Archive de la catégorie ‘Adhérents CFTC de CWT’

Fin du roaming dans l’Union européenne : ce qui devient gratuit, ce qui reste payant

Vendredi 16 juin 2017

TÉLÉCOMS Attention, il reste encore quelques frais…

Désormais, vous pourrez spammer vos amis restés en France avec vos photos de vacances à l’étranger.

Les vacances d’été s’annoncent, et vous avez décidé de partir en Grèce. Après avoir atterri à Athènes, vous rallumez votre portable et vous consultez vos mails via la 4G, avant de rechercher une adresse pour aller dîner.

Auparavant, ces utilisations de votre smartphone auraient pu faire exploser votre facture au retour. Mais depuis ce jeudi, ce petit problème est (normalement) derrière vous. L’Union européenne vient de mettre en place la fin des frais d’itinérance – ou « roaming » – qui donnaient des sueurs froides aux vacanciers à l’étranger.

Désormais, « la règle générale c’est qu’on peut utiliser son forfait à l’étranger [dans l’UE] dans les mêmes conditions qu’en France » explique Antoine Autier, responsable adjoint du service des études à l’UFC-Que Choisir. Mais évidemment, il reste toujours des exceptions, et 20 Minutes est là pour vous éviter une mauvaise surprise.

Ce qui devient gratuit

Si vous possédez un forfait appel et SMS illimités en France, c’est la bonne nouvelle : vous n’aurez plus aucun surcoût à payer pour ces utilisations de votre mobile en Allemagne, en Espagne ou dans n’importe quel Etat membre. Selon la Commission européenne, les Français épargneront en moyenne 100 euros par an grâce à cette nouvelle réglementation.

Cette simplification aura pris huit ans au total. Pourquoi une durée de négociation si longue ? Plusieurs connaisseurs du dossier expliquent que les tractations avec les opérateurs de téléphonie ont été serrées : en 2012, les frais de roaming représentaient en effet une manne financière de 4,7 milliards d’euros, qui s’est peu à peu réduite.

Ce qui reste payant

Attention, il existe des limites à cette fin du roaming. L’une est évidente : un forfait limité (appel, voix, internet mobile) en France restera limité à l’étranger. En cas de dépassement, l’opérateur sera en droit de facturer une prestation supplémentaire. « Le hors forfait à l’étranger est plafonné dans l’UE » précise néanmoins Antoine Autier.

Les données mobiles. Cette limite est moins connue : si vous possédez un forfait Internet « illimité » en France, vous ne pourrez pas forcément consommer autant de Gigaoctets (Go) que vous voulez une fois la frontière franchie. La consommation (gratuite) de données mobiles pourra dépendre du prix de votre forfait.

Par exemple, un forfait illimité à 42 euros par mois vous permettra de consommer environ 9 Go mensuels d’internet à l’étranger. En revanche, si vous avez une offre « low-cost », avec un forfait illimité à 19 euros par mois, vous ne pourrez consommer « que » 6,5 Go environ.

Ces seuils de consommation sont un plancher : « Les opérateurs ne peuvent pas proposer moins de Go, mais ils ont le droit d’autoriser des consommations supérieures », note Antoine Autier. Soyez donc vigilants sur les conditions de votre abonnement.

Les appels internationaux. Si vous appelez un numéro italien, belge, ou anglais depuis la France, des frais pourront toujours être facturés. Les eurodéputés comptent bien se saisir du problème. « A terme, on voudrait que tous les coûts internationaux au sein de l’UE disparaissent, affirme Emmanuel Foulon, porte-parole des socialistes belges au Parlement européen. Mais il fallait bien qu’on commence par quelque part, et la fin du roaming c’est un signal fort qui ouvre d’autres portes. »

Les utilisations « abusives ». Si un Français réside plus de 4 mois consécutifs dans un autre pays de l’UE tout en utilisant son forfait français, son opérateur pourra lui facturer des frais supplémentaires. Les étudiants Erasmus et les Français résidant à l’étranger devront donc continuer à prendre un abonnement local. En revanche, les travailleurs frontaliers ne seront pas pénalisés.

Les faux « pays amis ». Attention si vous partez en Suisse, en Andorre, ou encore au Monténégro. Ces pays ne sont pas membres de l’UE et ne sont donc pas soumis à la fin du roaming. Chaque opérateur y est donc libre de pratiquer les tarifs qu’il souhaite, même si la concurrence pousse plutôt les prix vers le bas. En revanche, le Royaume-Uni, malgré la procédure du Brexit, est encore dans l’UE et bénéficie (pour l’instant) de la disparition des frais d’itinérance.

20 MINUTES – 16/06/2017

Quel avenir pour la distribution de voyages en ligne ?

Vendredi 16 juin 2017

Réseau de veille en tourisme, Chaire de tourisme Transat

Les acteurs de la distribution en ligne font preuve d’une agilité sans précédent et les agences de voyages (OTA) sont principalement à l’origine des bouleversements observés. Elles figurent d’ailleurs au cœur des scénarios élaborés par Amadeus sur le futur de ce secteur.

Les acteurs en ligne, mais aussi traditionnels doivent à présent appuyer leurs modèles d’affaires sur la collaboration, l’expérimentation, l’innovation et les alliances interprofessionnelles ; conditions pour rester dans le jeu – Photo pixabay.com

 

La croissance de la distribution de voyages en ligne est principalement due aux OTA, qui se montrent particulièrement offensives.

Leur volume mondial de ventes pourrait atteindre 434 milliards de dollars américains en 2020, comparativement à 125 milliards en 2010, selon Euromonitor. Des mouvements de consolidation et de diversification s’observent depuis plusieurs années :

- Expedia a racheté Trivago, Travelocity et Orbitz ; Priceline a acquis Kayak et Momondo ; et Ctrip (OTA chinoise) a mis la main sur Skyscanner ;

- Près de 90 % des réservations effectuées sur les principales OTA proviennent de trois groupes : Priceline, Expedia et Ctrip (Source : Euromonitor) ;

- com est devenu le principal site de commentaires pour les chambres d’hôtel : 39 %, comparativement à 24,6 % pour TripAdvisor et 3,2 % pour Expedia (Source : Revinate) ;

- HomeAway a rejoint Expedia, tandis que Booking.com (Priceline) ajoute plus de 600 000 résidences privées à son offre pour concurrencer Airbnb.

Cet environnement fortement concurrentiel fait l’objet d’une désintermédiation, exacerbée par les hôteliers qui mènent de nombreuses initiatives pour encourager les réservations en direct.

Aux États-Unis, le volume de ventes en ligne provient majoritairement des sites Web des fournisseurs (61 % en 2016), mais Phocuswright prévoit une hausse de la part de marché des OTA, qui passera de 39 % en 2016 à 41 % en 2020.

 

4 modèles « disruptifs » pour demain

Les attentes des consommateurs envers la réservation de voyages ne cessent de croître. Ils souhaitent plus de choix, un parcours d’achat fluide, des services personnalisés et des outils qui facilitent l’inspiration.

Selon Amadeus, quatre nouveaux modèles centrés sur l’expérience utilisateur sont envisageables d’ici 2020.

OTA + métamoteurs = « mégas agences de voyages en ligne »

D’un côté, les OTA amorcent une transition d’un mode de rémunération basé sur la commission à un modèle publicitaire. Elles tendent ainsi à ne plus être des référents, mais des entreprises qui monétisent le trafic Web grâce à la publicité en ligne. D’un autre côté, la consolidation des OTA et des métamoteurs s’accélère.

La convergence de ces deux changements pourrait donner naissance aux « mégas agences de voyages en ligne », une hybridation entre les OTA et les métamoteurs. Cette stratégie leur octroierait un plus grand pouvoir de négociation face aux prestataires, à moins que le niveau de régulation (sur les plans de la neutralité et de la parité) appliqué dans chaque pays ne se renforce.

Voyagistes traditionnels + OTA = « voyagistes en ligne »

Les voyagistes traditionnels font face à plusieurs défis technologiques : intégrer des outils numériques dans leurs agences physiques, disposer d’un site Web inspirant, proposer des offres flexibles et personnalisées, être actifs sur les réseaux sociaux et accessibles sur les appareils mobiles. De plus, tant pour ces voyagistes que pour les OTA, la demande pour des forfaits dynamiques complexifie le travail.

Si ces deux acteurs fusionnaient afin de devenir l’unique vendeur de voyages, ils pourraient mutualiser leurs efforts et offrir une expérience virtuelle et réelle à leur clientèle. Les agences physiques seraient à la pointe de la technologie et favoriseraient les interactions humaines.

Les forfaits sur-mesure pourraient être créés hors ligne et en ligne. En dehors de l’agence, le client pourrait interagir avec un conseiller à partir d’une application mobile. Ce scénario s’est déjà concrétisé puisque Expedia Canada a racheté il y a 10 ans le réseau de franchisés CentredeCroisières et ses 170 points de vente physiques.

Les « agences de voyages mobiles »

Selon Amadeus, il est probable que les appareils mobiles deviennent l’unique canal de distribution, grâce à l’arrivée des « agences de voyages mobiles ». Une application répondrait à tous les besoins du client et serait son seul point de contact avec l’agent.

Cela induirait un processus fluide pour effectuer des recherches, s’inspirer et réserver un voyage, à l’aide de diverses fonctionnalités technologiques : reconnaissance vocale, beacons, objets connectés, réalité virtuelle, chatbots, etc.

Réserver un voyage à partir d’une messagerie instantanée est désormais possible. L’OTA chinoise LY.com offre ce service sur WeChat et l’application mobile Lola Travel permet de communiquer directement avec un agent pour la planification et la réservation.

Phocuswright confirme cette tendance puisque selon la firme, 40 % des ventes générées sur les OTA seront effectuées avec un appareil mobile en 2020, comparativement à 25 % actuellement.

 

Une « place de marché du voyage »

L’industrie touristique pourrait très bien suivre l’exemple d’Amazon et d’eBay afin de créer sa propre place de marché, c’est-à-dire une plateforme de vente en ligne ouverte aux vendeurs professionnels et aux particuliers.

Tous les intermédiaires et les prestataires touristiques, mais aussi les compagnies d’assurances ou encore les entreprises de location d’équipements de voyage, y commercialiseraient leurs offres.

Les consommateurs pourraient alors réserver tout ce dont ils ont besoin au même endroit. Les innovations seraient mises en œuvre par le créateur de cette plateforme et non par les fournisseurs, à l’instar d’Amazon qui a lancé récemment Amazon Echo, un assistant personnel à commande vocale.

Néanmoins, les données sur les profils des voyageurs seraient détenues par la place de marché et non par le fournisseur, ce qui empêcherait ce dernier de bien connaître ses clients et de maintenir une relation de qualité avec eux. Ce modèle existe en Chine depuis 2014, année où le géant du commerce en ligne, Alibaba, a créé sa place de marché dédiée aux voyages, Alitrip, rebaptisé depuis Fliggy.

Des modèles d’affaires en évolution

Selon LSE Consulting, qui a mené des entrevues auprès de grandes entreprises (notamment Air Canada, IATA, Expedia, Euromonitor, Amadeus, Google et Facebook) pour le compte d’Amadeus, le réseau de distribution a réalisé l’importance des technologies et de la gestion de la relation client.

Néanmoins, il sous-estime l’ampleur et la rapidité de la révolution à venir. L’industrie du voyage en ligne est en train de devenir un secteur technologique et de nouveaux entrants font preuve d’innovation pour proposer des expériences clients.

Les acteurs en ligne, mais aussi traditionnels doivent à présent appuyer leurs modèles d’affaires sur la collaboration, l’expérimentation, l’innovation et les alliances interprofessionnelles ; conditions pour rester dans le jeu.

TourMaG – 15/06/2017

UNE BELLE HISTOIRE QUI A BIEN COMMENCE MAIS QUI FINIT.…

Jeudi 15 juin 2017

Lors de l’annonce du rapprochement entre CWT M&E et ORMES tout le monde a pensé que c’était une belle histoire qui commençait.

Plusieurs mois après la dure réalité nous rattrape :

 Les départs chez nos 2 entités n’ont jamais été si nombreux et déséquilibrent la qualité des conditions de travail des salariés. Même si la direction nous explique que ces départs sont naturels tout le monde est bien conscient qu’une bonne partie de ces démissions est due à la non-adhésion d’un projet mal défini,

 Le discours tenu dans une église proche du siège social KINETIC est tout autre maintenant. En effet, les premières propositions de la direction dans le cadre des NAO (négociations annuelles obligatoires) montrent que l’intéressement sera très loin des promesses formulées lors de ce discours.

 Le socle social et la fusion des 2 entités ne sont toujours pas actés suite à des reports inexplicables ce qui engendrent un climat social dégradé et qui ne permet pas aux salariés de se projeter dans l’avenir de façon sereine

Votre représentant syndical CFTC :

Philippe ROBERT 

 

Demain, des excursions seront vendues à bord des avions

Jeudi 15 juin 2017

De la visite de la Sagrada Familia à celle du Taj Mahal, TO et agences se battent pour vendre des excursions. Les compagnies aériennes veulent également leur part du gâteau.

Le marché des excusions est colossal, et n’a pas encore opéré sa révolution digitale. Les voyageurs vont souvent réserver leurs visites une fois à destination, en arrivant au musée, ou auprès du bureau des excursions d’un hôtel-club. Une bataille concurrentielle est en train de s’opérer. Les TO et les hôteliers comptent bien pousser des activités dans leurs applications. Les agences de voyages aussi. Curieusement, les compagnies aériennes pourraient à leur tour entrer dans la danse, pour des raisons simples : le passager en vol a du temps et la compagnie a tout intérêt à encourager des ventes additionnelles, histoire d’amortir par exemple son investissement dans le wifi à bord.

Sur le modèle des ventes privées

Cette hypothèse de travail, c’est le pari de Skydeals. « Nous sommes la première place de marché pour les passagers à bord des avions, proposant des offres discountées pendant durée du vol », a expliqué son DG Julien Sivan, lors de Net Managers en Inde. Skydeals est née dans un triple but, ajoute-t-il : « comment aider les compagnies à développer les ventes, exploiter la data détenue par les compagnies grâce au fichier PNR, et optimiser l’usage de l’Internet en wifi à bord ».

Les produits embarqués dans SkyDeals, par les grandes marques et les destinations, vont des parfums avec livraison à domicile (adieu les chariots dans les allées), au cours de kitesurf, en passant par les surclassements et les taxis.

Manque le wifi

Skydeals part toutefois avec un handicap : son déploiement suppose bien sûr le wifi en vol. « Les compagnies européennes sont en retard au niveau du wifi à bord, par rapport à celles des Etats-Unis, ou même du Moyen-Orient ou de l’Asie », reconnait Julien Sivan. Les activités et autres parfums devraient seront donc accessibles aux seuls passagers connectés.

A terme, pour le transporteur, deux options se présentent : soit le wifi est payant, auquel cas les ventes escomptées seront limitées ; soit il est gratuit et les ventes générées financent le wifi. « 50% des marges réalisées sont reversées à la compagnie ».

Air France prête à tester

Dès septembre, Skydeals va démarrer la commercialisation de produits en partenariat avec Aéroports de Paris, selon un modèle « click and collect » à l’arrivée à destination. Pour l’instant, la start-up a déployé ses services sur la seule ligne Paris-Punta Cana avec la compagnie aérienne French blue, mais a d’autres clients en vue. « Nous devrions démarrer avec Air France en septembre, puis avec une compagnie asiatique et une autre du Moyen-Orient », ajoute son DG.

Créée en janvier 2017, Skydeals devra convaincre des investisseurs afin de passer la vitesse supérieure. « Nous avons besoin de 3,5 millions d’euros sur les deux prochaines années. Nous sommes en train de lever 500 000 euros, auprès de fonds corporate ». Avec pour objectif final de toucher pas moins de 5% du trafic aérien mondial en 2020.

L’ECHO TOURISTIQUE – 14/06/2017

Fin du roaming : pour le voyage d’affaires, le problème reste entier

Jeudi 15 juin 2017

Disparition en Europe… mais pas ailleurs

Ce jeudi 15 juin 2017, les surcoûts d’itinérance, facturés par les opérateurs télécom lors de l’utilisation du mobile à l’étranger, ont officiellement disparu de l’ensemble de l’Union européenne. Le secteur du voyage d’affaires, l’un des premiers à être concernés par cette nouvelle législation, n’y voit pas de grandes incidences. Pour les professionnels, le problème reste entier : les coûts abusifs des frais téléphoniques dans le reste du monde.

A compter de ce jeudi 15 juin 2017, un Français en voyage en Europe va pouvoir appeler, envoyer des SMS ou utiliser de la data sans craindre une facture astronomique en fin de mois.

« Quand vous utiliserez votre appareil mobile alors que vous êtes en déplacement dans l’UE, vous paierez le même prix que quand vous vous trouverez dans votre pays », explique l’Union européenne (UE) sur son site Internet.

Désormais, un Français en voyage en Europe va pouvoir appeler, envoyer des SMS ou utiliser de la data sans craindre une facture astronomique en fin de mois.

A partir de ce jeudi 15 juin 2017, la législation de l’UE impose en effet, dans l’ensemble des pays membres (ainsi qu’en Islande, au Liechtenstein et en Norvège), la fin des frais de « roaming », ces surfacturations qui ont fait le bonheur des télécoms européens pendant des années.

Perte estimée pour ces derniers : 1,2 milliard de revenus d’après la Commission européenne.

Pour les voyageurs d’affaires, et pour les agences de voyages positionnées sur ce créneau, la décision ne devrait cependant pas avoir une grande incidence sur leurs activités et les services proposés à leurs clients.

« En fait on y était préparé depuis des années », nous explique-t-on dans une agence Bleu Voyages (Selectour Afat).

Le cadre était en fait déjà fixé : depuis 2012, les opérateurs ont abaissé progressivement les plafonds des frais d’itinérance en Europe. « En soi, ça ne change pas grand chose pour les voyageurs d’affaires qui restent en Europe ».

Les opérateurs français, à l’image de Free en mars 2017, ou d’Orange et Bouygues en mai 2017, avaient même anticipé cette abolition du roaming européen, les supprimant en avance.

Seul SFR a tenu à profiter de ce privilège jusqu’au bout et n’a supprimé ses surcoûts d’itinérance que ce jeudi 15 juin 2017.

 

Le problème reste entier

« Le cœur du problème, c’est ce que l’on nomme dans les telecoms “le reste du monde” », explique Jacques Deleuze, fondateur de Roaming by me, une solution d’opérateur mobile pour les voyageurs d’affaires, distribuée par des agences de voyages d’affaires comme FCM Travel Solutions.

A l’instar d’autres services que sont Iziwifi (proposé par MisterFly), Roaming by me prend la forme d’un boitier prépayé et tenant dans la poche, et qui permet de se connecter et d’émettre des appels dans environ 160 pays.

« Nous ne nous sommes de toute façon jamais positionnés sur l’Europe« , poursuit Jacques Deleuze. « Notre cœur de cible, comme celles des agences avec lesquelles nous travaillons, ce sont les Européens qui voyagent hors d’Europe ».

Car pour ces derniers, les coûts d’utilisation du mobile à l’étranger, hors UE, restent toujours aussi problématiques.

Les spécialistes du sujet estiment par exemple qu’un voyage d’affaires de 5 jours hors UE peut coûter pour une entreprise plus cher en téléphone et utilisation de data qu’en billets d’avion.

Une estimation pas si surprenante lorsqu’on regarde les prix de facturation du Gigaoctet à l’étranger pratiqués par les opérateurs français : entre 1 000 euros par Go consommé, dans le cadre d’un contrat d’entreprise bien négocié, à près de 10 000 euros/Go pour certains forfaits particuliers.

Contactées pour estimer combien ces pratiques leur coûtaient par an, les grandes agences mondiales de voyages d’affaires telle qu’American Express, n’ont pas souhaité, pour l’heure, communiquer sur le sujet.

TourMaG – 15/06/2017

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