Archive de la catégorie ‘Adhérents CFTC de CWT’

La CFTC de CWT France vous informe : PSE CWT France 2018

Jeudi 3 mai 2018

Bonjour,

La direction, lors de la réunion extraordinaire du Comité Central d’Entreprise (CCE)  qui s’est tenue aujourd’hui,  a indiqué que le PSE de 76 salariés prévu initialement (CCE du 16 mars) avait été revu à la baisse et serait limité à 9 salariés (5 salariés de la fonction TS et 4 salariés de la fonction IT).

Bien entendu les élus CFTC vous tiendront informés de la suite qui sera réservée à ce dossier.

 

LNLESTDUBITATIVE – 03/05/2018

 

La CFTC de CWT France vous informe : La CFDT, l’Unsa et la CFTC n’ont pas défilé dans la rue. Mais les trois syndicats ont mis en scène leur rapprochement.

Jeudi 3 mai 2018

La convergence des luttes ? Très peu pour eux ! Ils laissent ce slogan à la CGT et aux politiques. Les syndicats réformistes visent une autre convergence : la leur. La CFDT, premier syndicat de France dans le privé, l’Unsa, majoritaire dans plusieurs secteurs de la fonction publique et la CFTC, syndicat issu de la démocratie chrétienne, ont mis en scène leur rapprochement en ce 1er-Mai. Pour eux, pas de grand cortège syndical mais une modeste conférence de presse avant la projection d’un film italien vantant le dialogue social, dans une salle du 14e arrondissement de Paris.

Pourquoi n’y a-t-il pas eu de défilé unitaire, malgré un contexte social tendu ? « Vous nous demandez pourquoi on n’est pas avec la CGT, mais vous ne demandez pas pourquoi nous sommes rassemblés ? Trois organisations syndicales ! Le message est fort », réplique Luc Bérille, patron de l’Unsa, qui considère que c’est bien du côté des réformistes que l’union est en marche.

Manifestation du 1er-mai : « Tous ensemble, on peut devenir le pire cauchemar » de Macron

« Ensemble, nous pouvons être trois fois plus forts, trois fois plus tenaces et trois fois plus persuasifs : nous sommes la même famille, le même courant, celui qu’on appelle le réformisme », vante Laurent Berger. Une famille que le leader de la CFDT définit par cette feuille de route :  »Oui, il faut transformer notre modèle social car il n’est plus adapté aux besoins des salariés. La CFDT prône un modèle qui permette à chacun de se relever après un incident de parcours. Les citoyens aspirent à des transformations, mais qui soient justes. »

« Le syndicalisme réformiste, ce n’est pas le bureau des plaintes simplement, c’est le bureau des solutions », reprend Luc Bérille.

Un réformisme synonyme de responsabilité, selon Laurent Berger, qui tacle au passage son homologue de Force ouvrière Pascal Pavageau :

« Je ne suis pas là pour mentir aux travailleurs en disant aux cheminots qu’il pourrait y avoir un moratoire sur la réforme de la SNCF, ce serait une illusion ! »

Pascal Pavageau, nouveau leader de FO : « Non au nouveau monde de Jupiter ! »

Vieux monde ?

Ce réformiste ne vaut pas quitus à la politique d’Emmanuel Macron, bien au contraire. Laurent Berger adresse « un appel au gouvernement » : « Qu’il rompe avec sa logique de contournement des organisations syndicales », car « on ne réforme pas sans les concernés ». Luc Bérille est à l’unisson :

« Emmanuel Macron doit changer de cap. Le dialogue social est un outil indispensable pour transformer le pays. (…) On ne fait rien de solide quand on veut réformer s’il n’y a pas d’acceptation sociale. »

Des critiques synonymes d’inquiétude quant au respect de la démocratie sociale… et donc quant à la place des syndicats dans le monde d’Emmanuel Macron. « Comme s’il voulait reléguer les syndicats dans le vieux monde… C’est inacceptable pour nous ! », lance Laurent Berger, qui fustige la « verticalité » du nouveau pouvoir.

Le ton est moins virulent du côté de Philippe Louis. Le président confédéral de la CFTC insiste sur les « espaces de négociation » avec le gouvernement et vante la réforme de la formation professionnelle. Il se réjouit que « 60 à 70% de la vision CFTC ait été reprise dans le projet de loi présenté la semaine dernière.

« Oui, on ne va pas assez loin, oui on se fait imposer certaines choses, oui, c’est parfois difficile de l’expliquer aux militants, mais oui, on fait avancer des choses ! » Et, souligne-t-il, « ce n’est pas la pression de la rue qui fait avancer les dossiers ».

Le refus du « bloc contre bloc »

Les trois dirigeants dénoncent avec force les « inégalités qui se creusent », la situation inacceptable des Ehpad, des hôpitaux… Mais refusent la convergence des luttes voulue par la CGT.

« Ce n’est pas Philippe Martinez qui donne le la de la contestation », lance Laurent Berger, qui préfère  »traiter les sujets un par un ».

« Qu’on m’explique le point commun entre la situation à Air France et dans les Ehpad ! La CFDT ne se laissera pas enfermer dans la convergence des luttes. C’est d’ailleurs ce que souhaiterait le gouvernement, qui est dans une logique de bloc contre bloc », poursuit-il.

Bloc contre bloc, pour ou contre Macron… Une dichotomie aux allures de piège pour ces formations syndicales. Luc Bérille regrette l’absence d’opposition politique crédible face au chef de l’Etat. « On demande aux syndicats de se substituer. Mais ce n’est pas notre rôle », explique-t-il. « C’est pour cela que je ne suis pas du tout sur le terrain de la centralisation du mécontentement. » Il redoute que derrière le slogan de la convergence de luttes, se cache surtout une impuissance : « Je ne veux pas de salade russe dans laquelle on ne reconnaît plus rien ! » Priorité à l’efficacité, insiste-t-il, ce qui n’interdit pas les manifestations unitaires, comme le 22 mai prochain dans la fonction publique. « Et peut-être que sur les retraites, il y aura besoin de faire converger les gens. »

L’OBS – 01/05/2018

La CFTC de CWT France vous informe : American Express GBT lance une plateforme de transport terrestre

Lundi 30 avril 2018

VTC, taxis, limousines, trains express et navettes aéroportuaires

American Express Global Business Travel vient de lancer une plateforme de transport qui intègre des solutions de réservations des VTC, taxis, limousines, trains express et navettes aéroportuaires.

Amex GBT : nouvelle plateforme de transport terrestre qui intègre les VTC, taxis, navettes aéroportuaires…

 

American Express Global Business Travel (GBT) lance une nouvelle plateforme de transport terrestre donnant accès à plus de 750 fournisseurs répartis dans plus de 2000 villes à travers 18 pays.

Elle intègre des solutions de réservation de VTC, taxis, limousines, trains express et navettes aéroportuaires, ainsi que les options de covoiturage via l’annonce récente d’un partenariat avec Lyft (covoiturage).

Le communiqué de presse souligne que « La plateforme offre aux clients une solution GDS agnostique qui capture et gère en toute transparence et avec un seul outil les réservations de transport terrestre, qu’elles aient été effectuées online, offline ou via l’application Amex GBT Mobile ».

Personnalisable à la fois par l’entreprise et par le voyageur, la solution peut évoluer en fonction des exigences de la politique voyage et des préférences individuelles.

 

Un seul outil pour les travel managers

Les travel managers auront désormais accès, en un seul outil, à toutes les réservations de l’entreprise.

Michael Qualantone, Executive Vice President of Global Supplier Relations chez American Express Global Business Travel, explique dans le communiqué de presse : « Traditionnellement, les dépenses de transport terrestre étaient dans l’angle mort des travel managers. Les clients de GBT ont constaté que 95% de ces réservations avaient été effectuées en open-booking en 2017. »

La plateforme a été lancée en phase pilote auprès de clients en Amérique du Nord et dans la zone EMEA, en avant-première.

TourMaG – 30/04/2018

 

1er MAI

Lundi 30 avril 2018

Bonjour,

A la veille de ce mardi férié, les élus – élues CFTC de CWT FRANCE et MEO vous souhaitent mille pensées de bonheur !!

A bientôt,

LNLADORE – 30/04/2018

La CFTC de CWT France vous informe : revalorisations salariales : les 3 chiffres à retenir pour les agents de voyages

Mercredi 25 avril 2018

Les négociations annuelles obligatoires entre organisations patronales et syndicales ont permis de rehausser, légèrement, au 1er avril le salaire minimum en agences de voyage.

+1% pour tous

A l’issue de trois réunions de négociation, les Entreprises du Voyage ont conclu trois accords  portant sur les salaires minima pour les sédentaires, les guides accompagnateurs 1ère et 2ème catégories et les guides interprètes de la région parisienne. A compter du 1er avril 2018, les hausses consenties sont de 1 % sur l’ensemble des groupes, annoncent les EdV dans un communiqué.

Selon Charles de Vivie, Président de la Commission Paritaires des Affaires Sociales, « l’objectif recherché est atteint puisqu’un équilibre entre les enjeux des entreprises et les intérêts des salariés »  a été trouvé. En clair, sur fond de reprise, la prudence et les augmentations mesurées continuent de prévaloir. A noter que pour la première fois et pour la partie patronale, le Syndicat des Entreprises du Tour-Operating (Seto) siégeait aux côtés des Entreprises du Voyage lors des négociations.

+1,53% pour les agences de voyages

Au-delà de cette revalorisation annuelle, « un effort particulier » a cependant été porté sur le premier groupe d’entrée, soit les « sédentaires » correspondant aux personnels des agences de voyages, précisent les Entreprises du Voyage. Pour mémoire, aucune revalorisation du salaire minimum n’était intervenue en 2015 ni en 2016 avant un rattrapage effectué en 2017. Au 1er avril 2018,  la revalorisation a été négociée à hauteur de 1,53 % et cela « afin de dépasser le niveau du Smic ».

1 498,47 euros

C’est le montant mensuel brut du Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (Smic) depuis le 1er janvier 2018 sur la base d’une durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires. A cette date, le Smic a été revalorisé de 1,24%.

TOUR HEBDO – 24/05/2018

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