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Archive de la catégorie ‘Actu des metiers du Tourisme’

MeetingPack : Ailleurs Events propose des séminaires All inclusive à l’étranger

Mercredi 14 juin 2017

vols, transferts, hôtels, réunion, motivation, restauration, accompagnateur…

L’agence événementielle du groupe Marietton Développement, AIlleurs Events, propose une nouvelle offre, MeetingPack, pour l’organisation de séminaires tout inclus à l’étranger.

Avec le MeetingPack, Ailleurs Events lance une offre de séminaire à l’étranger tout inclus.

L’agence événementielle de Marietton Développement y propose les vols aller et retour au départ de la France, les transferts, les hôtels, des solutions de réunion en salle équipée, de restauration, d’activité team-building, les frais d’agence et l’assistance rapatriement ainsi qu’un accompagnateur.

Trois formules sont d’ores et déjà disponibles pour Lisbonne (Portugal), Prague (République Tchèque) et Barcelone (Espagne). Mais la gamme sera « développée dans les semaines qui viennent« , assure Ailleurs Events dans un communiqué.

L’agence s’appuie sur d’importants stocks aériens et hôteliers dont elle profite grâce à son appartenance au groupe Marietton Développement. Ce qui lui permet d’obtenir de bons prix et de garantir les disponibilités.

Les clients profitent, quant à eux, d’un gain de temps et diminuent leurs coûts.

TourMaG – 12/06/2017

Franchises Havas Voyages : « Nous souhaitons harmoniser le réseau »

Mardi 13 juin 2017

L’interview d’Arnaud Abitbol, directeur des franchises et partenariats d’Havas Voyages

Arnaud Abitbol, directeur des franchises et partenariats d’Havas Voyages, souhaite faire prendre un nouveau virage aux franchisés de la marque. Déploiement des outils technologiques et du nouveau concept d’agences, Havas Voyages souhaite harmoniser son réseau et l’étendre notamment en Ile-de-France, Normandie et dans le Sud-Ouest de la France.

La convention des franchisés Havas Voyages, qui se sont réunis à Abu Dhabi – DR

TourMaG.com – La convention des franchisés Havas Voyages s’est déroulée à Abu Dhabi entre le 18 et le 21 mai 2017. Quelles ont été les lignes directrices de ce séminaire ?

Arnaud Abitbol : Je vais revenir en quelques mots sur mon parcours. Je viens du secteur de la finance de marché, et j’ai rejoint Havas Voyages en février 2016, il y a un peu plus d’un an. Evidemment, je ne suis pas étranger au secteur du tourisme. J’y suis tombé dedans avec mes parents qui ont fondé le groupe Marietton.

Lorsque je suis arrivé, j’ai constaté que les franchisés forment un ensemble assez hétérogène. Une de mes lignes directrices est de rendre ce groupe plus homogène et, à terme, qu’à l’intérieur du réseau, nous ne voyons plus de différence entre les agences intégrées, mandataires ou franchisées.

TourMaG.com – Les franchises sont dirigées par des entrepreneurs indépendants. Est-ce que cela ne sera pas compliqué ?

Arnaud Abitbol : Je n’impose rien, je propose des solutions qui marchent chez nous. Dans le tourisme, on est moins exigeant que dans d’autres secteurs, il y a un mélange des genres complets entre producteurs, distributeurs… cela paraît assez particulier lorsqu’on vient d’autres horizons.

C’est comme si un franchisé McDo ne voulait pas vendre de « Filet o’fish » (hamburger au poisson, ndlr)… Notre objectif est d’harmoniser.

TourMaG.com – Pourriez-vous exclure certains franchisés, s’ils ne suivent pas ?

Arnaud Abitbol : Je ne m’interdis rien du tout, si vraiment j’ai une mauvaise graine qui nuit à la marque…

TourMaG.com – Concrètement, que leur demandez-vous et qu’allez-vous leur apporter ?

Arnaud Abitbol : Tout d’abord, au niveau technologique, nous souhaitons leur amener nos outils Itinérêve, l’outil de co-construction sur le loisir, Havas Voyages Connect, notre outil de self booking tool pour le voyage d’affaires et notre appli Travel Assistant qui recense tous les documents voyages et permet de faire des propositions de transferts, restaurants, entrées de musées, concerts.

Pour ce faire, nous nous sommes attachés les services d’une société qui va auditer les systèmes de nos franchisés. Nous savons déjà que 80% de nos franchisés utilisent Gestour en mid-office et qu’il sera facile de mettre à disposition ces outils.

A la marge pour les agences non IATA notamment il faudra trouver un moyen d’adapter les systèmes.

 

Arnaud Abitbol, directeur des franchises et partenariats d’Havas Voyages – DR

TourMaG.com – Qu’en est-il du nouveau concept pour les franchisés ?

Arnaud Abitbol : La convention a été l’occasion de présenter les résultats sur les points de ventes qui sont passés au nouveau concept. Ils sont plus qu’encourageants : le nombre de dossiers a augmenté de +3,90%, le volume d’affaires de 11,58% et le panier moyen a grimpé de 27,6%.

Nous touchons également une clientèle que nous avions perdu : la tranche 30 – 49 ans. Les franchisés ne s’attendaient pas à cela. Deux ou trois franchisés se sont déjà manifestés et ont pris des rendez-vous. Ce sont des agences qui fonctionnent bien.

Pour les franchisés, nous mettons à disposition toute l’expertise : une personne s’occupe du plan des travaux et établit les devis. Le montant des travaux, mobilier compris est en-dessous de 1 000€ par m².

Il existe également une version light, moins coûteuse pour ceux qui voudraient déjà faire un premier pas dans le concept.

20% de nos mandataires se sont déjà lancés dans le nouveau concept.

TourMaG.com – Quel est le poids des franchisés ?

Arnaud Abitbol : Nous comptons à ce jour 43 entités juridiques et 119 agences sur 6 territoires : France métropolitaine, Guyane, Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, Martinique, La Réunion. Le volume d’affaires généré par les franchisés atteint 180 M€.

A fin mai 2017, celui-ci est en hausse de 8% par rapport à 2016. A côté des franchisés, nous comptons également 19 mandataires.

 

TourMaG.com – Quel est le profil de ces franchisés ?

Arnaud Abitbol : Ils ont un profil opposé à nos agences intégrées. Nos points de ventes intégrés réalisent 65% du volume sur du business travel et 35% sur le loisir, tandis que les franchisés, c’est l’inverse : ils font 65% sur le loisir et 35% sur le voyage d’affaires.

Lors de la convention, nous les avons invités à s’intéresser aux voyages d’affaires. C’est l’un de nos savoir-faire, nous avons une forte notoriété sur ce segment. 40% de nos nouveaux clients affaires, ce sont les chefs d’agences qui les signent, et ce sont souvent des PME.

Rien ne les empêche de répondre à des appels d’offres, nous sommes là pour les aider. 89% des PME qui voyagent sont désintermédiées, le gâteau est énorme.

TourMaG.com – Sur quel rythme souhaitez-vous développer le réseau de franchises ?

Arnaud Abitbol : J’ai deux missions : d’une part, maintenir le réseau actuel et, d’autre part, le développer. Pour ce faire, nous cherchons à nouer des partenariats avec des mini-réseaux. Nous misons sur des partenariats solides et à long terme.

Mais cela n’est pas évident, je constate une inertie très forte. Il est compliqué pour les patrons de mini-réseaux de franchir le Rubicon. Nous ciblons les zones dans lesquelles nous sommes sous-représentés à savoir l’Ile de France, la Normandie et le Sud-Ouest.

Notre objectif est d’atteindre 250 M€ de volume d’affaires avec les franchisés.

Nous ne manquons pas d’arguments. Nous avons une vraie stratégie omnicanale, un plan marketing ambitieux – nous avons investi 5,2 M€ sur notre marque – nous pouvons compter sur le GIE avec Selectour, et enfin nous sommes une marque de distribution indépendante.

TourMaG.com – Il y a Voyamar toute de même au sein du groupe Marietton…

Arnaud Abitbol : Oui c’est vrai, mais Voyamar n’a pas vocation à représenter plus de 5 à 10% du volume. Pour moi, il y a deux modèles qui peuvent exister : celui très intégré à la TUI, et celui de distributeurs indépendants qui commercialisent des fournisseurs.

TourMaG – 13/06/2017

 

Salaires : certaines agences de voyages embauchent désormais en dessous du SMIC

Lundi 12 juin 2017

Quand la part variable augmente, la rémunération baisse

Qu’ils soient débutants ou expérimentés, certains agents de voyages français se voient désormais proposer, à l’embauche, des salaires fixes dont le niveau est inférieur à celui du SMIC. Pour les motiver, les employeurs leur promettent des parts variables soumises à des objectifs de chiffre d’affaires. Mais que se passe-t-il si jamais ils ne sont pas atteints ? Peut-on gagner moins que le SMIC chaque mois ? Quelles sont les obligations des entreprises et que risquent-elles si elles ne les respectent pas ? TourMaG.com a enquêté…

« Dans les agences de voyages, les niveaux de rémunération sont très variables » – Photo : Pixabay.com – CC0 Public Domain

Les temps sont durs pour les entreprises du tourisme en France. La concurrence s’intensifie et les marges baissent. Il faut faire des économies, réduire les charges fixes. Et, souvent, ce sont les salariés qui trinquent !

C’est ainsi que, dans les agences de voyages françaises, un nouveau modèle de rémunération prend de plus en plus d’importance ces derniers temps : la part variable.

« En 2011, quand nous avons lancé notre division tourisme, le recours à la part variable dans la rémunération des agents de voyages était très marginal. Actuellement, cette pratique a tendance à se généraliser« , confirme Lydie Brunisholz, directrice de la division tourisme chez Page Personnel, un cabinet de recrutement par intérim.

Dans le contexte actuel de concentration du secteur, les groupes cherchent des agents de voyages qui ont plutôt des profils de commerciaux.

En leur promettant des commissions s’ils remplissent leurs objectifs de ventes, les patrons d’agences de voyages entendent motiver leurs équipes pour renforcer leur compétitivité.

« Dans les agences de voyages, les niveaux de rémunération sont très variables. Certains débutent au SMIC et la moyenne des salaires se situe entre 1 800 et 1 900 € par mois. Mais, la part variable permet parfois à certains de doubler leur salaires. Ce qui explique que les parts fixes baissent de plus en plus« , analyse Lydie Brunisholz.

Si bien que certains n’hésitent désormais plus à proposer des salaires fixes dont le niveau est inférieur à celui du SMIC (1 149,07 € nets par mois au 1er janvier 2017).

990 € nets par mois

En 2016, Sarah* postule pour un poste d’agent de voyages en contrat à durée déterminée (CDD) au sein d’une agence intégrée de FRAM.

Elle dispose d’une solide expérience d’environ 15 ans dans le secteur. Pourtant, le recruteur lui propose un contrat (niveau A) de 39 heures de travail hebdomadaires avec une rémunération de 990 € nets par mois.

« On me dit alors de ne pas m’inquiéter car, grâce aux primes sur les ventes, si je remplis mes objectifs, j’atteindrais facilement le SMIC« , raconte-t-elle.

Justine*, 20 ans d’expérience dans le tourisme, a connu une expérience similaire en janvier 2017. Toujours chez FRAM.

« Le directeur de l’agence intégrée m’a proposé un salaire net de 1 027 € par mois. Pour le justifier, il m’a expliqué qu’une prime de 0,55% sur chaque vente était prévue. Mais pour l’obtenir, un objectif pas évident de 80 000 € de chiffre d’affaires mensuels était à remplir« , se souvient-elle.

Sachant que le SMIC, salaire minimum de croissance, représente la rémunération légale minimum que doit recevoir le travailleur (articles L. 3231-1 et suivants du Code du travail), que se passe-t-il si jamais les objectifs de ventes ne sont pas atteints ?

« A la fin du mois, le salarié doit toucher au moins le SMIC, martèle Me Eric Rocheblave, avocat spécialisé dans le droit du travail.

Un salaire avec une part fixe inférieure au SMIC est tout à fait possible. Mais si jamais l’employé ne remplit pas les objectifs qui lui permettent de toucher sa part variable, l’employeur doit compléter la rémunération pour qu’elle atteigne au moins le niveau du SMIC, sinon il sera hors-la-loi. »

Si l’entreprise ne respecte pas cette obligation, elle s’expose à une amende de 1 500 € par mois et par salarié concerné.

« Cette particularité du Code du travail conduit parfois à la signature de contrats avec des salaires fixes à 0 € et une rémunération qui se fait uniquement sur du variable« , explique Me Eric Rocheblave.

« Avec cette pratique, les agences de voyages se rapprochent de plus en plus du fonctionnement des agences immobilières où les collaborateurs ont très souvent un salaire fixe inférieur au niveau du SMIC« , remarque la directrice de la division tourisme de Page Personnel.

 

« Manque de reconnaissance de nos compétences »

Dans les manifestations contre la loi Travail, au printemps 2016, des lycéens ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, « Se lever pour 1 200 c’est insultant« , reprenant les paroles du titre A7 du rappeur SCH.

Ceux qui, parmi eux, choisiront de se tourner vers la profession d’agent de voyages doivent désormais se préparer à travailler pour encore moins que cela.

Il n’est pas certain que cela contribue à motiver les salariés du secteur sur le long terme.

« Quand je serai en fin de droits pour mes indemnités chômage, je serai obligée d’accepter des contrats à 900 € nets par mois. En revanche, avec ce niveau de rémunération, c’est certain que je ne me tuerai pas à la tâche« , confirme Sarah.

Elle estime que ce niveau de rémunération constitue « un manque de reconnaissance de nos acquis, de nos compétences et de la qualité de notre travail, ce qui va forcément entraîner un recul de la qualité de service dans les agences de voyages. »

Nous avons contacté la direction de FRAM pour comprendre ses objectifs en proposant des salaires fixes en dessous du SMIC, mais elle a refusé de nous répondre, confirmant seulement cette pratique et assurant que « la rémunération finale n’est jamais inférieure au salaire minimum garanti« .

« Les parts fixes inférieures au SMIC sont encore rares dans les grands groupes intégrés en France« , assure Valérie Boned, secrétaire générale déléguée des Entreprises du Voyage (EdV).

Cette dernière reconnaît néanmoins que, si les adhérents ne s’intéressaient que très peu à la question il y a quelques années, « on nous consulte un peu plus sur le sujet désormais, mais de temps en temps seulement« .

 

SMIC mensuel ou annuel ?

Le syndicat patronal ne donne pas de consignes particulières à ses membres sur le niveau minimum de rémunération de leurs employés.

« Notre rôle n’est pas de dire aux entreprises quelle politique salariale elles doivent adopter, mais de leur donner des outils pour qu’elles respectent la loi« , précise Valérie Boned.

C’est dans ce sens qu’EdV a révisé en 2010 avec les représentants du personnel, la convention collective de la branche des agences de voyages.

Une option y a été intégrée pour permettre aux employeurs d’opter pour une approche annuelle du SMIC (13 788,86 € nets pour 1 607 heures de travail au 1er janvier 2017).

« Le salaire minimum n’est ainsi pas mensuel, mais plutôt annuel, avec un dépassement obligatoire de 15% sur le SMIC pour éviter que le niveau soit atteint grâce à un 13e mois« , poursuit la secrétaire générale déléguée des EdV.

La moindre des choses quand on sait que, selon le dernier accord signé par EdV, FO et la CFTC, le salaire minimum conventionnel garanti (SMCG) pour les salariés de niveau A de la branche des agences de voyages reste encore inférieur au niveau du SMIC de près de 8 € bruts par mois, malgré une hausse de 1% en avril 2017.

TourMaG – 08/06/2017

Quand les chauffeurs VTC roulent pour les pros

Lundi 12 juin 2017

Les véhicules de transport avec chauffeur (VTC) ont un bel avenir dans le parcours client imaginé par les pros du voyage. C’est un vrai service pour le client, sur lequel les taxis n’ont pas dit leur dernier mot.

« Les agences de voyages doivent élargir leurs services. La partie VTC ou taxis devrait faire partie de leur proposition de valeur », estime Yves Weisselberger, fondateur de SnapCar.

Son entreprise, qui vise la clientèle affaires à travers ses 5000 chauffeurs, a réussi à se connecter à l’univers des déplacements professionnels. Le passé d’Yves Weisselberger, ancien patron de KDS, lui a ouvert les portes chez AirPlus notamment, et surtout facilité la signature de grands comptes, de Siemens à Samsung en passant par Mondial Assistance. En revanche, SnapCar peine à pousser les portes des vendeurs, pour l’instant. « Les agences de voyages offline constituent un élément clé de notre stratégie, mais notre collaboration avec la distribution est pour l’heure au stade embryonnaire », ajoute Yves Weisselberger. Un accord a été conclu avec Selectour, plus précisément avec l’agence Selectour Vairon Voyages.

Dans l’absolu, les agences pourraient offrir un VTC ou un taxi pour le transfert aéroport, commandé à l’avance. Mais le sujet est relativement nouveau, pas encore bien intégré dans le parcours client, et le modèle économique n’est pas simple. « Nous partageons la commission avec les agences, qui n’est pas très élevée, puisqu’elle correspond à 20% », reconnaît le patron de SnapCar.

Intégrer la résa dans le parcours client

L’application Marcel fait elle aussi le pari du B2B, soit des intermédiaires en quête d’une solution door-to-door pour leurs clients. « 40% de notre activité vient des professionnels, estime son cofondateur Bertrand Altmayer. Marcel transporte des employés d’entreprise, comme la direction de Thomas Cook, et des clients des agences du réseau de distribution (en B2B2C), et ce, depuis 2015. Les voyageurs se voient proposer, en fin de parcours, un véhicule de tourisme avec chauffeur.

« Les vendeurs peuvent ainsi augmenter leur panier moyen », assure Bertrand Altmayer. Et surtout offrir un service, puisqu’une course de 35 à 40 euros en moyenne sur la base d’une commission de 15% TTC à partager, n’est pas très rémunératrice. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui donne tout son sens à l’automatisation de la réservation.

Marcel compte 12 000 chauffeurs inscrits sur sa plate-forme, dont 10% vraiment actifs. La start-up française, qui a levé 1M€ en 2016, est implantée à Paris, Lyon et Toulouse, en attendant d’autres grandes métropoles. A l’exception, sans doute, de Marseille, où les taxis quadrillent la ville.

Les taxis en prennent de la graine

Les taxis, rompus à la réservation en temps réel, changent peu à peu leur mode opératoire, pour s’adapter aux attentes du consommateur. La preuve avec la plate-forme commune déployée par Carlson Wagonlit Travel France et les taxis G7, pour les voyageurs clients du réseau, voyageant en France : https://cwt.g7booking.com/.

Cette solution permet de commander un taxi à la carte pour des transferts en France, dans 100 gares et 60 aéroports, avec un service VIP (wifi, chauffeur parlant anglais et français, délai d’attente à la carte). Dans le même esprit, le réseau Selectour a conclu un contrat avec G7 Booking, pour proposer la réservation de taxis pour des transferts en France, notamment à destination des voyageurs affaires. La guerre concurrentielle que se livrent VTC et taxis se poursuit aussi sur le terrain du B2B.

L’ECHO TOURISTIQUE – 08/06/2017

Carlson Wagonlit loue les avantages du paiement virtuel

Lundi 12 juin 2017

Le groupe de gestion des voyages d’affaires publie aujourd’hui un livre blanc sur le paiement virtuel, en pleine expansion dans le voyage d’affaires.

 

La digitalisation du voyage d’affaires passe par une adaptation des modes de paiement.

Un moyen de paiement accessible à tous les types de voyageurs d’affaires, sûr, permettant un reporting efficace et de la transparence dans les dépenses. C’est ainsi que Carlson Wagonlit Travel (CWT) définit le paiement virtuel. Le groupe mondial de gestion des voyages d’affaires publie aujourd’hui un livre blanc sur « les vertus » de ce moyen de paiement. « Cette solution alternative agit comme une carte de crédit à utilisation unique qui peut être émise immédiatement et permet une facturation centralisée », détaille CWT dans son rapport.

« Cette solution de paiement digital est une option sécurisée et attractive pour les entreprises qui cherchent à centraliser les paiements, réduire les inefficiences de paiements, les dettes et les éventuels abus de cartes d’entreprise », explique dans un communiqué Clive Cornelius, directeur du pôle Global Cards Products de CWT.

Un mode de paiement en pleine expansion

En effet, la carte virtuelle permet un déploiement rapide à tout type de voyageur d’affaires, y compris les voyageurs ponctuels ou les nouveaux arrivants au sein d’une entreprise. Ici, pas besoin de carte plastique puisque tout passe par une unique combinaison de 16 chiffres. Le système est donc à la fois immédiat, sécurisé mais il permet aussi de maîtriser les dépenses en associant à chaque carte virtuelle un type de paiement, un montant maximal, une date de validité etc… Enfin, la carte est directement reliée à l’entreprise, qui peut suivre plus simplement les dépenses engagées par ses salariés.

Carlson Wagonlit Travel a lancé sa propre carte virtuelle en partenariat avec Conferma en juin 2014. Un moyen de paiement en pleine expansion puisque la création de cartes virtuelles a augmenté de 35% au cours des 12 derniers mois. AirPlus International propose lui aussi sa carte virtuelle.

TOUR HEBDO – 12/06/2017

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