Archive de la catégorie ‘CWT Meetings & Events’

Gaz : Les tarifs réglementés vont augmenter de 1,3 % en février

Mardi 30 janvier 2018

ÉNERGIE Cette hausse s’ajoute à celle appliquée le 1er janvier sur la consommation de gaz naturel…

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de clients en France, augmenteront en moyenne de 1,3 % en février, selon une délibération de la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

Cette décision, publiée dimanche 28 janvier, a pour but de compenser une hausse des coûts.

Une deuxième augmentation pour 2018

« Par rapport au barème en vigueur, applicable depuis le 1er janvier 2018, cette proposition répercute l’évolution du coût d’approvisionnement d’Engie depuis cette date, estimée par le fournisseur à +0,7 euro/MWh », indique le journal officiel.

Cette hausse sera, hors taxe, de 1,4 % pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, 0,4 % pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, et 0,8 % pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude.

Au 1er janvier, la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), avait augmenté, passant de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie (sorte de taxe carbone), une de ses composantes.

20 MINUTES – 30/01/2018

MICE : faut-il plus de transparence sur le commissionnement ?

Vendredi 26 janvier 2018

Carrefour des Experts Travel & MICE

 

L’association GBTA s’est interrogée autour d’une table ronde sur le commissionnement MICE. Faut-il être transparent ? Quelles sont les pratiques de chacun ?

 

« Aujourd’hui, il y a des commissions qui existent, en France et ailleurs. Nous, on va avoir une discussion avec notre client sur le mode de rémunération et si les commissions doivent être incluses ou non. Il faut être honnête et le dire. Après, les commissions peuvent être gérées de plusieurs manières par rapport aux besoins », explique Mathieu Bidamant, directeur du développement commercial et stratégique de American Express Meetings & Events en Europe.

Le MICE est en pleine mutation, bousculé par la digitalisation, mais aussi l’arrivée de nouveaux acteurs et les nouvelles attentes de la part du consommateur.

« Il y a également de nouvelles attentes des acheteurs sur l’optimisation et la réduction du risque et des coûts et la standardisation du process. Aujourd’hui, les agences ont une vraie pression sur la partie honoraire et marge », contextualise Faiz Mimita, directeur commercial du Groupe Vista.

L’association GBTA a présenté, jeudi 25 janvier, un état des lieux des pratiques des uns et des autres dans le domaine du MICE.

L’hôtellerie est l’un des plus gros distributeur de commissions. Concurrence oblige. Par opposition, un lieu atypique ne donnera pas de commission.

Au sein du secteur hôtelier, la commission est différente selon le groupe hôtelier.

Chez Deutsche Hospitality, Véronique Holveck, directrice régionale des ventes France, affirme donner au minimum 10% de commission sur l’ensemble des prestations, hors prestations externes.

Quid du sur-commissionnement ? « Ça peut nous arriver ponctuellement dans le cadre du lancement d’un hôtel ou pour améliorer le taux d’occupation d’un hôtel. Là, on sent franchement qu’on a plus d’écoute des venue finders indépendants, que des agences, car c’est leur seule rémunération », explique Véronique Holveck.

 

Venue finder, la tendance qui monte ?

De nouvelles tendances sont venues bousculer le MICE, comme le venue finding, ou chercheur de site.

Loïc Passemard, a fondé BizMeeting, une plateforme meeting pour agences et entreprises. « On va plus loin que le venue finding, puisqu’on va s’occuper de la facturation et du paiement. Ce service on le fait payer », explique-t-il.

Sa rémunération est basée sur une commission auprès du prestataire et des frais de service appliqués au client. « Ce qui nous permet d’être neutre. Aujourd’hui, 80% des prestataires sont d’accord pour nous rémunérer. Le cœur des prestataires, c’est les lieux. Qu’ils rémunèrent ou pas, ils seront dans la base de données. »

« Quelle est la valeur ajoutée du travail de l’agence ? Avoir un commissionnement sur un prix qui n’est pas affiché, cela n’inspire pas confiance, regrette Karine Desvergnes, responsable des achats du groupe biopharmaceutique AstraZeneca. On gagnerait à avoir cette transparence des hôtels notamment sur les prix de groupe. »

« Pour mon groupe hôtelier, en 2017, 70% du revenu MICE est généré par des agences MICE / événementielles. 12% par les venue finder et 18% par des corporate planeurs, c’est-à-dire les directeurs de communication ou responsables RH qui me contactent pour des formations et qui nous approchent eux-mêmes, explique Véronique Holveck, directrice régionale des ventes France chez Deutsche Hospitality.

« On remarque depuis 5 ou 6 ans, une part grandissante du pourcentage de revenu MICE généré par les venue finders ou chercheur de site par rapport aux agences MICE et événementielles », ajoute-t-elle.

TourMaG – 26/01/2018

FLASH 3 : SOCLE SOCIAL ET DIALOGUE SOCIAL = DIALOGUE DE SOURDS ?

Vendredi 1 décembre 2017

Alors que la fusion a été annoncée depuis le 25 juillet 2017 et malgré les relances incessantes de la CFTC, l’immobilisme de la direction perdure !

Concernant le socle social la direction souhaite entamer les discussions dès à présent pour les clore d’ici au 17 décembre 2017 soit à peine 3 semaines pour éventuellement se mettre d’accord ce qui montre le peu de cas que fait la direction de cette négociation. Après 4 mois de refus de négociation initiée la direction, la CFTC refuse de brader les acquis des salariés par manque de temps !!

Concernant le dialogue social cet immobilisme de la direction ressemble fort à un pourrissement voulu de la situation. En effet, la direction semble attendre tranquillement la fusion pour faire disparaitre la CFTC alors même que par voie d’accord celle-ci pourrait faire perdurer jusqu’aux prochaines élections (novembre 2019) une partie de vos élus pour lesquels vous avez voté afin qu’ils représentent au mieux vos intérêts.

La CFTC refuse ce diktat de la direction et par la même refuse de signer un quelconque accord si la CFTC ne peut en suivre son application. La CFTC n’est pas là uniquement pour appliquer une signature en bas d’un accord ! Pourquoi ce refus de la direction de négocier le maintien partiel de certains élus et vouloir leur disparition ? Est-ce à dire que ces élus feraient peur à la direction ? Ou bien la direction aurait-elle peur du débat – d’affronter des avis contraires dûment étayés ?

A vouloir supprimer toutes oppositions la direction fait preuve de faiblesse car sans opposition constructive que reste-t-il de la démocratie ?

La CFTC regrette cet état de fait et indique qu’elle ne relâchera pas ses efforts pour que vous tous les salariés soyez entendus dans la nouvelle société. Pour la CFTC le social et le bien-être dans une société passent toujours par le dialogue, les oppositions, la négociation et le consensus et non par des décisions arbitraires et unilatérales d’une direction.

Votre DSC Philippe – 01/12/2017

 

FLASH 2 : DEVENIR DES INSTANCES REPRESENTATIVES DU PERSONNEL (IRP) – CWT MEETINGS & EVENT

Jeudi 9 novembre 2017

Suite à l’information sur la fusion de l’entité CWT MEETINGS & EVENT chez ORMES la question du devenir des IRP était posée. En effet, une fois la fusion effectuée (31 décembre 2017), les IRP de la société achetée (CWT M&E) disparaissent et les salariés de cette même entité seront représentés par les élus de la société acheteuse (ORMES).

 

Les élus de CWT MEETINGS & EVENTS ont demandé la mise en place de nouvelles élections afin de permettre aux salariés de CWT MEETINGS & EVENTS d’élire de nouveaux représentants dans la nouvelle entité.

La direction a refusé cette demande.

Les élus ont demandé à mettre en place un dispositif soit de transition soit d’adaptation.

Cette négociation permettrait aux IRP de l’entité de CWT MEETINGS & EVENTS de participer à la négociation du nouveau statut social des salariés.

La direction a refusé cette demande.

Lors de la DUP (Délégation Unique du Personnel) du 31 octobre la DRH a indiqué aux élus de CWT MEETINGS & EVENTS que cette négociation du statut social ne commencerait qu’en janvier 2018 ! Par ses propos, la direction entérine le fait qu’elle ne veut pas que les élus de CWT MEETINGS & EVENTS participent aux futures négociations.

La CFTC prend comme une reconnaissance de son travail le fait que la direction refuse de négocier avec elle.

A l’aube de la nouvelle loi travail voulant favoriser le dialogue social on voit bien sur le terrain que les directions ne sont pas enclines à le mettre en place si elles n’y sont pas obligées. Or pour dialoguer il est toujours mieux d’être deux plutôt que de parler à une porte close.

Votre DSC Philippe – 09/11/2017

FLASH 1 – FUSION ORMES – CWT MEETINGS & EVENT

Mardi 24 octobre 2017

La nouvelle est tombée en plein mois de juillet et a surpris tout le monde : Ormes – présentée comme « achetée » par CWT – absorbe CWT Meetings et Events.

Cette fusion juridique ne serait pas une nouvelle en soi, car la fusion opérationnelle a déjà eu lieu et nous avons pu constater un certain nombre de départs notamment chez Ormes, si elle avait été faite dans le sens de l’absorption d’Ormes par CWT Meetings et Events. Pourquoi dans ce sens et quelle incidence sur la nouvelle société ?

Le sens de cette fusion, s’explique, selon la direction de CWT par le fait que M&E est une société déficitaire depuis toujours car elle ne peut faire face à ses dépenses sans le soutien du groupe CWT qui la renfloue régulièrement.

Première nuance : l’ebitda qui valide les résultats de l’année est toujours positif donc l’activité est rentable mais les retards de facturations et de paiements des clients la rendent négative (version simplifiée car il serait trop long de tout expliquer).

Cet état de fait, dénoncé par les élus successifs depuis une dizaine d’année, n’a pas été traité par les directions successives de M&E et est utilisé maintenant pour expliquer que M&E ne vaut pas grand-chose (car déficitaire) et qu’il vaut mieux qu’Ormes nous absorbe (car à ce jour, Ormes a des fonds positifs). Mais qu’en sera-t-il en 2018 ? A noter aussi que la valeur de M&E (inscrit pour 1,5 M€ dans les comptes) a été ramené à zéro pour faciliter l’opération.

Pas grave me direz-vous ?

FAUX : cette façon de faire associée au fait de pouvoir mixer les résultats et charges d’un côté ou de l’autre a eu pour conséquence de faire plonger le résultat de M&E qui affiche une perte de 2,8 M€ – inclus les 1,5 M€ de dépréciation – pour 2016 (2017 sera surement du même ordre).

RESULTATS : la participation des salariés des entités ORMES et CWT ET M&E sera nulle car CWT France utilisera les reports négatifs de CWT M&E (2,8 M€ à ce jour) pour annuler les bénéfices de la nouvelle entité ce qui aura pour conséquence DE NE PAS VERSER UNE PARTICIPATION POUR LES ANNEES A VENIR.

Voilà une des première conséquence de ce projet. La CFTC reviendra vers vous pour continuer à dérouler l’incidence de ce projet (temps de travail, accords collectifs applicables…) sur votre vie professionnelle à venir.

Votre DSC Philippe – 24/10/2017

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