Archive de la catégorie ‘Adhérents CFTC de CWT’

Etes-vous « agile » ?

Mercredi 27 juillet 2016

Avez-vous constaté, vous aussi, la multiplication du mot « agile » dans les médias, les pubs, les communications aussi diverses que variées ? Remarquez, c’est normal que ce mot pullule, étant donné que , pour moi, il était associé à « lapin » ( « le lapin agile », du cabaret montmartrois du même nom). Il s’est donc reproduit à la vitesse des mammifères rongeur mais néanmoins lagomorphes sus nommés, mais appliqué cette fois, à l’homo sapiens, autant mâle que femelle d’ailleurs – il n’y a pas de discrimination dans cette histoire –

Dans le dictionnaire, notre vénéré Petit Larousse, agile est associé à vivacité, aisance : aussi bien physique : ex : un enfant agile comme un chat, que d’esprit : un esprit vif et prompt à comprendre est donc un esprit agile. On aurait pu derechef choisir « promptitude » au lieu de « agile » pour inonder l’inconscient collectif mais cela ressemblerait probablement trop à « solitude « , positive attitude » et autre « bravitude ».

Bref, je ne sais pas qui a eu cette brillante idée, mais après avoir demandé aux travailleuses et travailleurs d’être flexibles, adaptables, mobiles, nous voilà condamnés à l’agilité.

Agilité dans la capacité à encaisser les coups, agilité pour esquiver , promptitude à rebondir (on ne veut surtout pas être responsable de la raison pour laquelle d’aucuns auraient besoin de savoir rebondir).

Dans la foultitude de communication publicitaires pour tel ou telles, ce mot désigne – et là, j’ai envie d’ajouter « simplement »- le fait que le fournisseur s’ADAPTE à la demande du client !

En voilà une affaire ! Une nouveauté, que dis- je, une vision précurseur de la notion de Service ?

Il est vrai qu’à l’heure du développement du Low cost, où la mode est plus à s’accommoder de l’offre que de l’offre à la demande (ben quoi, si tu veux prendre un vol pas cher, tu te tapes l’aller-retour Beauvais, tu pars avec LE bagage adapté à la cabine (52.3*25.12*15 – qui  a déjà réussi à partir ne serait-ce qu’un malheureux week end avec juste 15 cm d’épaisseur de bagages ?- pas moi, en tout cas), en pleine nuit ou pas loin – ce qui fait que tu es en rade à l’arrivée, pas de transport, ni de chambre d’hôtel avant midi , voire pire pour un hôtel low-cost itou –et tu cales tes guiboles et ton fondement dans la place impartie)), il peut en effet sembler superfétatoire d’oser parler de service.

Et pourtant, pourtant, nous voilà confrontés à des clients qui ont de nouveau envie d’être connus, reconnus, voire chouchoutés….des clients qui ne veulent plus être « un numéro « , que leurs particularités soient prises en compte ….

Mais….n’est-ce pas déjà ce qu’essayent de faire depuis toujours nos collaborateurs, notamment nos méritants conseillers voyages , en dépit des demandes incessantes de cesser ces ancestrales pratiques pour appliquer une rentabilité délétère?

Comment concilier une « agilité » serviable à une offre standardisée ?

Mais aussi, et peut être surtout , comment ne pas se perdre par trop d’agilités ?

 

Dame Béa – 27/07/2016

Bertrand Mabille élargit ses fonctions chez CWT

Vendredi 15 juillet 2016

Bertrand Mabille, directeur général France, Europe du Sud, Afrique Moyen Orient et partenariats de Carlson Wagonlit Travel (CWT).

Carlson Wagonlit Travel (CWT) annonce que Bertrand Mabille élargit le périmètre de ses fonctions en prenant le titre de directeur général France, Europe du Sud, Afrique Moyen Orient et partenariats. Le groupe spécialisé dans les déplacements d’affaires explique que ces nouvelles attributions s’inscrivent dans la lignée des récentes annonces sur la réorganisation de la direction.

Bertrand Mabille occupait jusqu’ici le poste de directeur général France et Europe du Sud. Il se voit donc confier la responsabilité de la zone Afrique Moyen-Orient. Selon CWT, cette dernière « va représenter une part importante de la croissance mondiale dans les années à venir ». CWT indique qu’il « entend définir une stratégie de développement ambitieuse de son activité d’agence de voyage d’affaires dans cette partie du monde ».

Par ailleurs, Bertrand Mabille reprend la gestion du réseau des partenaires stratégiques de CWT dans les différents pays où le groupe ne dispose pas de filiales en propre.

Bertrand Mabille est arrivé en 2008 au poste de Pdg France de CWT avant de devenir Executive Vice President France et Europe du Sud en 2012. Diplômé de l’Ecole Normale Supérieure des Télécommunications et ingénieur en chef du Corps des Mines, Bertrand Mabille a auparavant occupé des postes à la direction de SFR Entreprises, Nextream et Orange.

TOUR HEBDO – 05 juillet 2016

B. Mabille (CWT) : « La France est un marché de grands comptes qui migrent vite vers le online »

Vendredi 15 juillet 2016

A l’occasion de l’élargissement de ses responsabilités à la zone Afrique Moyen Orient et aux partenariats, le directeur général de la TMC livre son analyse de la conjoncture.

 

Bertrand Mabille, directeur général France, Europe du Sud, Afrique Moyen Orient et partenariats de Carlson Wagonlit Travel. ©DR

Tour hebdo : Comment se répartit l’activité du voyage d’affaires après la vente de Havas Voyages ? 

Bertrand Mabille : Havas Voyages garde les comptes des PME, et Carlson Wagonlit Travel garde les grosses ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire, ndlr) et les grands comptes. Ce n’est pas forcément lié au montant du budget de déplacements, mais plutôt au degré de structuration du compte et de la politique voyages.

Quelle est la conjoncture du voyage d’affaires depuis janvier 2016 ?

Elle n’est pas trop mauvaise. On ressent une petite reprise sur le marché français. Mais on observe une chute des prix sur l’aérien. Le tarif moyen du billet d’avion est en baisse, alors que le nombre de transactions augmente légèrement. C’est un effet direct du coût du kérosène. On observe également un effet concurrentiel très vif, avec les autres TMC. Du fait de la montée des transactions en ligne, les prix sont bradés et les marges s’érodent fortement.

Quel est le taux de transactions en ligne chez Carlson Wagonlit Travel ?

Il est autour de 55%, avec un taux d’équipement de 70% de nos clients. Le marché français a ceci de particulier qu’il est très avancé en matière de online. Cela tient au fait que des grands acteurs technologiques sont français ou d’origine française, comme KDS, Traveldoo, Amadeus, Egencia. Il y a beaucoup d’ingénieurs dans le digital, et la France est un marché de très grands comptes qui migrent vite sur le online.

Quelle est la situation de l’emploi dans l’entreprise ?

Nous avons engagé un Plan de Sauvegarde de l’Emploi concernant 30 personnes. Ce sont des emplois administratifs, notamment au service Finances. Le processus d’information et de consultation est ouvert. En France, les effectifs de Carlson Wagonlit Travel sont d’environ 1 500 personnes.

La perte du compte d’Orange a-t-elle un impact sur l’emploi ?

Ce compte représente 5% de notre volume d’affaires et n’a pas d’impact sur l’emploi. Elle sera facilement absorbable.

Vous êtes désormais directeur général de Carlson Wagonlit Travel Afrique Moyen-Orient. Quels sont vos objectifs dans cette zone géographique ?

J’ai la volonté de définir une stratégie de développement pour ce continent. Dans la mesure où les grands hubs aériens mondiaux sont situés au Moyen-Orient, il faut y avoir une présence pour accompagner nos clients et gagner des comptes régionaux. Quant à l’Afrique sub-saharienne, nous y sommes déjà la TMC la plus présente, via nos agences partenaires. Les cinq compagnies pétrolières majors sont déjà nos clientes et installées en Angola, Nigeria… Demain, cette zone du monde va connaître une croissance importante. Il faut comprendre le fonctionnement des grands acteurs économiques locaux pour que dans 4 à 5 ans, ils pensent à nous en tant que TMC. D’ailleurs, je pense que l’activité en ligne s’y développera de façon plus moderne, directement sur le téléphone mobile, sans passer par la porte d’entrée du desktop.

Vous prenez également la responsabilité des partenariats. En quoi cela consiste-t-il ?

Carlson Wagonlit Travel a plusieurs dizaines d’agences partenaires dans le monde, dont certaines portent notre marque. Elles couvrent l’Asie, l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Afrique, là où nous n’avons pas de filiales en propre. En développant ces partenariats solides, nous comptons nous installer dans des zones à forte croissance économique.

Pour revenir en Europe, que pensez-vous du Brexit et de son impact sur le voyage d’affaires ?

Le Brexit peut générer un trou d’air dans l’économie britannique et réduire les déplacements, avec une petite contagion sur le continent européen, mais cela reste à démontrer. Il y a eu une grosse sur-réaction à l’annonce des résultats du referendum. Nous ne sommes pas à l’abri de l’explosion d’une bulle spéculative. Mais pour le moment, il n’y a pas d’impact direct.

TOUR HEBDO – 11 juillet 2016

CWT : un voyageur sur cinq effectue un déplacement « Bleisure »

Vendredi 15 juillet 2016

Ajouter un temps de loisirs à un voyage d’affaires n’est pas un phénomène nouveau. Dans une étude portant sur 29 millions de voyages d’affaires, CWT révèle comme lors des cinq dernières années qu’un voyageur sur cinq effectue un déplacement « Bleisure ».

Les résultats quantitatifs montrent qu’un voyageur d’affaires sur cinq effectue des voyages « Bleisure » chaque année, ce qui représente sept pour cent de tous les voyages d’affaires. Dans près de la moitié des voyages « Bleisure », ces jours de loisirs personnels se produisent à la fin du voyage ; dans 34% au début, alors que pour les 20% le temps de loisirs se produit aux deux extrémités du voyage.
Catalin Ciobanu de CWT Solutions Group indique : « On parle de plus en plus du concept de voyageurs intégrant des jours de loisirs à leurs voyages d’affaires – ou « Bleisure » – il est donc surprenant de voir qu’il n’y a pas eu d’augmentation réelle du « Bleisure » récemment. Nous observons que les voyageurs « Bleisure » ont tendance à effectuer un ou deux voyages « Bleisure » chaque année, quel que soit leur segment démographique ou leur fréquence de voyage ».
D’autres observations montrent que les femmes sont plus susceptibles d’effectuer des voyages « Bleisure » que les hommes. En outre, les plus jeunes voyageurs sont beaucoup plus susceptibles d’ajouter du temps loisir à leurs déplacements professionnels. Ces deux tendances sont expliquées par un volume de voyage d’affaires plus réduit dans chacun de ces deux segments : celui des femmes et celui des jeunes.
La distance a également un impact majeur : plus le vol est long, plus la probabilité de séjour « Bleisure » est importante. L’attractivité « Bleisure » d’une destination dépend de la ville d’origine. Par exemple, la route de San Francisco à Londres a un taux « Bleisure » de 23 pour cent, par rapport à Paris-Londres, avec un taux de seulement deux pour cent.

Airbnb signe avec CWT, Amex et BCD

Vendredi 15 juillet 2016

Pour la première fois, des ténors du travel management vont largement proposer Airbnb à leur clients.

 

C’est pendant l’été 2014 qu’Airbnb a mis en place une page spéciale « pour aider les voyageurs d’affaires à rechercher et réserver des logements ». Le mois dernier, l’activation de la fonctionnalité permettant de réserver un déplacement pour des collaborateurs a ouvert le champ des possibles au-delà des TPE et autres professions libérales.

Un levier de croissance

De fait, le groupe californien passe aujourd’hui la vitesse supérieure grâce à des partenariats conclus avec des leaders du travel management, après un galop d’essai avec 3mundi : American Express Global Business Travel (GBT), BCD Travel et Carlson Wagonlit Travel. Une première pour créer un levier de croissance, qui devrait provoquer l’ire des hôteliers. Un virage aussi, qui rappelle le tournant BtoB pris par des compagnies low cost longtemps rompues à la distribution directe.

Un million de logements de particuliers

« Les travel managers auront, pour la première fois, accès à plus d’un million de logements à travers le monde tout en maintenant les paramètres de contrôle nécessaires pour leurs programmes voyages », explique Airbnb dans un communiqué.

Chez Amex par exemple, la solution « Airbnb pour les entreprises » sera proposée dans quelques semaines en tant que prestataire préférentiel auprès de ses clients. Lors de la première phase du partenariat, lorsque GBT redirigera un client vers Airbnb, les voyageurs pourront réserver un logement directement sur Airbnb en utilisant une adresse professionnelle.

L’ECHO TOURISTIQUE – 13 JUILLET 2016

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