Archive de la catégorie ‘CWT Meetings & Events’

Carlson Wagonlit Travel: la crise des prix du pétrole a pesé sur le volume d’affaires

Jeudi 18 février 2016

Paris – Carlson Wagonlit
Travel, groupe américain spécialiste de la gestion du voyage d’affaires, a vu
son volume d’affaires baisser de 11,3% en 2015 en raison des coupes opérées par
les clients du secteur énergie, touché par la baisse des prix du pétrole.

Sur l’année, le groupe a enregistré un total de 61,4 millions de transactions,
contre 62,3 millions en 2014.

Ses 24,2 milliards de dollars de volume d’affaires global – contre 27,3
milliards en 2014 – reflètent les coupes opérées par les clients du secteur de
l’énergie dans leurs dépenses de voyage. Cette particularité mise à part, le
volume des transactions a augmenté de 1,3%, indique Carlson Wagonlit Travel
(CWT) dans son communiqué publié lundi.

En raison de la chute régulière du prix de l’énergie, en particulier du
pétrole, 2015 fut une année difficile pour l’industrie dans son ensemble. CWT a
tout de même obtenu de solides résultats, résume Douglas Anderson, président du
groupe, cité dans le communiqué.

La division CWT Energy, Resources & Marine, dédiée à l’organisation de
déplacements pour les industries gazière, pétrolière et minière, a ainsi été
significativement affecté par la forte réduction des dépenses de voyage dans
son secteur mais en dépit de cet environnement économique délicat, elle a
obtenu 265 millions de dollars de nouvelles ventes, est-il détaillé.

En Amérique du Nord, les transactions ont enregistré une hausse de 1,1%, tandis
qu’en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, elles ont baissé de 1,2%.

A cause de l’importance du secteur de l’énergie et de la récession économique
au Brésil, le repli culmine à 7,8% en Amérique latine. Dans la zone
Asie-Pacifique, les volumes se sont maintenus, est-il indiqué.

Concernant la France spécifiquement, Douglas Anderson rappelle que CWT a
renforcé sa plate-forme de croissance avec l’acquisition d’Ormès, un spécialiste
de l’organisation des réunions et événements, et la cession d’Havas Voyages,
notre branche tourisme.

Havas Voyages – qui gère 330 agences de voyage dont 208 en propre – a été cédée
en novembre dernier au groupe lyonnais Marietton Développement, un ensemble qui
va générer un volume d’affaires de l’ordre de 1,2 milliard d’euros par an, avec
1.300 salariés.

Carlson Wagonlit Travel indique que son application mobile lancée début 2015
dans 17 pays, a permis d’engranger pratiquement 35.000 réservations et 10 millions
de dollars de ventes, et qu’elle compte un total de 560.000 utilisateurs.

CWT compte un total de 19.000 salariés dans 150 pays.

M. Dinh (Havas Voyages) : « Dans l’agence connectée, le taux de transformation des dossiers a progressé de 25% »

Jeudi 18 février 2016

Quelques semaines après le rachat de Havas Voyages par le groupe Marietton, le directeur du réseau détaille sa feuille de route.

 

Tour hebdo : Carlson Wagonlit Travel a vendu Havas Voyages en décembre au groupe Marietton. Comment se passe la transition?

Michel Dinh : Nous venons d’emménager dans des nouveaux locaux flambants neufs, à Boulogne Billancourt, en même temps que Carlson Wagonlit Travel. Le projet était engagé avant la cession et nous fait réaliser des économies. Nous avons encore un contrat de services qui nous lie pendant deux ans à Carlson. Une cinquantaine de « points d’adhérence » sont à défaire, liés au back office, en systèmes d’information et en finances. Par exemple, nous sommes encore tributaires de Carlson pour créer un compte client et pour effectuer la comptabilité analytique. Il faut recréer un back office indépendant et cela prend du temps. A fin 2016, je pense qu’il restera une dizaine de points d’adhérence avec notre ex-maison-mère. Au sein de Marietton, nous resterons indépendants, mais tout ce qui sera mutualisable le sera.

Le GIE que vous avez créé avec Selectour Afat pour référencer des fournisseurs affaires a-t-il vocation à traiter avec des fournisseurs tourisme?

Ce GIE, que je co-préside avec Laurent Maucort (directeur général de Selectour Afat, ndlr), a démarré les discussions avec les fournisseurs affaires, dont 95% sont communs dans les deux réseaux. Sa priorité n’est pas de référencer des partenaires tourisme. Rien ne nous en empêche mais les deux réseaux ont des cycles différents. Pour Havas Voyages, nous allons commencer les négociations le mois prochain, pour la période du 1er novembre 2016 au 31 octobre 2019.

Quelle stratégie comptez-vous appliquer auprès des fournisseurs tourisme?

Les deux formules de rémunérations sur le hors taxes et le TTC ont du sens, d’autant que certaines compagnies aériennes commencent à intégrer les taxes. Mais le vrai débat, c’est de chercher des relais de croissance ensemble, distributeurs et producteurs. En ce qui nous concerne, nous avons tenu notre promesse auprès des trois fournisseurs Gold (Asia, MSC et Voyamar), en réalisant une croissance des ventes à deux chiffres sur les deux premières années du contrat, et la troisième année est bien partie. Dans ce cas, les TO n’ont pas hésité à donner 1,5% de commission supplémentaire. Notre objectif est de référencer une quarantaine de fournisseurs, qui répondent à la demande des clients : des voyages customisés, des départs de province et des croisières.

Quelle place aura Voyamar, le TO maison de Marietton, dans les ventes?

Voyamar représente actuellement 6% des ventes Loisirs de Havas Voyages, et il a vocation à atteindre 10% dans les deux ans. Sa spécificité est de proposer des vols de province, une forte production en Grèce, Sardaigne et Espagne, plus aux Etats-Unis. Dans notre Top 5 des TO, il y a Salaün, Voyamar, TUI, Jet tours et Asia. Nous référençons à nouveau le groupe Transat (Vacances Transat et Look Voyages) depuis janvier 2016, qui montera dans les ventes.

Où en est le déploiement de l’agence connectée?

En plus de l’agence de la rue de Rennes à Paris, et de celle de Metz, qui vient d’ouvrir, nous avons prévu de rénover 17 agences intégrées en 2016. Les premiers enseignements de ce nouveau concept montrent que les anciens clients sont restés fidèles, que l’appropriation des outils digitaux a été rapide pour les collaborateurs et que le taux de transformation des dossiers a progressé de 25%.

Quels outils technologiques prévoyez-vous de développer ?

Nous sommes en train de déployer un outil de front office, baptisé Itinérêve, dans 40 agences à ce jour. C’est une plateforme qui agrège les vols, les hôtels, les réceptifs, les excursions, et qui permet au Travel Planner de répondre en temps réel au client sur un voyage à la carte. De cette façon, nous avons la maîtrise de l’offre et nous sommes indépendants des fournisseurs technologiques.

Comment jugez-vous la conjoncture actuelle ? quels sont vos objectifs sur l’année ?

Les ventes TO se portent très bien depuis janvier, nous avons vu les effets toniques de la campagne télé de Havas Voyages. L’activité Affaires, qui représente 60% de notre volume d’affaires, est tirée par l’acquisition de nouveaux comptes. Le BSP est en retrait car il y a eu un jour opérationnel en moins en janvier. Les entreprises restent vigilantes sur les prix. Pour ce qui est de l’année 2016, nous visons une progression d’au moins 3% par rapport aux 785 millions d’euros réalisés en 2015, avec 335 points de vente, dont 135 franchisés qui ont généré 140 millions d’euros.

Le périmètre de Havas Voyages va-t-il s’agrandir?

Je ne donne pas de chiffre précis car on ne fait pas la course au nombre de points de vente. Notre but est toujours de renforcer notre enseigne sur Paris et l’Ile de France, via des franchises ou des rachats. Nous cherchons de 20 à 30 nouvelles adresses, pour être en phase avec la communication de la marque. Tout ce que je peux vous dire, c’est que le point de vente physique a de l’avenir. En 2015, il y avait 12 candidats au rachat de Havas Voyages, contre un seul en 2010 !

TOUR HEBDO – 18/02/2016

Temps de travail, salaire, prud’hommes: Comment la réforme risque de bouleverser votre vie

Jeudi 18 février 2016

SOCIAL Le projet de loi sur la réforme du travail, préparé par la ministre Myriam El Khomri, contient des propositions explosives…

C’est une vraie révolution. S’il est adopté, le projet de loi sur « la négociation collective, le travail et l’emploi », dévoilé ce jeudi par Les Echos, va réformer en profondeur le quotidien des salariés. Pas seulement en termes de temps de travail, mais aussi en matière de salaire, de licenciement ou encore d’indemnités prud’homales. Rappelons que Myriam El Khomri, la ministre du Travail, présentera ce texte le 9 mars en Conseil des ministres et qu’il sera débattu au parlement à partir du mois d’avril. Pour le faire aboutir, le gouvernement n’exclut pas de recourir au 49-3 : « Nous prendrons nos responsabilités », assure El Khomri dans un entretien aux Echos. En attendant, voici les principaux points du texte.

La durée de travail

La durée légale reste les 35 heures. Autrement dit, à partir de la 36e heure de travail hebdomadaire, le salarié doit être rémunéré en heures supplémentaires. A un taux horaire majoré de 25 % minimum comme le prévoit la loi ? Pas forcément : un accord avec les syndicats de l’entreprise, et non plus avec ceux de la branche, peut prévoir un taux moindre, qui ne pourra toutefois être inférieur à +10 %. Il sera par ailleurs moins simple de cumuler des heures supplémentaires puisque le texte prévoit que le décompte du nombre d’heures réalisées puisse s’effectuer sur trois ans, si un accord collectif est signé. Concernant la durée maximale du temps de travail, elle passe à 46 heures par semaine, contre 44 heures auparavant, pendant 16 semaines consécutives, et non plus 12 semaines consécutives. En cas de « circonstances exceptionnelles », cette durée peut même aller jusqu’à 60 heures, dans la limite de 12 heures par jour.

Le licenciement

La réforme précise et élargit les conditions dans lesquelles les entreprises peuvent pratiquer le licenciement économique. Elles pourront donc recourir à de tels licenciements si des « mutations technologiques » le nécessitent, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, mais aussi en cas de « réorganisation nécessaire à la sauvegarde de l’entreprise ». Ce qui pourra s’appliquer à bien des cas. Le projet de loi définit désormais ce qu’est une difficulté économique, soit « une baisse des commandes ou du chiffre d’affaires de plusieurs trimestres consécutifs, en comparaison à la même période de l’année précédente ; soit des pertes d’exploitation pendant plusieurs mois ; soit une importante dégradation de la trésorerie, ou tout élément de nature à justifier de ces difficultés ». Combien de trimestres consécutifs de baisse devront être enregistrés ? Ce sera aux syndicats de le définir, dans chaque branche. A défaut d’accord, le quota de quatre trimestres consécutifs s’appliquera. Autres grosses nouveautés : si la filiale française d’un groupe est en difficulté, il pourra licencier en France même si ses filiales à l’étranger sont florissantes. « De même, les gains et les pertes enregistrés par différentes activités d’une entreprise, sur différents secteurs d’activité au sein du territoire national, ne se compenseront plus », notent Les Echos.

L’astreinte

Vous êtes d’astreinte, autrement dit prêt à tout moment à partir travailler, mais votre entreprise n’a finalement pas fait appel à vos services pendant cette période ? Eh bien, désormais, ce temps sera considéré comme du repos. Autrement dit, il ne sera pas pris en compte dans le calcul de la durée maximale de travail.

Les cadres

Vous êtes au forfait jour ? Les 11 heures de repos consécutives, c’est fini. Le texte prévoit qu’elles puissent être fractionnées. Et si vous travaillez dans une entreprise de moins de 50 salariés et que votre employeur veut vous faire passer au forfait jour, soit aux 235 jours travaillés par an, c’est-à-dire 14 jours de plus que la conversion des 35 heures en jours de travail, il n’aura plus besoin de négocier avec les syndicats, mais seulement avec vous.

Le salaire

Vous vous souvenez des accords de maintien dans l’emploi ? Entrés en vigueur en 2013, ils permettent de diminuer le temps de travail – et le salaire — d’un salarié, ou encore d’augmenter son temps de travail sans accroître son salaire, ou encore de prévoir une nouvelle répartition de ses horaires de travail. Pour l’instant, seules les entreprises rencontrant des difficultés peuvent signer avec les syndicats de tels accords, qui sont limités dans le temps (cinq ans maximum). Mais demain, même une entreprise florissante pourra négocier ces accords avec les syndicats et il n’y aura pas de limite de temps. Elle pourra le faire si elle décroche un nouveau contrat nécessitant de faire travailler davantage ses salariés sans les augmenter en conséquence, ou encore si elle part à la conquête de nouveaux marchés et qu’elle espère ainsi, peut-être, créer des emplois un jour. Vous n’êtes pas d’accord ? Vous serez licenciés pour « cause réelle et sérieuse », et non pas dans le cadre d’un licenciement économique.

Les indemnités prud’homales

Vous avez été licencié injustement ? Peu importe votre histoire, votre âge ou la taille de l’entreprise dans laquelle vous travailliez, l’indemnité que vous pouvez espérer toucher est désormais plafonnée : c’est trois mois de salaire si vous avez moins de deux ans d’ancienneté, six mois entre deux et quatre ans, neuf mois entre cinq et neuf ans, 12 mois pour 10 à 19 ans. A partir de 20 ans d’ancienneté, l’indemnité s’élèvera à 15 mois de salaire. « Que vous ayez travaillé 20 ans ou 30 ans pour une entreprise, si votre contrat de travail est rompu, ce sera 15 mois de salaire d’indemnités. Et pas un de plus », se désole Eric Rocheblave, avocat spécialiste du droit du travail, interrogé par Le Parisien.

Les apprentis

Si « des raisons objectives le justifient », les apprentis de moins de 18 ans pourront désormais travailler jusqu’à 10 heures par jour, au lieu de huit, dans la limite de 40 heures par semaine, contre 35 heures avant. L’employeur n’aura plus besoin de demander l’autorisation de l’Inspection du travail et du médecin du travail, il n’aura qu’à les avertir.

Les accords avec les syndicats

Nous l’avons dit : la plupart des évolutions prévues par le projet de loi doivent passer par un accord d’entreprise. C’est-à-dire par une négociation avec les syndicats. Pour être valides, les accords devront être majoritaires, c’est-à-dire signés par des syndicats représentant au moins 50 % des salariés ayant voté aux élections professionnelles. Le quantum n’est pas atteint ? Un référendum peut alors être organisé auprès des salariés. Il suffira que plus de 50 % des bulletins soient positifs pour que l’accord soit validé.

20 MINUTES – 18/02/2016

SNCF : à partir d’avril, il faudra payer pour échanger ou annuler son billet TGV

Vendredi 5 février 2016

La compagnie ferroviaire facturera systématiquement, dès le mois d’avril, les échanges et remboursements des billets TGV, à hauteur de 5 ou 15 euros.

A compter du mois d’avril, pour échanger ou annuler un billet de TGV, il faudra mettre la main au porte-monnaie. C’est ce qu’a annoncé la SNCF le 23 janvier en présentant de nouvelles conditions tarifaires. Jusqu’à l’avant-veille du voyage, l’usager devra débourser 5 euros. La veille ou le jour du départ, les frais grimpent à 15 euros.

Objectif : faire baisser les prix des billets

Un véritable durcissement puisque jusqu’à présent, seuls l’échange et le remboursement le jour du départ étaient payants (12 euros). A noter cependant : les nouveaux tarifs ne concernent pas les détenteurs d’une carte de réduction SNCF (senior, jeune, enfant…), ni les billets « pro ».

Avec cette nouvelle politique commerciale, la compagnie ferroviaire entend augmenter le taux de remplissage de ses TGV et ainsi baisser les prix des billets.

La SNCF s’aligne sur la concurrence

« Chaque vendredi, plus de 5 000 places sont remises à disposition au dernier moment. Chaque vendredi, ce sont donc 5000 personnes qui ne peuvent pas voyager car le moment où ces places sont rendues est trop tardif pour leur permettre de voyager en TGV », détaille la SNCF dans un communiqué. « Ces phénomènes se concentrent évidemment sur les pointes des week-ends et des départs en vacances, les moments où les trains sont complets. Ce sont autant de petits prix qui ne sont pas disponibles », précise-t-elle encore.

L’entreprise prend ainsi modèle sur son homologue allemand, la compagnie Deutsche Bahn, qui impose des frais de 17,5 euros pour des opérations similaires, et sur les compagnies aériennes qui les facturent également.

L’ECHO TOURISTIQUE – 25/01/2016

Tarifs des péages, prix du gaz… Tout ce qui va changer au 1er février

Vendredi 5 février 2016

Le premier jour de février va marquer l’entrée en vigueur de plusieurs modifications susceptibles d’avoir un impact sur votre portefeuille ou votre vie quotidienne. 20 Minutes fait le point.

Des péages plus chers

Allez, commençons par les mauvaises nouvelles. Après le gel des tarifs en 2015, les tarifs autoroutiers augmenteront de 1,12 % dès lundi. Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement qui est notamment chargé du dossier des Transports, avait annoncé en décembre que la hausse ne serait pourtant pas supérieure à l’inflation qui a atteint 0,2 % l’an dernier.

Le nouveau PEL rapportera moins

Désormais, la rémunération des plans d’épargne logement (PEL) pour les contrats souscrits à partir du 1er février ne sera plus que de 1,5 % contre 2 % jusqu’ici. En revanche, le taux d’intérêt maximal facturé par les banques aux épargnants choisissant d’emprunter dans le cadre du PEL, à l’issue de la phase d’épargne, passera de 3,20 % à 2,70 %, soit un gain pour les emprunteurs de 0,5 %.

Nouveau recul des tarifs du gaz

Et de cinq. Pour le cinquième mois de suite, les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie (ex-GDF Suez) à 6,4 millions de consommateurs en France, seront orientés à la baisse en février. Le recul sera en moyenne de 1,86 % hors taxes. Dans le détail, le repli sera de 1,9 % pour les foyers se chauffant au gaz, de 0,6 % pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, et de 1,2 % pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude. Depuis le 1er janvier 2015, les tarifs réglementés ont diminué de 12,6 %.

Le gouvernement lance son comparateur bancaire

Un site pour arrêter de banquer. Le gouvernement lance lundi un site Internet permettant de comparer 11 tarifs bancaires de base (virement, prélèvement, commission d’intervention, carte bancaire…) pratiqués par plus d’une centaine d’établissements bancaires.

L’inscription en ligne à Pôle emploi presque obligatoire

S’inscrire à Pôle emploi directement en agence comme demandeur d’emploi ne sera bientôt plus possible. Il faudra se rendre directement sur le site pole-emploi.fr. « Si la personne en recherche d’emploi n’a pas la possibilité de s’inscrire par voie électronique, ou rencontre des difficultés pour le faire » il est prévu… « qu’elle peut procéder à cette inscription dans une agence de Pôle emploi et bénéficier de l’assistance du personnel de Pôle emploi », précise le gouvernement.

Cette procédure d’inscription dématérialisée qui s’applique déjà dans les départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Côte-d’Or, de la Nièvre, de Saône-et-Loire, de l’Yonne, les régions Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur depuis le 1er janvier sera étendue lundi 1er février aux régions Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Normandie, Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, à La Réunion et au territoire de Saint-Pierre-et-Miquelon. Les dernières régions concernées seront l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bretagne, l’Ile-de-France, la Martinique et la Guadeloupe dès le 1er mars 2016.

Entrée en vigueur d’une caution locative pour les salariés jeunes

Alors que selon une étude récente de l’Association pour l’accès aux garanties locatives (APAGL), 500.000 emplois ne sont pas pourvus faute d’une solution de logement pour les salariés, le gouvernement met en place à partir de lundi une caution locative nommée Visale. Octroyée au futur locataire sur le site Internet www.visale.fr, elle prend en charge tous les impayés de loyers, quelle que soit la cause des difficultés de paiement, au cours des trois premières années de bail et permet au locataire de ne plus avoir à fournir de garant. Elle s’adresse aux jeunes salariés (moins de 30 ans), peu importe leur contrat de travail, et aux plus de 30 ans en contrat précaire (CDD ou période d’essai d’un CDI, intérim, intermittent, contrat d’apprentissage ou contrat aidé, d’une durée d’au moins un mois).

Elle doit être souscrite au maximum 12 mois après l’embauche du salarié pour les moins de 30 ans, et 3 mois après pour les plus de 30 ans. Pour y être éligible, le ménage locataire ne doit pas dépasser un taux d’effort (loyer et charges par rapport aux revenus d’activité) de 50 % ou allant de 30 % à 50 % pour les jeunes salariés de moins de 30 ans en CDI et ayant terminé leur période d’essai. Le loyer lui-même ne doit pas excéder 1.500 euros dans Paris intra muros et 1.300 euros dans le reste du territoire.

20 MINUTES – 01/02/2016

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