direction, Carlson Wagonlit Travel s’oriente en France vers un plan de sauvegarde de l’emploi.

En février dernier, la rupture conventionnelle collective – la nouvelle procédure introduite par Emmanuel Macron qui permet d’éviter les licenciements économiques – a été refusée par deux syndicats, la CFTC et la CGT.

La direction a donc lancé un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) en mars, qui prévoit notamment le transfert d’activités vers l’Espagne. « Les premières réunions sur les mesures d’accompagnement ont eu lieu, mais pour l’instant les négociations sont un peu fermées », explique un représentant syndical.

Premiers départs début septembre

« Cela fait 5 ou 6 ans que l’on enchaîne les PSE. On nous explique que nous sommes trop chers, poursuit-il, amer. La solution c’est bien sûr de diminuer le nombre de salariés et de sous-traiter sur des sites à l’étranger, moins chers. Au final, pour nous, les conditions de travail se dégradent toujours plus, ce qui crée du mal-être dans l’entreprise. »

« C’est une politique du groupe ‘au niveau européen’, ce n’est pas propre à la France », ajoute le représentant du personnel. Mi-janvier 2017, le groupe avait annoncé la suppression de 300 à 400 postes en Europe. Au total, sur les sites français, 76 départs devraient intervenir « à partir du 1er septembre prochain. Les négociations finiront fin mai. » Rappelons qu’en 2017, Carlson Wagonlit Travel avait déjà fermé les sites de Toulon et Nantes et supprimé 132 postes.

Un chantage à la GPEC ?

« Cela fait des mois que l’on souhaite une Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) qui nous permettrait de préparer l’avenir. Mais la direction refuse, conclut le syndicat. Désormais, elle fait une sorte de chantage en nous demandant de signer la rupture conventionnelle collective si on veut avoir une GPEC. »

Catherine Maguire-Vielle, la directrice des ressources humaines, et Elsa Le Moigne, la directeur des ventes France de Carlson en charge de la nouvelle stratégie digitale (CWT 3.0), toutes deux fraîchement nommées, ont du pain sur la planche…

Contactée par nos soins, la direction de l’entreprise à Paris n’a pas souhaité s’exprimer.

L’ECHO TOURISTIQUE – 04/04/2018

La CFTC de CWT France vous informe : ouverture des négociations du PSE

Vendredi 23 mars 2018

Depuis vendredi 16 mars, le Plan de Sauvegarde de l’emploi concernant CWT France est en cours de négociation entre la Direction et les Organisations Syndicales Représentatives.

La CFTC se demande quand cette casse sociale va s’arrêter ?

Nous vous tiendrons informés du déroulement de ce énième PSE !

LNLMPAS – 23/03/2018

12345...206