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Archive de la catégorie ‘Actu des metiers du Tourisme’

Les élus CFTC de CWT France et MEO vous informent : NAO

Lundi 4 juin 2018

Bonjour,

Nous n’avons pas signé les NAO 2018.

La direction n’a pas répondu favorablement à nos demandes suivantes :

- que l’augmentation soit à 50 % une augmentation générale et à 50 % une augmentation individuelle

- que les salariés des groupes B – C – D et E ayant plus de 10 ans d’ancienneté et ayant une compétence et une performance conformes aux attentes soient promus au groupe supérieur

De plus nous avons demandé :

  • à recevoir les données chiffrées sur le télétravail  : nombre de salariés en télétravail 2017 – nombre d’arrêts en 2017 – nombre de demandes 2017 – nombre de refus et raisons en 2017 – prévisions et/ou demandes en cours en 2018,
  • Egalité salariale FEMMES/HOMMES : détail des actions que mène ou a mené CWT France afin de réduire ou annihiler ces écarts,
  • Que les négociations suivantes soient ouvertes : droit à la déconnexion – qualité de vie au travail et accord d’un dialogue social.

Seule notre demande concernant l’augmentation des tickets restaurant a été prise en compte.

LN VOUS INFORME – 04/06/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : les points de fidélité poussent les voyageurs à prendre des risques

Lundi 4 juin 2018

Carlson Wagonlit Travel (CWT) publie une enquête portant sur la sécurité. Selon la TMC, les voyageurs d’affaires sont assez anxieux, mais ils n’hésitent pas pour autant à sortir du cadre fixé par la « duty of care » pour obtenir des points fidélité.

La sécurité dans les chambres d’hôtel est importante pour les voyageurs d’affaires CC

Pour certains voyageurs, la loyauté prime sur la sécurité. C’est ce que révèle l’étude de Carlson Wagonlit Travel menée sur 2 000 personnes et publiée le 31 mai. En effet, selon la Travel Management Company (TMC) trois voyageurs d’affaires sur dix préfèrent désobéir aux règles fixées par leur entreprise pour bénéficier de programmes de fidélité hôteliers. Cette situation peut être anxiogène pour de nombreuses entreprises, qui tentent de mettre en place une politique de sécurité. Le « duty of care » – ou « devoir de protection » – est depuis quelques années la priorité numéro un dans l’univers du business travel. Le fait que 30 % des professionnels privilégient les avantages du programme de fidélité aux impératifs de sécurité s’avère inquiétant.

Dans cette étude, Carlson Wagonlit Travel pointe néanmoins des différences régionales. Ainsi, les businessmen américains seraient davantage tentés que la moyenne (39 %) de faire passer leurs points de fidélité avant les règles fixées par l’entreprise. L’Europe (34 %) et l’Asie-Pacifique (28 %) suivent de près. Les professionnels suédois remportent même la palme de cette étude, la majorité de ces voyageurs d’affaires (51%) n’hésitant pas à sortir du cadre de la politique d’entreprise. « De toute évidence, les voyageurs accordent beaucoup d’importance aux points de fidélité qu’ils acquièrent dans les hôtels – ils se donneront beaucoup de mal pour obtenir ces avantages », note David Falter, président de RoomIt.

Le terrorisme en bas de liste

Carlson Wagonlit Travel a également questionné les sondés sur leurs inquiétudes. Étrangement, le terrorisme (33 %) ou les incendies (36 %) ne figurent pas en tête de liste. Les Français quant à eux se montrent particulièrement inquiets dans les stations de métro ou les gares (63 %). L’étude CWT nous apprend également que l’hôtel cristallise les peurs des professionnels en déplacement. Malgré une perception générale de sécurité dans ces établissements – 30 % Asie-Pacifique, 27 % des Américains et 23 % des Européens) – les sondés ne semblent pas avoir confiance dans le personnel… En effet, 41 % des personnes interrogées sont préoccupés par un employé d’hôtel donnant par inadvertance la clé de sa chambre ou des informations à une personne malintentionnée. Les autres clients suscitent également de l’anxiété. Les sondés s’inquiètent des perturbations éventuelles causées par d’autres résidents (40 %). Mais une des peurs partagées par un voyageur d’affaires sur deux, particulièrement vive chez les Français (52 %), est l’entrée d’un intrus dans leur chambre d’hôtel.

Des conseils simples pour plus de sécurité

David Falter propose quelques solutions pour pallier à ces anxiétés : « Des objets comme des cales-portes, des serrures amovibles et des alarmes de voyage sont susceptibles d’aider un voyageur à ses sentir plus en sécurité dans sa chambre d’hôtel ». Le président de RoomIt a également un autre conseil pour limiter les risques d’intrusions tout en conservant une certaine sécurité vis-à-vis des incendies : « Les experts en sécurité conseillent généralement d’occuper une chambre entre le troisième et le sixième étage, là où il devient difficile pour un intrus de s’introduire, mais en étant toujours à portée de la plupart des échelles de pompier ».

VOYAGES D’AFFAIRES – 04/06/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : étude : Les clients des hôtels privilégient-ils la sécurité à la fidélité ?

Lundi 4 juin 2018

Etude de Carlson Wagonlit Travel

Une récente étude de Carlson Wagonlit Travel révèle que 29 % des voyageurs d’affaires français sont prêts à séjourner dans un hôtel moins sûr afin de bénéficier de programmes de fidélisation.

Alors que ce chiffre atteint des proportions bien différentes pour les voyageurs des autres pays du monde, David Falter LE Président de RoomIt by CWT analyse les résultats de l’étude : « les voyageurs accordent beaucoup d’importance aux points de fidélité qu’ils acquièrent dans les hôtels« .

La sécurité reste une préoccupation majeure pour l’ensemble des voyageurs, 52 % des Français (46% en Europe) ont dit craindre qu’un intrus s’introduise dans leur chambre d’hôtel, et 36% (35% en Europe) craindre une attaque terroriste.

La sécurité doit être un enjeu pour les hôteliers.

TourMaG – 04/06/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : grève SNCF : 50 % du pass Navigo sera remboursé

Mercredi 23 mai 2018

Ce mercredi 23 mai sera le premier jour du 11e épisode de la grève lancée début avril par les syndicats représentatifs de la SNCF, contre la réforme de l’entreprise ferroviaire. Les abonnements vont en partie être remboursés aux usagers de la SNCF pour les mois d’avril et mai.

Afin de compenser les désagréments liés à la grève entamée en avril par les cheminots, la moitié du prix des passes Navigo des abonnés SNCF sera remboursée par l’entreprise ferroviaire pour les mois d’avril et mai.

C’est ce qu’a annoncé la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse (LR) mercredi sur RTL. Avant d’ajouter qu’un rabais similaire serait appliqué aux détenteurs de la carte Imagine R, destinée aux jeunes.

Un site internet dédié

« Les modalités de dédommagement seront précisées sur le site mondedommagement.transilien.com  qui sera mis en place par SNCF à partir de mi-juin », ont complété dans un communiqué conjoint la SNCF et Île-de-France Mobilités (ex-Stif). « Pour les salariés qui bénéficient du remboursement employeur, ce geste commercial est l’équivalent de 2 mois de Passe Navigo », ajoutent les deux organismes dans ce document.

Concernant les lignes « qui ont été sinistrées, sans trains et sans alternative, notamment en Seine-et-Marne, il a été convenu le principe d’un geste complémentaire dont les modalités restent à définir », indiquent-elles encore. Pour la SNCF, ce geste commercial devrait se chiffrer « en dizaines de millions » d’euros.

Vers une fin de la grève en juin ?

A ce jour, aucune mesure n’a été arrêtée pour juin, la présidente de région disant « espérer » que la grève ait cessé d’ici au mois prochain. Pourtant, au début du mois de mai, le patron de la SNCF Guillaume Pepy avait annoncé que les abonnés qui voyagent quotidiennement en TER (Train express régional) bénéficieraient d’une remise de 50% sur leur abonnement pour le mois de juin.

Si elle « respecte le droit de grève », Valérie Pécresse estime que « l’avenir de la SNCF passe par une réforme », pour que la compagnie ferroviaire soit « prête et performante » quand « un jour, l’ouverture à la concurrence se fera ».

Elle conteste par ailleurs la légitimité du référendum lancé par les cheminots sur la réforme ferroviaire, considérant « qu’il peut y avoir beaucoup de manipulations dans une consultation pas encadrée ni scrupuleusement scrutée. »

L’ECHO TOURISTIQUE – 23/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : l’Union européenne veut identifier les voyageurs étrangers avant même qu’ils n’arrivent à ses frontières. Sur le modèle de l’ESTA américain, elle va mettre en place, d’ici 2020, un système d’autorisation de voyage en ligne baptisé ETIAS. Plus de 30 millions de voyageurs sont concernés.

Lundi 14 mai 2018

Qu’est-ce que c’est ?

La Commission européenne s’apprête à mettre en place un système d’information et d’autorisation concernant les voyages. Baptisée ETIAS (European Travel Information and Authorisation System), la procédure a été validée le 25 avril dernier par les ambassadeurs auprès de l’UE. Son règlement doit à présent être soumis au Parlement européen pour un vote en première lecture, puis au Conseil pour adoption, ce qui devrait être une formalité.

 

Pourquoi un tel dispositif ?

Destinée à protéger les frontières extérieures de l’UE, l’ETIAS permettra aux autorités d’identifier les personnes susceptibles de présenter un risque, avant même leur arrivée. Le système contribuera aussi à renforcer la sécurité intérieure, à prévenir l’immigration illégale et enfin à réduire les temps d’attente aux frontières.

 

Qui est concerné ?

Plus de 30 millions de voyageurs étrangers (tourisme, business, raisons médicales et transit) provenant de 62 pays hors UE sont chaque année exemptés de visa lorsqu’ils visitent les pays de l’Espace Schengen pour une durée maximale de 90 jours. Ils devront bientôt obtenir une autorisation de voyage avant leur déplacement via une application en ligne facturée 7 euros par adulte. Elle sera gratuite pour les mineurs. L’ETIAS sera valable trois ans ou jusqu’à l’expiration du document de voyage (passeport) enregistré lors de la demande. A noter que les voyageurs en possession d’un visa Schengen n’auront pas besoin d’une autorisation ETIAS jusqu’à son expiration.

 

Comment ça marche ?

Si l’entrée en vigueur de l’ETIAS n’est pas encore déterminée, on sait déjà que les informations communiquées en ligne par les futurs voyageurs seront traitées automatiquement par consultation des bases de données de l’UE et d’Interpol. La plupart des demandes seront validées automatiquement et rapidement. En cas de doute, la demande fera l’objet d’un traitement manuel par les autorités compétentes de chaque Etat qui pourront approfondir leurs recherches avant de valider ou de refuser la demande. Il est important de noter que, même en possession d’une autorisation de voyage, un visiteur pourra se voir refuser l’entrée sur le territoire par le garde-frontière.

 

Qui doit vérifier ?

Dès la mise en service de l’ETIAS, les compagnies aériennes et maritimes devront vérifier avant l’embarquement que les passagers sont en possession d’une autorisation de voyage en cours de validité. Trois ans plus tard, cette obligation s’appliquera également aux transporteurs internationaux de groupes assurant des liaisons routières par autocar.

 

Quel impact sur le tourisme ?

C’est encore un peu tôt pour le dire mais, en 2010, lors de la mise en place de l’ESTA par les Etats-Unis, les TO étrangers craignaient que leurs clients ne boycottent la destination, et il n’en fut rien. L’impact fut minime, voire inexistant, en dépit des 14 dollars facturés par voyageur.

TOUR HEBDO – 14/05/2018

 

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