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Archive de la catégorie ‘Actu des metiers du Tourisme’

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : France – dans 10 ans, plus de 3 millions d’emplois seront liés au tourisme

Vendredi 11 mai 2018

Un rapport du Conseil mondial du voyage et du tourisme montre que le poids du tourisme dans l’économie française ne va pas cesser de progresser ces dix prochaines années. D’ici 2028, il devrait même représenter 10% du PIB.

Le Conseil mondial du voyage et du tourisme en association avec The Oxford Economics a livré une étude concernant le poids du tourisme sur l’économie française aujourd’hui et pour les 10 prochaines années.

Il confirme l’importance du secteur dans notre économie, mais surtout, il estime que cette place ne va pas cesser de grandir dans les 10 années à venir, portée notamment par la hausse des dépenses des visiteurs et l’engagement dans la création d’emploi sur le long terme.

118 millions de touristes en 2028

En 2017, 10% des emplois salariés étaient liés au secteur du tourisme (soit 2,8 millions d’emplois). En 2028, le tourisme représentera 11,2% de l’emploi total (soit plus de 3,3 millions d’emplois).

Avec près de 90 millions de touristes attendus en France en 2018, l’Hexagone demeure la première destination touristique mondiale, et son économie du tourisme occupe le huitième rang mondial. Cette fréquentation ne va pas faiblir puisqu’il est prévu que la France accueille plus de 118 millions de touristes en 2028. Le rapport confirme donc que le léger recul constaté en 2016 suite aux attentats ne s’est pas confirmé. La fréquentation touristique est donc repartie à la hausse et retrouvera, en 2018, son niveau de 2015.

204,3 milliards d’euros en 2017

En 2017, selon cette étude, les touristes en France ont dépensé 44,3 milliards d’euros. Un chiffre en augmentation de 50% de plus que la moyenne mondiale (+6,4% par rapport à 2016 quand la croissance moyenne est de 4,3%). En 2028, les dépenses des touristes en France devraient représenter 64,8 milliards d’euros.

Au total, sur l’année 2017, le secteur aura contribué à l’économie française à hauteur de 204,3 milliards d’euros. Cela signifie que 8,9 % du PIB de la France dépend d’une manière ou d’une autre du secteur du voyage et du tourisme. En 2028, ce poids va continuer à croître pour atteindre près de 10% du PIB (9,4%).

Un emploi sur dix dans le monde

L’année dernière, le tourisme représentait 6,9% du capital investissement total, soit 35,5 milliards d’euros. Ce poids devrait bondir de 2,8% par an au cours de ces dix prochaines années, pour atteindre en 2028 47,9 milliards d’euros (soit près de 8% du capital investissement en France).

Désormais, au niveau mondial, 1 emploi sur 10 est lié au secteur du voyage et du tourisme (10% du PIB mondial). Plus incroyable, ces 10 dernières années, 1 emploi sur 5 créés l’ont été dans le secteur du voyage et du tourisme (soit 313 millions d’emplois dans le monde). Près de 100 millions de nouveaux emplois pourraient être créés dans le secteur dans les dix ans à venir moyennant un soutien approprié apporté par les États.

L’ECHO TOURISTIQUE – 11/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : RoomIt (CWT) Jack Staehler nommé chief technology officer

Jeudi 10 mai 2018

Il est basé à Chicago

RoomIt by CWT annonce la nomination de Jack Staehler au poste de chief technology officer.

Jack Staelher intègre à la fois l’équipe dirigeante de RoomIt et celle dédiée aux produits et technologies de CWT.

Jack Staehler est nommé chief technology officer de Roomlt la division dédiée à la distribution des offres hôtelières de Carlson Wagonlit Travel.

Jack Staelher intègre à la fois l’équipe dirigeante de RoomIt et celle dédiée aux produits et technologies de CWT. Il travaillera depuis le siège de Chicago.

Auparavant il a été, à plusieurs reprises, VP technology pour Cendant Travel, Orbitz, Sears Holding et plus récemment chez RR Donnelly, un prestataire mondial de services de marketing et de communication pour les entreprises, où il dirigeait le développement des logiciels et produits digitaux, l’investissement stratégique et la gestion de process.

Jack Staehler est titulaire d’un Bachelor des arts spécialisé en communications, obtenu à l’université du Wisconsin.

TourMaG – 10/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : chez CWT, on souffle le chaud et le (flux) froid…

Mercredi 9 mai 2018

Très souvent et particulièrement dans les entreprises de tourisme en France, quand les dirigeants s’aperçoivent que leur stratégie est « bancale », on a recours à des plans sociaux. C’est pratique. Toutefois, chez CWT, il semble que le dialogue social soit opérationnel…

CWT reste très engluée dans ses problèmes de rentabilité et surtout d’automatisation, sans oublier cette fameuse « Intelligence Artificielle ».

C’est rare, mais apparemment, les syndicats ont été entendus chez CWT.

Il fallait le souligner, ce qui n’empêche pas de se poser quand mêmes quelques questions sur le « projet de transformation 2018 » chez CWT.

Petit rappel. En janvier 2018, CWT prévoit, grâce à la RCC, un « dégraissage » de 75 salariés, puis un PSE qui devait aussi toucher bon nombre de collaborateurs.

Apparemment, c’était une erreur, d’autant que les élus syndicaux ont su faire preuve de leur intention de dialoguer, tandis que la direction s’est montrée plus attentive que jamais.

Finalement, seuls 9 postes seront supprimés, ce qui n’est évidemment pas une bonne nouvelle… Mais les dégâts sont ainsi limités..

Certes, rien n’est gagné pour le moment et il y a fort à craindre, comme le redoutent les syndicats, que ce ne soit que partie remise…

CWT reste très engluée dans ses problèmes de rentabilité et surtout d’automatisation, sans oublier cette fameuse « Intelligence Artificielle » qui reste pour le moment du moins qu’une vaste inintelligence pas artificielle du tout… Mais ça, c’est mon avis perso !

 

En revanche, si j’ai tout compris, le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (ce terme m’a toujours profondément étonné) a été annulé et je cite parce que « Le nearshoring c’est à dire l’externalisation des flux froids (mails) vers des pays à bas coût a pris du retard.

Les équipes sur place n’ont sans doute pas pu être formée dans les temps et le volet automatisation et Intelligence Artificielle également ».

Mais comment, qu’ouïs-je ? Les flux froids, plus communément appelés nearshoring, ont pris du retard. Comment se fait-ce ?

Le « nearshoring » aurait-il des accointances avec la SNCF. Il est vrai que, si c’est un flux « froid », ça peut avoir des conséquences sur la circulation et par voie de conséquence, provoquer des retards !

C’est d’ailleurs la crainte des salariés de CWT, si j’en juge par les réactions des trois syndicats de la maison qui redoutent que, si « l’externalisation des flux froids se met en place on peut craindre un PSE en 2019, même si la direction dit le contraire ».

Donc, si j’ai bien tout compris, le flux froid qui s’externalise, c’est un PSE ? Roooh, faudrait montrer cette belle invention au SNPL d’Air France, je suis sûr que Philippe Evain saurait quoi en faire…

Bon, en attendant, chez CWT, c’est quand même pas la joie, d’autant que, finalement, le groupe entend toujours maintenir la suppression de 300 à 400 emplois en Europe.

Il est vrai que, de ce côté-là, ça avance beaucoup plus vite que l’Intelligence Artificielle.

Il est sûrement beaucoup plus facile de virer à tout va, quitte à délocaliser en Indes ou en Ibérie, plutôt que d’arriver à maîtriser une intelligence très aléatoire !

Hélas, il est cependant beaucoup plus rentable d’automatiser à outrance que de laisser encore une place à l’intelligence… humaine !

Mais, tant que le nearshoring n’a pas entraîné les flux froids vers les pays à bas coûts, il reste encore un peu d’espoir…

TourMaG – 09/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : Anti-Booking : Zoé le bot intelligent qui disrupte la résa hôtellière

Mardi 8 mai 2018

Zoé réserve des chambres d’hôtel, des places au restaurant et des taxis

Actuellement pour réserver une chambre d’hôtel, les clients passent par des plateformes, mais The Colossal Factory propose de rendre captive la clientèle avec Zoé, son bot dotée d’une Intelligence Artificielle, grosse comme ça. Rencontre avec Daniel Doppler, le fondateur de The Colossal Factory.

Le Zoe parle le français, l’anglais, bientôt l’espagnol et le mandarin.

 

« Nous sommes les seuls à proposer ce service en Europe, et sans doute dans le monde » voici comment présente Daniel Doppler, le fondateur de The Colossal Factory.

Le nom de la start-up pourrait être prétentieux, mais il est vient en contradiction avec la taille de la structure qui se veut la plus petite et agile possible.

La jeune pousse a mis en vente une solution dans l’air du temps : le bot destiné aux hôteliers. « A l’origine les responsables d’établissement que je rencontrais, se posaient la question de la captation des réservations parties vers Booking. Comment faire pour attirer la clientèle, sans être débordés par les e-mails et la paperasse ?« . C’est ainsi qu’est née Zoé.

La surcouche d’Intelligence Artificielle présente sur les sites internet et développée en partenariat avec Microsoft, permet de répondre à « plus de 150 thématiques, et non questions. Par exemple, prenons celle de la réservation d’une chambre par un client, nous avons référencé 41 manières différentes de poser la question. Je vous mets au défi d’en trouver 5. »

Défi relevé, mais échoué (tentez au bureau). Alors que certains professionnels du tourisme semblent pour le moment septiques sur l’intérêt de cette technologie, il en sera peut-être différent à la lecture de l’article.

 

Mais qui est Zoé ?

La voix sera le prochain défi de Zoé, les équipes de The Colossal Factory planche actuellement sur le sujet – Crédit photo : The Colossal Factory

« Zoé est un bot, que nous connectons avec le système de gestion automatisés (PMS) de l’hôtel, ce qui nous permet alors de réaliser des réservations sans intervention humaine  » explique Daniel Doppler. Et sans aucun frais de réservation, un avantage certain par rapport aux plateformes, ponctionnant parfois jusqu’à 20% par transaction.

Ce n’est pas tout puisque le bot, peut répondre à de nombreuses questions et elle pourra dans quelques semaines booker les tables dans les restaurants, ou alors les trajets vers les aéroports, le tout en français et anglais. « Puis en espagnol à la fin du mois, le portugais en juin, et en septembre le mandarin » annonce le responsable.

Pour en arriver à une telle sophistication, les développeurs de la start-up ont analysé plus de 15 000 conversations, à partir de là « nous avons constaté que la loi de Pareto s’implique aussi à ce niveau. Ainsi, près de 80% des questions sont les mêmes, et ce partout dans le monde. » Pour le reste il y a l’humain, que ce soient les réceptionnistes ou les concierges « car le digital n’est pas empathique » pour le moment.

La technologie est arrivée à une telle finesse, qu’il est possible pour le bot « de comprendre les interjections anglo-saxonnes, l’argot, et même les fautes d’orthographe« . Et l’humain dans tout ça ? « Il ne faut pas croire que l’IA apprend par elle-même loin de là. Le machine learning dont on entend parler à longueur de journée est tout simplement de la science-fiction » ainsi les interactions sont travaillées par une équipe de développeur.

Zoé subit une mise à jour quotidienne « nous apprenons chaque jour« , puis la base de connaissance est commune à tous les hôtels, permettant une mise en commun des avancées.

 

Où en est la start-up ?

Plus les hôtels seront nombreux et plus l’IA fera parler tout son potentiel.

Pour le moment une quarantaine d’établissements ont signé pour s’adjoindre les services de Zoé, »Nous générons de l’argent ce qui est déjà bien. Nous ambitionnons de signer 300 établissements à la fin de l’année 2018, et nous sommes confiants sur la réalisation de ce chiffre« . Alors que les bots ont le vent en poupe depuis quelques mois, dans le tourisme mais aussi dans d’autres secteurs, la start-up est démarchée par des sociétés éloignées de l’hôtellerie.

Nous sommes exclusivement tournés vers cette clientèle, quand vous voyez le dynamisme d’un secteur présent sur l’ensemble du globe, pourquoi chercher ailleurs ? » demande Daniel Doppler. De plus, pour permettre à Zoé d’être performante il est indispensable de connaître parfaitement le domaine, les contacts ont été noués avec un assureur pour qui la solution sera vendue, à lui de développer l’Intelligence Artificielle.

The Colossal Factory a réalisé sa première levée de fonds pour un montant de 500 000 euros, et attendra l’année prochaine pour voir plus haut avec la conquête des marchés en dehors de l’Europe. Avant de regarder vers d’autres continents, le responsable cherche à proposer le meilleur produit possible « qui se doit d’être le plus simple, car l’IA n’est pas un luxe, mais sera à l’avenir une commodité comme le smartphone. » La prochaine étape sera la voix.

En l’état, la start-up sera à l’équilibre à la signature du 450e contrat, mais sa plus grande satisfaction étant « quant à la fin d’une discussion les gens répondent : merci Zoé. Ils en oublient qu’elle n’est pas réelle« . Dans l’ancien et le nouveau monde, les règles restent les mêmes.

TouMaG – 07/05/2018

La CFTC de CWT France et MEO vous informe : Europe – quelles perspectives pour le tourisme en 2030 ?

Vendredi 4 mai 2018

L’UE espère 762 millions d’arrivées en 2030

Le rapport conjoint entre l’Union européenne (UE) et l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) sur l’état du marché du tourisme en Europe, et ses perspectives (2020/2030) est sorti. Voici les points importants à retenir.

Le tourisme en Europe représente la 4e industrie exportatrice.

 

Un marché de l’aérien en plein boom, 500 millions d’habitants pouvant circuler librement, une monnaie commune, l’Europe est la première région du monde à accueillir le plus grand nombre de touristes.

Le rapport conjoint entre l’Union européenne (UE) et l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) sur l’état du marché du tourisme en Europe permet de mettre en lumière l’industrie touristique, mais aussi les avantages de l’intégration à l’espace Schengen sur la libre circulation des hommes. En effet sur les 500 millions de touristes ayant foulé les terres du Vieux Continent en 2016, près de 73% sont des Européens.

Alors que des nouveaux pays devraient venir grossir le nombre de nations sous la bannière étoilées, le secteur du tourisme représente la quatrième industrie exportatrice. Après les produits chimiques, automobiles et l’alimentation, le voyage génère 10% du PIB, et 9% de l’emploi. Les centaines de millions de touristes ont entraîné des recettes équivalentes à 342 milliards d’euros en 2016, soit 31% du total des entrées d’argent.

Au-delà de ces chiffres donnant le tournis, quelles sont les perspectives pour le marché du tourisme en 2030 ? Le rapport tente d’apporter une réponse.

 

Le tourisme mondial en plein expansion

Selon le rapport intitulé « Les tendances du tourisme international dans l’UE des 28 pays membres » le taux de croissance des arrivées étrangères est espéré à 1,5% chaque année, pour la période 2020-2030.

Dans le même temps, et sur l’ensemble du monde la croissance de ses arrivées devrait elle atteindre 3,3%. Toutes les zones du globe ne seront pas logées à la même enseigne, car si l’Europe connaîtra une croissance relativement faible, l’Asie et le Pacific bénéficieront d’une expansion exponentielle dans les décennies à venir. Les arrivées augmenteront de 337 millions de visiteurs, pour atteindre 545 millions.

Dans l’ensemble, le tourisme devrait alors toucher 1,8 milliard de personnes d’ici à 2030, l’Europe accueillera alors 762 millions de touristes annuellement.

La main mise des pays du Vieux Continent sur le tourisme sera légèrement remise en cause, avec une part de marché passant de 51% à 42%, alors que celle de l’Asie et du Pacifique atteindra 30% (contre 20%).

En Europe les croissances des zones d’arrivée seront différentes, avec une augmentation moyenne de l’Afrique de 4,3%, suit la zone asiatique (+3,1%). La région émettrice avec la plus faible progression sera celle du continent Américain (1,6%).

TourMaG – 04/05/2018

 

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