Archive de la catégorie ‘CWT Distribution’

Les élus CFTC de CWT France et MEO vous informent : PASS NAVIGO

Mercredi 27 juin 2018

Bonjour

Vous avez été impacté par les grèves SNCF ?

Vous avez un PASS NAVIGO ?

Avez-vous pensé à demander son reboursement partiel ?

Rien de plus simple il suffit d’aller sur le site MONDEDOMMAGEMENT.TRANSILIEN.COM d’indiquer votre numéro de PASS NAVIGO (chiffres et lettre) votre date de naissance – une adresse courriel et le tour est joué.

Nous vous incitons donc à le faire au plus vite.

LNLM – 27/06/2018

 

 

Marietton Développement ouvre une agence Havas Voyages à Genève

Mercredi 27 juin 2018

Le groupe s’exporte en Suisse

La direction du groupe Marietton Développement annonce l’ouverture d’une première agence en dehors du territoire français et de la Communauté Européenne.

Havas Voyages ouvre une agence à Genève, « avec la volonté d’exporter sa notoriété et son savoir-faire, tant pour le voyage d’affaires que pour la distribution « Loisirs » » indique un communiqué de presse.

TourMaG – 27/06/2018

1er MAI

Lundi 30 avril 2018

Bonjour,

A la veille de ce mardi férié, les élus – élues CFTC de CWT FRANCE et MEO vous souhaitent mille pensées de bonheur !!

A bientôt,

LNLADORE – 30/04/2018

La CFTC de Havas vous informe : référencement : les TO face au rouleau-compresseur Selectour – Havas ?

Vendredi 13 avril 2018

Le nouveau modèle Sunrise

Le 10 avril 2018 les adhérents Selectour ont voté pour la réforme Sunrise qui change à la fois son organisation… Et les conditions de référencement des tour-opérateurs. Un fonctionnement au plus près de celui choisi par Havas Voyages, partenaires de plus en plus présent du réseau Selectour.

Le réseau Selectour vient d’accepter la réorganisation proposé par le modèle Sunrise.

 

Le réseau Selectour avait dit non à NewCoop ; il a dit oui à Sunrise. Le 10 avril 2018, au cours de son AG extraordinaire il adoptait ce nouveau modèle.

Une formule qui fait évoluer le mode de gouvernance au sein de Selectour et «professionnalise la distribution, ce qui est une très bonne chose» analyse Patrice Caradec, DG d’Alpitour, tout en notant qu’il s’agit d’une actualité «très très interne à Selectour».

Les tour-opérateurs (TO) se gardent bien de toute remarque a priori. « Il appartient au réseau de se restructurer, on reste à notre place, ça n’est pas à nous d’émettre un avis sur leur organisation » estime la directrice commerciale d’un tour-opérateur.

Pourtant, Sunrise ne touche pas qu’à la réorganisation en interne du réseau, mais prévoit aussi un volet concernant directement les TO et leur référencement.

Une question que les TO référencés ou en attente de l’être ne se posent pour l’instant pas, faute d’information sur ce que proposera concrètement le réseau de distribution.

« Nous ne sommes ni inquiets ni satisfaits, ce que je vois c’est un partenariat dynamique commente Axel Mazerolles, DG de FTI Voyages. Nous sommes dans une phase de développement qui nous permet de choisir des partenaires de confiance, avec lesquels il y a un dialogue, et pour l’instant c’est le cas»

 

Un accord équilibré ?

Tous affichent une même confiance… Avant d’ajouter, comme Alex Mazerolles : « Mais un partenariat, c’est donnant / donnant »

Car voilà ce qui pointe : il faut que chacun s’y retrouve, et les TO ne semblent pas si certains que ce sera le cas.

Derrière les déclarations d’assurance, c’est tout le contenu de l’appel d’offre qu’ils attendent en prévenant Selectour qu’ils ne signeront que s’il est « clair, ouvert et équilibré ».

« le business model du tour-operating ne tient pas en France, ici c’est la distribution qui contrôle tout » explique l’un de nos interlocuteurs, ajoutant : «Chacun est dans son rôle, Laurent Abitbol est président du 1er réseau de France, il s’est engagé à leur faire gagner de l’argent, il le fait».

Certains s’inquiètent des intentions de « main-mise » du GIE Havas – Selectour, parlant même de fusion entre les deux entités. Une prépondérance qui pourrait bien déséquilibrer l’accord.

« D’accord pour changer les règles, mais pas au détriment des partenaires » annonce un TO avant d’ajouter : « Il y a peu de marges dans le tourisme, attention à ce que chacun s’y retrouve »

Et l’inquiétude est partagée par bon nombre de TO : « Un juste milieu », « du gagnant / gagnant », « des négociations justes et stables » « attention à ce qu’un des partenaires ne mette pas la tête de l’autre sous l’eau » résume l’un de nos interlocuteurs

Un état d’esprit que Patrice Caradec d’Alpitour résume : « La distribution a besoin de fournisseurs solides et compétents et inversement. Tout le monde doit sortir gagnant des négociations, c’est le principe d’un partenariat : si tout est équilibré, c’est le client final qui gagne »

 

Aller au-delà du pilotage des ventes

Guillaume Linton, directeur commercial d’Asia est sur la même ligne, mais estime que le partenariat doit aller plus loin.

« Nous sommes à l’écoute des propositions concernant le pilotage des ventes mais les contrats doivent être adossés à des plans d’action et animés par des courroies de transmission dynamiques ».

Comprendre : les objectifs de volume et des incentives (à condition qu’ils retombent dans la poche des vendeurs) ne suffisent pas, il faut aller plus loin et penser aux applications sur le terrain.

Et de prendre l’exemple des « expériences de rêves » avec Selectour. « Il y a des ressources humaines dynamiques chez Selectour avec les équipes de Valérie Laroche et Christophe Buvot » (directrice commerciale et animateur commercial, permanents Selectour ndlr) insiste Guillaume Linton.

Pour lui, l’incitatif ne fait pas tout. Mais l’état-major de Selectour n’a évoqué que l’aspect pilotage des ventes. La stratégie d’animation, la formation des agents, l’accompagnement du TO lors de temps forts… Ne semblent pas être compris dans la négociation.

Pas d’affolement pour autant. « On verra, il faut que chacun en tire les bénéfices. Si le référencement est décevant, il existe d’autres systèmes ».

 

Des TO en or, des miettes pour les autres ?

D’autres systèmes ? « Libre à chacun d’accepter ou non les velléités des uns ou des autres, distributeurs ou fournisseurs si l’une des parties n’est pas contente, elle part et il n’y a pas d’accord » résume Patrice Caradec.

« Il est toujours possible de quitter le référencement Selectour. Il y a d’autres réseaux et de plus en plus de TO se tournent vers la distribution en direct en B2C » assure l’un d’eux.

Et même ceux qui n’imaginent pas renoncer au référencement Selectour l’assurent : «admettons qu’ils nous imposent des règles qui nous feraient perdre de l’argent… C’est de la responsabilité du TO de partir : certes il ne gagnera pas d’argent mais au moins il n’en perdra pas».

Dénoncer le contrat s’il n’est pas satisfaisant ? Pas si simple que ça !

« Selectour et Havas, c’est un énorme marché. Bien sur on peut se contenter de réseaux de plus petites tailles, de distributeurs indépendants ou d’aller directement vers le consommateur. Mais dans les faits c’est beaucoup plus compliqué, on a besoin d’y rester, quelque part ».

Rester oui, mais à quelles conditions ? « Sunrise ça n’est pas qu’une question d’organisation interne assure un TO, mais ça va rebattre les cartes du tour-operating : les référencés « or » auront la possibilité d’imposer leurs choix et les autres n’auront que des miettes ».

En reprenant le système développé chez Havas, Selectour changerait la spécificité française en donnant plus de pouvoir aux quelques gros acteurs, et leur permettrait de fixer leurs règles.

Un énorme réseau qui prendrait toute la place et quelques « super-TO » qui s’arrangeraient entre eux et imposeraient leurs conditions à des petits distributeurs et fournisseurs obligés de suivre ?

Le contenu de l’appel d’offre proposé par Selectour aux TO devrait nous en dire plus prochainement.

TourMaG – 13/04/2018

Travailler avec l’IA : deux scénarios possibles

Mardi 20 mars 2018

L’intelligence artificielle va-t-elle assister ou diriger les salariés ? Un rapport publié par le BCG et Malakoff Médéric explore ces deux hypothèses.

Le scepticisme est grand chez les salariés du privé vis-à-vis de l’intelligence artificielle (IA). C’est du moins ce qui ressort d’une étude du Boston Consulting Group (BCG) et de Malakoff Médéric intitulée « Intelligence artificielle et capital humain », rendue publique mardi 13 mars.

Seuls 36 % des salariés se disent prêts à ce que l’IA traite une partie de leurs tâches – nombreux ne se prononcent pas. Dirigeants et managers considèrent en revanche à 70 % qu’il s’agit d’une « bonne chose » pour eux ou pour leur travail. Tous prennent conscience qu’il faudra repenser l’organisation du travail.

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Nul ne sait véritablement toutefois quelles seront les conséquences sur son travail, mais ce rapport devrait justement aider chacun à en avoir une meilleure idée. « L’humain ne sera pas remplacé, mais il sera sorti de la routine », indique Sylvain Duranton, responsable chez BCG.

Si certains emplois vont effectivement disparaître (comme dans le suivi administratif et comptable), la majorité des travailleurs devraient être concernés par deux autres logiques : « rationalisante », où le salarié sera orienté par l’IA, et « capacitante », où il sera assisté par l’IA.

La logique « rationalisante »

Dans une logique rationalisante, « un opérateur pourra par exemple réparer une machine sur une ligne de production en suivant des instructions affichées par des lunettes à réalité augmentée, explique Sylvain Duranton. Auparavant, la connaissance des engins était la valeur ajoutée du travailleur. Maintenant, quelqu’un d’autre pourra plus facilement le remplacer. Cela déspécialise les lignes et permet un accès plus rapide à l’emploi pour des gens moins qualifiés, mais il peut y avoir un ressenti de perte de qualité du travail. »

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Si, dans ce scénario, l’IA peut permettre d’alléger la pénibilité, « les ergonomes notent cependant que l’interaction avec une machine peut conduire à l’émergence de nouveaux gestes répétitifs », précise le rapport. Il souligne aussi la possible « ubérisation » de ces postes. L’enjeu est donc d’anticiper des requalifications pour que le salarié apporte une nouvelle valeur ajoutée.

La logique « capacitante »

Dans une logique capacitante, Thomas Saunier, directeur général de l’assureur Malakoff Médéric, cite l’exemple de médecins du service mutuelle de son entreprise chargés de déceler des fraudes ou arrêts de travail excessifs. « Autrefois, l’étude était faite à la main, cela prenait du temps, et sur cent dossiers, cinq retenaient leur attention. Maintenant, le processus est plus rapide, et l’IA fait ressortir vingt dossiers sur cent. »

L’expertise humaine demeure ici indispensable, l’idée étant donc pour les médecins de se concentrer sur des aspects à forte valeur ajoutée. Mais, dans un premier temps, les employés de l’assureur étaient si sceptiques qu’ils n’ont pas pris la peine de regarder les dossiers repérés par l’IA, même si elle a fini par prouver son efficacité. Aux managers et RH, donc, d’accompagner ces changements.

Conséquences pour les managers

Et les relations hiérarchiques vont aussi être bouleversés : l’IA permettant de prendre plus de décisions, c’est aussi plus de pouvoir pour les salariés et des rapports plus horizontaux. « Le manager ne sera plus l’expert, mais celui qui anime et coordonne. » Même s’il continuera à déléguer, ce sera une caractéristique moins importante de son rôle ; son travail se concentrera sur la planification. Le risque pour les managers serait alors de ressentir une perte de légitimité.

LES ECHOS – 20/03/2018

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