Archive de la catégorie ‘Adhérents CFTC de CWT’

Voyages-SNCF.com devient OUI.sncf

Jeudi 7 décembre 2017

Leader de l’e-tourisme français

Ce mercredi 6 décembre 2017, le site Voyages-sncf.com n’est plus, remplacé par OUI.sncf. Un changement de nom accompagné de nouveaux services et un objectif de 15 millions de clients supplémentaires d’ici 2020.

Guillaume Pépy, président du directoire de SNCF et président-directeur général de SNCF Mobilités, Julien Nicolas, directeur France de OUI.sncf et Rachel Picard, directrice générale de Voyages SNCF.

La refonte de Voyages-sncf.com en OUI.sncf est la dernière étape du plan de développement initié cette année par SNCF, après le lancement du TGV InOUI et du OUIgo.

SNCF affiche une ambition claire. « Nous sommes dans une dynamique de conquête, d’ici à 2020, de 15 millions de clients supplémentaires en France et encore plus en Europe », annonce Guillaume Pépy, président du directoire de SNCF et président-directeur général de SNCF Mobilités.

En 2013, OUIgo a fait voyager 1,6 million de personnes. En 2017, 7 millions de passagers sont montés à bord du train low cost pour se rendre vers une des 22 destinations desservies. L’an prochain, l’objectif est de doubler le nombre de passagers, pour atteindre en 2020 les 25 millions.

Côté TGV InOUI, entre janvier et octobre 2017, le nombre de voyageurs a augmenté de 9 millions.

 

OUI.sncf donne accès à toutes les offres de mobilités et de services de SNCF, avec d’un côté les TGV InOUI, présentés comme le meilleur du voyage à grande vitesse et de l’autre OUIgo, l’essentiel de la grande vitesse au meilleur prix. Deux stratégies de croissance pour la SNCF, réunis sur un portail unique.

OUI.sncf propose des services inédits aux 14 millions de visiteurs uniques par mois du site. «OUI.sncf est un programme innovant basé sur trois axes : l’aide au choix parmi les 33 millions de trajets différents proposés, la pertinence et donner envie de voyager », précise Rachel Picard, directrice générale de Voyages SNCF.

« L’alerte petit prix » permettra au client de définir le trajet qu’il souhaite réaliser, le jour et le prix. Dès que ce prix est disponible il sera averti par mail ou notification.

La pertinence se traduit par une relation client disponible 24h/24 et 7/7 et le « OUI bot » sur la page d’accueil. Ce robot conversationnel permettra d’échanger en langage naturel sur une recherche ou réserver directement son trajet.

 

Les régions françaises valorisées par le portail « OUI des Régions »

42% des Français utilisent des sites de e-tourisme pour trouver des idées de voyages et un tiers a déjà choisi une destination à laquelle il n’avait pas pensé. Partant de ce constat, la SNCF a créé de nouvelles pages baptisées « OUI des Régions ».

Des experts pourront y partager des coups de cœur locaux, lister des points d’intérêts et de bonnes adresses, découvrir la région à travers des photos et vidéos.

Les cartes dynamiques des pages « OUI des Régions » présentent l’ensemble des informations nécessaires pour un déplacement de porte-à-porte avec toutes les solutions de mobilités SNCF.

De nouveaux services seront dévoilés en 2018 a d’ores et déjà annoncé Guillaume Pepy.

TourMaG – 07/12/2017

La CFTC vous informe : bons cadeaux de Noël CWT FRANCE

Jeudi 7 décembre 2017

Bonsoir,

Les CKDO sont bien chargées sur les comptes des salariés de CWT FRANCE donc vous pouvez dès à présent commander vos cartes de bons cadeaux.

LNLM – 07/12/2017

La CFTC vous informe : le temps partiel pour motif thérapeutique (« mi-temps thérapeutique »)

Mercredi 6 décembre 2017

Communément appelé « mi-temps thérapeutique », le temps partiel thérapeutique correspond à un aménagement temporaire du temps de travail faisant suite à un arrêt pour maladie, ou à un accident (d’origine professionnelle ou non).
Cet aménagement de la reprise du travail, adapté à l’état de santé (activité partielle ou aménagée) est destiné à favoriser la guérison ou l’amélioration de l’état de santé du salarié ou à lui permettre une rééducation ou une réadaptation professionnelle pour retrouver un emploi compatible avec son état de santé.
Sauf en cas d’affection de longue durée (ALD), le temps partiel thérapeutique fait suite à un arrêt de travail.

Les démarches

La reprise du travail à temps partiel thérapeutique se fait, à l’issue d’un arrêt maladie (et avant la reprise du travail), sur proposition du médecin traitant qui établit une attestation médicale de demande de temps partiel pour motif thérapeutique.

Le salarié adresse ensuite l’attestation à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) dont il dépend (volets 1 et 2) ainsi qu’à son employeur (volet 3).

L’employeur donne son accord de principe à la reprise (sous forme d’attestation), sous réserve de l’avis favorable du médecin du travail. L’employeur et le salarié se mettent d’accord sur la répartition des heures de travail et la rémunération.

Le médecin conseil de la Sécurité sociale autorise ou non le temps partiel thérapeutique et détermine la durée et le montant des indemnités journalières (IJ).

La CPAM notifie sa décision au salarié, par lettre RAR, d’accepter le maintien des IJ, en tout ou partie.

Le salarié doit faire ensuite l’objet d’une visite de reprise du travail (sauf arrêt de moins de 30 jours).

Les situations pour bénéficier d’un temps partiel thérapeutique

La reprise d’activité à temps partiel peut être mise en oeuvre :

– soit immédiatement après un arrêt total de travail d’au moins 3 jours indemnisé à temps complet ;

– soit en cas de reprise du travail à temps complet suivi d’un passage à temps partiel thérapeutique si le salarié s’est trouvé dans l’impossibilité de reprendre son travail à temps complet, en raison des conséquences d’une affection de longue durée (ALD) ou d’un accident du travail. A noter : cette impossibilité doit résulter de l’affection qui a donné lieu à l’arrêt de travail ayant précédé la reprise.

La visite médicale de reprise

Si l’arrêt de travail est d’une durée inférieure à 30 jours, le salarié n’est pas tenu de passer une visite médicale de reprise.

Pour les arrêts de travail d’une durée de 30 jours ou plus, une visite de reprise obligatoire est ensuite organisée avec le médecin du travail à l’initiative de l’employeur le jour de la reprise ou au plus tard dans les 8 jours de celle-ci (art. R. 4624-31 et 32 C. trav.). Le médecin du travail se prononce sur l’aptitude du salarié à reprendre ou non son activité professionnelle antérieure. En cas d’impossibilité, la reprise en temps partiel thérapeutique se fait sur la base d’un avis d’aptitude avec réserves.

En cas d’arrêt de plus de 3 mois, une visite de préreprise est organisée par le médecin du travail à l’initiative du médecin traitant, du médecin conseil de la sécurité sociale ou du salarié (art. R 4624-29 C.trav.).Au cours de cet examen, le médecin du travail peut recommander un aménagement du poste en mi-temps thérapeutique (art. R 4624-30 C.trav.).

La visite se déroule pendant les heures de travail et est rémunérée. Si elle se déroule en dehors de l’horaire de travail (travail de nuit, par ex.), elle est rémunérée comme du temps de travail effectif (art. R. 4624-39 C. trav.).

La fin du temps partiel thérapeutique

Le temps partiel thérapeutique se termine soit par :

  • la reprise des fonctions à temps complet ;
  • un travail à temps partiel classique ;
  • un nouveau congé maladie ;
  • une adaptation du poste ;
  • une mise en invalidité ;
  • un reclassement ;
  • un licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement ;
  • une retraite au titre de l’inaptitude.

LNLM – 06/12/2017

La CFTC vous informe : NON AU GEL DU SMIC

Mercredi 6 décembre 2017

Une nouvelle fois, en remettant son rapport annuel, le groupe d’experts chargé de plancher sur le SMIC conseille au gouvernement de ne pas octroyer de coup de pouce au salaire minimum.

Une nouvelle fois, la CFTC le regrette, mais comme il n’est pas dans les habitudes de la CFTC de s’opposer systématiquement et de tout contester, nous avançons quelques réflexions dont certaines apparaissent en annexe du rapport.

Un groupe d’experts légitime ?

Si la CFTC peut se réjouir de l’abandon des pistes menant à un SMIC différencié selon les régions ou selon l’âge du salarié car ces pistes auraient fait du SMIC un vecteur d’inégalités, elle tient toutefois à rappeler qu’elle s’est toujours opposée à l’existence de ce groupe d’experts, prétendument objectif, estimant que ses membres ne représentaient qu’un seul courant de pensée de la science économique, regrettant son absence de diversité et jugeant que le gouvernement dispose d’un nombre suffisant d’agents sur l’analyse desquels s’appuyer avant de prendre sa décision, sans faire appel à un comité Théodule. Ces rappels étant faits, la CFTC avance une piste de réforme de cette instance.

S’inspirer de l’exemple anglais

Vingt ans après sa mise en place, l’expérience de la Low Pay Commission (LPC) britannique est une réussite. Créée pour introduire au Royaume-Uni un salaire minimum, la LPC rassemble en son sein trois personnalités indépendantes, trois personnalités proches des milieux patronaux et trois personnalités issues plutôt des milieux syndicaux.

Les préconisations de son premier rapport, remis en juin 1998, ont conduit à la définition précise du salaire national minimum britannique. Depuis son entrée en application, le 1er avril 1999, la LPC est chargée de conseiller le gouvernement à propos du salaire minimum et de formuler des recommandations sur son évolution.

Par ailleurs, la LPC est attachée à son indépendance tant par rapport au gouvernement que vis-à-vis de groupes de pressions.

C’est sur ces bases, déjà formulées en 2013 dans le cadre d’un groupe de travail, que la CFTC propose de réformer les contours et les missions du groupe d’experts.

Pour une augmentation du SMIC

Sur le fond, la CFTC ne saurait se contenter de l’augmentation légale du Smic (que dire d’un gel de celui-ci) et aurait souhaité un coup de pouce plus conséquent. Notre analyse se fonde sur une étude publiée par l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES). Cette étude qui s’appuie sur une enquête menée en 2014-2015 par l’Ires et le Credoc, révèle que, pour vivre décemment, un ménage composé d’une personne doit gagner 1 400 euros net par mois, et qu’un ménage composé de deux adultes et deux enfants doit, lui, percevoir un revenu mensuel net de 3 300 euros. Soit des montants très supérieurs au Smic.

Avec un Smic gelé, comment se loger décemment (en région parisienne notamment) ? manger sainement ? avoir des loisirs et partir en vacances ? Comment, encore, faire face à l’augmentation des tarifs réglementés (énergie, transports publics, tabac) et à la baisse de certaines aides ? L’équation semble difficilement tenable à l’épreuve du réel.

Pour la CFTC il est donc primordial de conserver les deux critères de la formule de calcul de revalorisations du SMIC.

Pour un revenu digne

La CFTC rappelle sa volonté de voir émerger un revenu de dignité. Reconnaître la valeur travail et reconnaître son prix, ce que saint Thomas d’Aquin dès le 13ème siècle appelait le juste salaire qui devait permettre aux travailleurs et à sa famille de vivre dignement et d’épargner.

Il est hors de question, pour nous, de mettre en péril nos entreprises : des entreprises prospères, ce sont des emplois et des revenus décents, une formation à la hauteur des enjeux économiques et sociaux, une protection sociale solide, etc.

En finir avec une idée reçue : NON, le SMIC n’est pas un frein à l’emploi !

Dans son introduction, le rapport rappelle :

« Deux objectifs ont guidé les travaux et les propositions du groupe d’experts : augmenter l’emploi et réduire le chômage, de façon durable et soutenable, et lutter efficacement contre la pauvreté, en particulier celle des enfants et des personnes les plus fragiles ».

La CFTC regrette cette tendance à l’amalgame, surtout si l’amalgame est le point de départ du rapport ! Le Smic a été créé dans les années 1950, non pas pour créer des emplois, mais pour une question de justice sociale. Rendons au Smic sa raison d’être et laissons les politiques de l’emploi créer des emplois. Cela passe avant tout par la possibilité pour les salariés à bas revenu d’accéder via la formation professionnelle, notamment, à des emplois plus qualifiés et donc, mieux rémunérés.

Enfin, il semble étrange, pour ne pas dire ubuesque, de penser que réduire les revenus des travailleurs les plus pauvres (et donc les plus fragiles) serait de nature à lutter contre la pauvreté en particulier celle des enfants et des personnes fragiles.

La CFTC espère donc que le gouvernement ne suivra pas les recommandations du groupe d’experts.

LNLM - 06/12/2017

 

Portrait-robot du voyageur d’affaires millennial

Mercredi 6 décembre 2017

Carlson Wagonlit Travel a publié fin novembre une étude complète sur les comportements des voyageurs d’affaires de 24 à 34 ans.

 

45% des Millennials parlent avec leurs proches plus d’une fois par jour selon l’étude de Carlson Wagonlit Travel.

« Nous assistons à un changement générationnel massif dans les habitudes des jeunes voyageurs », assure Julian Walker, responsable communication externe de Carlson Wagonlit Travel (CWT). « Les Millennials sont beaucoup plus sociables quand ils voyagent, utilisent les nouvelles technologies tout en se préoccupant de leur sécurité personnelle. »

1- Un voyageur qui se déplace en groupe

Premier fait saillant, les Millennials (24-34 ans) voyagent beaucoup plus en groupes que leurs aînés. 58% des Millennials voyagent ainsi à plusieurs, dont 43% avec des collègues et 15% avec des amis ou de la famille. A l’inverse, les voyageurs d’affaires de la génération X (35-51 ans) voyagent seuls à 58% et les baby-boomers (52 à 65 ans) à 71%.

2- Un voyageur qui préfère appeler ses collègues

L’e-mail reste un outil professionnel utilisé par toutes les générations : 52% des voyageurs d’affaires baby-boomers l’utilisent pour garder contact avec leurs collègues, 46% de la génération X et 34% des Millennials. Néanmoins, il faut noter que les 24-34 ans préfèrent répondre à leurs collègues par téléphone à 30%, soit 8 points de plus que les baby-boomers.

3- Un voyageur qui reste en contact avec ses proches

S’ils ne voyagent pas avec leurs collègues ou leurs proches, les Millennials communiquent beaucoup avec leur famille ou leurs amis. 45% d’entre eux parlent avec leurs proches plus d’une fois par jour contre 38 % pour la génération X et 29 % pour les baby-boomers.

4- Un voyageur qui utilise Skype

Sans surprise, les Millennials sont les plus prompts à recourir à la technologie pour communiquer. Seulement 39% d’entre eux appellent leurs proches par téléphone contre plus de la moitié des baby-boomers et 44 % pour la génération X. Les plus jeunes voyageurs d’affaires préfèrent en effet utiliser Skype (31%) ou d’autres applications similaires, contre 24% de la génération X et 17% des baby-boomers.

5- Un voyageur attentif à sa sécurité personnelle

Contrairement aux idées reçues, les 24-34 ans ne sont pas plus téméraires que leurs aînés, pour un voyage d’affaires en tout cas. En effet, 29% d’entre eux sont susceptibles d’annuler un voyage pour des raisons de sécurité. C’est 9 points de plus par rapport aux 35-51 ans et 17 points de plus par rapport aux 52-65 ans ! Les Millennials s’assurent aussi davantage que leurs aînés. Près de la moitié d’entre eux souscrivent une assurance contre 36% des voyageurs de la génération X et moins d’un tiers des baby-boomers.

Ces chiffres sont issus de la CWT Connected Traveler Study de Carlson Wagonlit Travel. Cette étude a été menée du 30 mars au 24 avril 2017 auprès de 1 900 voyageurs âgés de 24 à 65 ans, venant de 16 pays différents et ayant réalisé plus de quatre déplacements professionnels dans l’année écoulée.

 

TOUR HEBDO – 06/12/2017

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