Archive de la catégorie ‘CWT Meetings & Events’

Amex : le voyage d’affaires sur une bonne dynamique en 2017

Vendredi 9 mars 2018

3,15% de croissance en 2017

D’après les derniers baromètres publiés cette semaine par les spécialistes du secteur que sont AmEx GBT et AirPlus, le marché du voyage d’affaires s’est très favorablement comporté en 2017, et devrait continuer sa croissance en 2018.

Quand les entreprises européennes vont mieux, elles voyagent plus.

D’après l’édition 2018 du baromètre American Express GBT, révélé mercredi 7 mars 2018 lors de la conférence annuelle de la société, le voyage d’affaires européen a en 2017 entamé une reprise qui dépasse toutes les prévisions.

Le marché a montré en 2017 une croissance de 3,15% et les dépenses voyages des entreprises européennes ont gagné 2,5% par rapport à l’année précédente.

« 3,15%, c’est un chiffre très dynamique pour un marché aussi mature que l’Europe », décrypte Mathieu de Lubersac, « business manager » chez AmEx GBT. « Cela prouve que le marché est très optimiste et moins conservateur qu’il y a encore un an ».

 

L’aérien a le sourire

Une bonne santé globale qui se reflète avant tout dans le premier secteur de dépenses des entreprises : l’aérien, qui représente près de 35% des budgets voyages des sociétés européennes (devant les hôtels à 25% et le rail à 13%).

Un baromètre publié mardi 6 mars 2018 par AirPlus International, autre spécialiste des déplacements professionnels, affirme que les dépenses des entreprises françaises en matière de billets d’avion ont aussi été en hausse en 2017 : le prix moyen du billet s’affiche désormais à 685 euros, soit 3% de plus qu’en 2016.

Sur le marché France, 87,5% des billets restent toujours émis sur des compagnies régulières, même si les compagnies low-cost gagnent du terrain sur le long-courrier et qu’elles représentent 50% des billets émis sur le court-courrier.

Autres enseignements apportés par AirPlus : l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie sont les pays les plus visités par les voyageurs d’affaires français, et Toulouse, Bordeaux et Nice sont les villes françaises les plus demandées.

« Un ordre qui pourrait bouger en 2018 avec la création de la ligne TGV Paris/Bordeaux, opérationnelle depuis juillet 2017″, note cependant un communiqué.

 

Pas d’effets « Brexit » ou « Trump »

Et pourtant, des facteurs comme le Brexit ou le « Trump ban » avaient laissé craindre un tassement du secteur en 2016 et 2017. Mais d’après les deux tiers des 1000 entreprises européennes interrogées par AmEx, ces deux événements géopolitiques n’ont eu aucune incidences sur leurs stratégies de déplacements. « Au contraire, le Brexit est pour certaines sociétés un facteur de voyages supplémentaires », note Mathieu de Lubersac.

Conséquence directe : AmEx GBT, l’un des leaders mondial sur le voyage d’affaires, se porterait très bien. Si elle ne communique d’ordinaire pas ses résultats financiers, la société aurait, d’après Philippe Chérèque, son président, connu une hausse de 10% de ses transactions en Europe en 2017. « Et le marché français se comporte très bien, la France continue de se tailler une part de lion dans le secteur », précise le président.

« La tendance est à la hausse et les premières semaines de 2018 le prouvent », ajoute-t-il.

Les observateurs du « business travel » voient ainsi le secteur progresser à nouveau en 2018. Les prévisions tablent sur une nouvelle croissance de 3,5%, portée notamment par les TPE/PME.

« Les petites entreprises veulent se développer, voyager, et donc faire de l’Europe leur marché », veut croire Mathieu de Lubersac. De quoi continuer à donner le sourire au secteur.

TourMaG – 09/03/2018

LA CFTC de CWT FRANCE vous informe : permanence

Vendredi 2 mars 2018

Bonjour,

Elle aura lieu ludi 05 janvier au Kinetic à Boulogne-Billancourt – à partir de 11 H 00 – local syndical CFTC.

LNLM – 02/03/2018

Un patron peut ouvrir les fichiers d’un salarié s’ils ne sont pas identifiés comme «privés»

Jeudi 22 février 2018

ENTREPRISE La Cour européenne des droits de l’Homme a débouté un salarié de la SNCF qui contestait son licenciement après la découverte de fichiers pornographiques et de fausses attestations…

C’est une décision qui pourrait faire jurisprudence. La Cour européenne des droits de l’Homme a débouté ce jeudi à Strasbourg un salarié de la SNCF qui contestait son licenciement après la découverte de fichiers pornographiques et de fausses attestations à en-tête sur son ordinateur professionnel.

Dans un arrêt de chambre, la CEDH a conclu à la majorité à la « non-violation du droit au respect de la vie privée de ce salarié », validant trois précédentes décisions rendues par la justice française.

Il avait déjà contesté en vain son licenciement devant les prud’hommes et les juridictions d’appel

Le requérant, Eric Libert, un cadre de la SNCF né en 1958, se plaignait d’avoir été licencié après la découverte sur son ordinateur professionnel de nombreuses fausses attestations à en-tête de la brigade de surveillance où il travaillait, et de fichiers pornographiques.

Ce salarié, qui avait démarré sa carrière dans l’entreprise en 1976, avait été suspendu temporairement en 2007 et révoqué l’année suivante. Lors de sa réintégration dans l’entreprise ferroviaire, il avait constaté que son ordinateur professionnel avait été saisi. Convoqué par sa hiérarchie, il avait alors été licencié après avoir été informé de la découverte de fichiers litigieux sur son ordinateur. Eric Libert avait contesté en vain son licenciement devant les prud’hommes et les juridictions d’appel.

Indiquer un fichier comme étant « personnel » n’est pas suffisant

Citant le droit français visant la vie privée, la CEDH note que si l’employeur peut ouvrir les fichiers professionnels sur le disque dur des ordinateurs mis à disposition des salariés, « il ne peut, sauf risque ou événement particulier, ouvrir subrepticement les fichiers identifiés comme étant personnels ».

Mais les juridictions françaises ont jugé en l’espèce que « ce principe ne faisait pas obstacle à ce que l’employeur ouvre les fichiers litigieux, ceux-ci n’ayant pas été dûment identifiés comme étant privés », a souligné la CEDH. « Certes, en faisant usage du mot « personnel » plutôt que du mot privé, Eric Libert a utilisé le même terme que celui que l’on trouve dans la jurisprudence de la Cour de cassation, selon laquelle un employeur ne peut en principe ouvrir les fichiers identifiés par le salarié comme étant « personnels » », note la Cour européenne. « Toutefois, cela ne suffit pas à mettre en cause la pertinence des motifs retenus par les juridictions internes », ajoute-t-elle.

Cet arrêt n’est pas définitif. Le requérant et le gouvernement français disposent de trois mois pour demander un réexamen de l’affaire devant la Grande chambre de la CEDH.

20 MINUTES – 22/02/2018

 

Les voyages d’affaires mettent la priorité sur la sécurité et le bien-être

Jeudi 22 février 2018

Avec la croissance économique qui accélère au niveau mondial, le voyage d’affaires connaît depuis deux ans un rebond marqué de son activité

Formation via e-learning sur les réflexes sécurité dans les zones dangereuses, valises autonomes ou application mobile pour offrir des hôtels adaptés aux goûts des salariés : l’Opinion décrit cinq grandes tendances à l’oeuvre dans un secteur du voyage d’affaires en plein renouveau.

Bonne nouvelle pour la croissance. Les entreprises ont recommencé à envoyer leurs équipes aux quatre coins du globe. Pour les sociétés basées en France, les destinations demeurent à peu près toujours les mêmes : l’Europe occupe la première place, avec plus de 50 % des déplacements. Pour le reste, le continent américain arrive au second rang, suivi par l’Asie. « On enregistre une vraie dynamique depuis 2 ans, et la tendance s’amplifiera en 2018 », analyse Michel Dinh, le directeur général d’Havas Voyages. Un constat partagé par American Express Global Business Travel dans son dernier baromètre de 2017 : « la demande Travel – voyage d’affaires – a connu une reprise l’année dernière et devrait augmenter au cours des 12 prochains mois, avec des gains notables attendus en Europe et en Asie, à commencer par l’Inde et la Chine ».

En parallèle de cette reprise, le « marché du voyage d’affaires est en pleine transformation », confirme l’enquête dévoilée en septembre par le Salon IFTM Top Resa, le rendez-vous annuel des professionnels. C’est l’effet des nouveaux usages des voyageurs combiné aux technologies numériques de pointe. La vision des entreprises, enfin, évolue : « la focalisation sur le coût a tendance à céder le pas sur les impératifs de bien-être et de sécurité des voyageurs », résume Elyes Mrad, Senior Vice President et Managing Director de Global Business Travel international, une société partiellement détenue en joint-venture par le groupe Amex. Michel Dinh renchérit : « La recherche d’économies demeure d’actualité dans un contexte où l’offre de services est opulente, mais cette contrainte n’est plus incompatible avec les conditions d’un déplacement efficace alliant confort et sécurité ».

Cinq grandes tendances ont émergé ces derniers mois.

Usages : l’open Booking gagne du terrain

Lassés par les prestations ultra-standardisées et enclins à recycler leurs « bons plans » testés dans le privé, les voyageurs d’affaires délaissent les plateformes spécifiques pour réserver via des sites grand public. Les voyagistes ont déjà commencé à répliquer en intégrant l’économie collaborative dans leurs formules. TravelSolution, d’Havas Voyages, s’est ainsi enrichie des offres de Magic Stay, une start-up spécialisée sur le créneau des appart-hôtels et hôtels authentiques, et de VizEat, son alter ego pour la restauration gastronomique chez l’habitant. Le groupe Accor a acquis la start-up de location de résidences de luxes One Fine Stay, le « Airbnb de luxe ».

Hôtellerie : la recette du « bleisure »

La frontière entre le voyage d’affaires (« business travel ») et le déplacement d’agrément (« leisure ») a tendance, sinon à s’effacer, du moins à s’atténuer. Les hôteliers, en particulier, font assaut d’offres mixant les deux univers. C’est l’émergence du « bleisure ». Il se concrétise par les « à côté » de la prestation « affaires » : afterworks, expériences conviviales, formules diverses de restauration.

Applications mobiles : simplification et personnalisation

L’intelligence artificielle permet de concilier les exigences contradictoires du voyageur d’affaires du XXIe siècle : digitaliser les processus de bout en bout, mais préserver la relation personnalisée. Avec l’application Roomit, le groupe Carlson Wagonlit Travel (CWT) met à la disposition de ses clients, sur leur mobile, une offre d’hébergement adaptée à leurs goûts. TravelSolutions, d’Havas Voyage, inclut la technologie Ialbatros de réservation hôtelière qui mixe les paramètres liés à la politique voyages des entreprises et les goûts de ses collaborateurs. L’application Xpenditure simplifie la gestion des dépenses de voyage. Elle autorise le smartphone à photographier les pièces justificatives et à les envoyer automatiquement au service comptable de l’entreprise.

Sureté-sécurité : pourquoi s’en priver ?

Dans ce domaine, les services foisonnent. Chez Amex GBT, la solution Expert Care permet à l’entreprise d’informer en temps réel son collaborateur à l’autre bout du monde, voir de modifier automatiquement ses prestations en fonction des aléas extérieurs. Outre ce type de fonctionnalités déjà opérationnelles, CWT travaille à une application pour classer ses hôtels selon des critères d’accessibilité et d’environnement. Le must est le service global et inédit de la société Anticip : fourniture d’informations froides (fiches pays) et chaudes (événements imprévus, y compris dans le domaine des transports) ; une formation en e-learning aux comportements à adopter dans les zones à risque ; la géolocalisation en temps réel des voyageurs (modulable par le voyageur) ; un service assistance-évacuation-exfiltration. Au cas où.

Nouveaux objets : du ballon revisité à la valise autonome

Le « bien-être » a gagné les salles de réunion des hôtels d’affaires, où le « Wellness Ball » fait fureur. Compagnon des pauses, ce ballon en tissu au dessin ergonomique a tendance à évincer les chaises autour des tables. Il est bon pour l’équilibre, la souplesse et la colonne vertébrale… A l’autre bout du spectre, apparaissent les premières valises connectées et autonomes. Grace à leur caméra et leur intelligence artificielle, elles suivront pas à pas leur propriétaire dans les aéroports. La CX-1, présentée par ForwardX au CES de Las Vegas, affiche une vitesse de 11,7 km/h.

L’Opinion – 22/02/2018

CWT France s’oriente vers un PSE

Mardi 20 février 2018

Les négos sur la rupture conventionnelle collective n’ont pas abouti

Les négociations concernant la rupture conventionnelle collective proposée par la direction de CWT (Carlson Wagonlit Travel) n’ont pas abouti. Désormais l’entreprise s’oriente vers un PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi). Les syndicats attendent l’ouverture de la procédure et les modalités.

Les organisations syndicales attendent l’ouverture de la procédure et les modalités du futur PSE.

La suppression de 74 postes chez CWT France ne se fera donc pas sous la forme d’une rupture conventionnelle collective. Les négociations concernant cette procédure n’ont pas abouti.

La CGT et CFTC ont refusé le projet de rupture conventionnelle collective. De son côté SNEPAT-FO ne souhaitait pas s’engager seul sur cette voie.

Résultat, l’entreprise s’oriente vers la mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’emploi. Selon SNEPAT-FO, « la direction a déjà fait savoir que 62 postes de la filière opérations et une douzaine d’autres postes étaient dans le viseur. »

Désormais les organisations syndicales attendent l’ouverture de la procédure et les modalités du futur PSE.

Pour rappel, la direction a proposé lundi 29 janvier 2018 en CCE (Comité Central d’Entreprise) un plan de départ volontaire dans le cadre d’une rupture conventionnelle collective qui concernerait 74 CDI du service opérationnel.

Cette procédure a été introduite par la réforme du Code du travail d’Emmanuel Macron fin 2017.

Déjà en 2017, un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) avait entraîné 132 suppressions de postes, 48 départs « naturels » et la fermeture des sites de Toulon et Nantes.

TourMaG – 20/02/2018

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