Archive de la catégorie ‘CWT Meetings & Events’

Marietton Investissements étudie la reprise de Transat France

Jeudi 18 février 2016

Laurent Abitbol a confirmé à Tour Hebdo l’intérêt de Marietton Investissements pour la filiale du groupe canadien en France.

 

Laurent Abitbol, le président de Marietton Investissements, va-t-il poursuivre sa croissance externe avec la reprise de Transat France? ©JFB

Marietton Investissements est intéressé par le dossier de reprise de Transat France (Look Voyages, Vacances Transat), récemment mis en vente par sa société mère canadienne.

C’est ce que vient de nous confirmer Laurent Abitbol, président du directoire de la société lyonnaise. « Nous avons contacté nos actionnaires ainsi que nos banquiers et ils nous ont confirmé que nous avions les capacités financières pour réaliser une telle opération », ajoute-t-il. Edmond de Rotschild Investment Partners figure parmi les actionnaires de Marietton Investissements, à hauteur de 20,5%.

Une reprise qui suivrait la récente acquisition du réseau Havas Voyages, intervenue le 31 décembre dernier, et qui concernerait autant le pôle tour-operating de Transat France que le réseau de distribution sous enseigne Look Voyages avec 43 agences de voyages en propre.

Pour mémoire, lors de la reprise de Havas Voyages, Marietton Investissements réitérait son souhait de vouloir agrandir son périmètre d’agences de voyages de plus de 150 unités supplémentaires. Le périmètre de distribution de Look Voyage s’inscrit assez bien dans cet objectif, « comme tout autre dossier », complète Laurent Abitbol.

La reprise de Transat France aurait « du sens » pour Marietton

« Ce projet a un véritable sens pour nous, d’autant que nous apprécions beaucoup les dirigeants et les équipes de Transat France », continue Laurent Abitbol.

On se souvient que Patrice Caradec, le président de Transat France, a déclaré dans les jours qui ont suivi l’annonce du projet de cession de l’entreprise, que les repreneurs devraient être en phase avec les équipes dirigeantes en place. C’est la banque Rotschild qui a été mandaté pour la recherche d’un repreneur.

Même s’il est prématuré de l’envisager, il est probable que cette opération serait soumise, comme celle concernant la reprise d’Havas Voyages, à l’aval de l’Autorité de la Concurrence.

Conctaté par nos soins, Patrice Caradec ne fait pas de commentaire, tout en considérant qu’il est « normal que le dossier intéresse »... A suivre.

TOUR HEBDO – 25/01/2016

CPA (Compte personnel d’activité) : la CFTC signe la position commune

Jeudi 18 février 2016

Suite à
l’avis favorable ce jour de son Conseil confédéral, la CFTC signe la position
commune relative au CPA. Une signature toutefois conditionnée à l’acceptation
sans réserve du texte par le Medef.

La CFTC espérait un dispositif plus ambitieux, mais dans le cadre du
nouveau contrat social qu’elle défend, elle considère sa mise en place comme un
premier pas indispensable.
Les objectifs assignés à ce
dispositif sont globalement en conformité avec ceux portés par la CFTC en début
de négociation : accompagnement de la mutation du modèle économique et social
en renforçant l’autonomie des actifs ; en les protégeant mieux tout en
favorisant les mobilités professionnelles et en sécurisant leur parcours de vie
(et pas seulement le parcours professionnel).

De plus, la CFTC défend la logique d’un fonctionnement par étapes et une vision
de long terme pour le développement de ce compte. Ainsi, en l’état du texte qui
reste ouvert, elle peut espérer des améliorations à venir, qui seraient
conformes à sa vision d’un CPA plus ambitieux et évolutif. L’inscription dans
le texte d’un lancement des travaux dès l’année 2016 répond également à son
exigence. Elle est d’ailleurs parvenue à inscrire la conciliation des temps de
vie parmi ceux qui s’engageront cette année.

Par ailleurs, l’intégration du compte pénibilité était une condition sine qua
non pour que la CFTC appose sa signature à cette position commune : c’est
finalement chose faite.

La CFTC regrette en revanche un manque global d’ambition
qui a été bloquant pour enrichir l’agenda de réflexions à la fois en termes de
thématiques et de perspectives. Par exemple, le compte épargne temps n’est pas
explicitement mentionné. La construction d’un CPA autour de ce compte aurait
pourtant été souhaitable pour la CFTC. En effet, la nature du compte épargne
temps est telle que son inscription dans le dispositif du CPA aurait permis
d’enclencher une dynamique de conversion de droits (fongibilité).

La CFTC continuera à œuvrer dans le sens d’une approche plus large du CPA
conformément à l’esprit de la loi instaurant ce dernier laquelle loi se réfère
à l’ensemble « des droits sociaux personnels utiles pour sécuriser un parcours
professionnel ».

Carlson Wagonlit Travel: la crise des prix du pétrole a pesé sur le volume d’affaires

Jeudi 18 février 2016

Paris – Carlson Wagonlit
Travel, groupe américain spécialiste de la gestion du voyage d’affaires, a vu
son volume d’affaires baisser de 11,3% en 2015 en raison des coupes opérées par
les clients du secteur énergie, touché par la baisse des prix du pétrole.

Sur l’année, le groupe a enregistré un total de 61,4 millions de transactions,
contre 62,3 millions en 2014.

Ses 24,2 milliards de dollars de volume d’affaires global – contre 27,3
milliards en 2014 – reflètent les coupes opérées par les clients du secteur de
l’énergie dans leurs dépenses de voyage. Cette particularité mise à part, le
volume des transactions a augmenté de 1,3%, indique Carlson Wagonlit Travel
(CWT) dans son communiqué publié lundi.

En raison de la chute régulière du prix de l’énergie, en particulier du
pétrole, 2015 fut une année difficile pour l’industrie dans son ensemble. CWT a
tout de même obtenu de solides résultats, résume Douglas Anderson, président du
groupe, cité dans le communiqué.

La division CWT Energy, Resources & Marine, dédiée à l’organisation de
déplacements pour les industries gazière, pétrolière et minière, a ainsi été
significativement affecté par la forte réduction des dépenses de voyage dans
son secteur mais en dépit de cet environnement économique délicat, elle a
obtenu 265 millions de dollars de nouvelles ventes, est-il détaillé.

En Amérique du Nord, les transactions ont enregistré une hausse de 1,1%, tandis
qu’en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, elles ont baissé de 1,2%.

A cause de l’importance du secteur de l’énergie et de la récession économique
au Brésil, le repli culmine à 7,8% en Amérique latine. Dans la zone
Asie-Pacifique, les volumes se sont maintenus, est-il indiqué.

Concernant la France spécifiquement, Douglas Anderson rappelle que CWT a
renforcé sa plate-forme de croissance avec l’acquisition d’Ormès, un spécialiste
de l’organisation des réunions et événements, et la cession d’Havas Voyages,
notre branche tourisme.

Havas Voyages – qui gère 330 agences de voyage dont 208 en propre – a été cédée
en novembre dernier au groupe lyonnais Marietton Développement, un ensemble qui
va générer un volume d’affaires de l’ordre de 1,2 milliard d’euros par an, avec
1.300 salariés.

Carlson Wagonlit Travel indique que son application mobile lancée début 2015
dans 17 pays, a permis d’engranger pratiquement 35.000 réservations et 10 millions
de dollars de ventes, et qu’elle compte un total de 560.000 utilisateurs.

CWT compte un total de 19.000 salariés dans 150 pays.

M. Dinh (Havas Voyages) : « Dans l’agence connectée, le taux de transformation des dossiers a progressé de 25% »

Jeudi 18 février 2016

Quelques semaines après le rachat de Havas Voyages par le groupe Marietton, le directeur du réseau détaille sa feuille de route.

 

Tour hebdo : Carlson Wagonlit Travel a vendu Havas Voyages en décembre au groupe Marietton. Comment se passe la transition?

Michel Dinh : Nous venons d’emménager dans des nouveaux locaux flambants neufs, à Boulogne Billancourt, en même temps que Carlson Wagonlit Travel. Le projet était engagé avant la cession et nous fait réaliser des économies. Nous avons encore un contrat de services qui nous lie pendant deux ans à Carlson. Une cinquantaine de « points d’adhérence » sont à défaire, liés au back office, en systèmes d’information et en finances. Par exemple, nous sommes encore tributaires de Carlson pour créer un compte client et pour effectuer la comptabilité analytique. Il faut recréer un back office indépendant et cela prend du temps. A fin 2016, je pense qu’il restera une dizaine de points d’adhérence avec notre ex-maison-mère. Au sein de Marietton, nous resterons indépendants, mais tout ce qui sera mutualisable le sera.

Le GIE que vous avez créé avec Selectour Afat pour référencer des fournisseurs affaires a-t-il vocation à traiter avec des fournisseurs tourisme?

Ce GIE, que je co-préside avec Laurent Maucort (directeur général de Selectour Afat, ndlr), a démarré les discussions avec les fournisseurs affaires, dont 95% sont communs dans les deux réseaux. Sa priorité n’est pas de référencer des partenaires tourisme. Rien ne nous en empêche mais les deux réseaux ont des cycles différents. Pour Havas Voyages, nous allons commencer les négociations le mois prochain, pour la période du 1er novembre 2016 au 31 octobre 2019.

Quelle stratégie comptez-vous appliquer auprès des fournisseurs tourisme?

Les deux formules de rémunérations sur le hors taxes et le TTC ont du sens, d’autant que certaines compagnies aériennes commencent à intégrer les taxes. Mais le vrai débat, c’est de chercher des relais de croissance ensemble, distributeurs et producteurs. En ce qui nous concerne, nous avons tenu notre promesse auprès des trois fournisseurs Gold (Asia, MSC et Voyamar), en réalisant une croissance des ventes à deux chiffres sur les deux premières années du contrat, et la troisième année est bien partie. Dans ce cas, les TO n’ont pas hésité à donner 1,5% de commission supplémentaire. Notre objectif est de référencer une quarantaine de fournisseurs, qui répondent à la demande des clients : des voyages customisés, des départs de province et des croisières.

Quelle place aura Voyamar, le TO maison de Marietton, dans les ventes?

Voyamar représente actuellement 6% des ventes Loisirs de Havas Voyages, et il a vocation à atteindre 10% dans les deux ans. Sa spécificité est de proposer des vols de province, une forte production en Grèce, Sardaigne et Espagne, plus aux Etats-Unis. Dans notre Top 5 des TO, il y a Salaün, Voyamar, TUI, Jet tours et Asia. Nous référençons à nouveau le groupe Transat (Vacances Transat et Look Voyages) depuis janvier 2016, qui montera dans les ventes.

Où en est le déploiement de l’agence connectée?

En plus de l’agence de la rue de Rennes à Paris, et de celle de Metz, qui vient d’ouvrir, nous avons prévu de rénover 17 agences intégrées en 2016. Les premiers enseignements de ce nouveau concept montrent que les anciens clients sont restés fidèles, que l’appropriation des outils digitaux a été rapide pour les collaborateurs et que le taux de transformation des dossiers a progressé de 25%.

Quels outils technologiques prévoyez-vous de développer ?

Nous sommes en train de déployer un outil de front office, baptisé Itinérêve, dans 40 agences à ce jour. C’est une plateforme qui agrège les vols, les hôtels, les réceptifs, les excursions, et qui permet au Travel Planner de répondre en temps réel au client sur un voyage à la carte. De cette façon, nous avons la maîtrise de l’offre et nous sommes indépendants des fournisseurs technologiques.

Comment jugez-vous la conjoncture actuelle ? quels sont vos objectifs sur l’année ?

Les ventes TO se portent très bien depuis janvier, nous avons vu les effets toniques de la campagne télé de Havas Voyages. L’activité Affaires, qui représente 60% de notre volume d’affaires, est tirée par l’acquisition de nouveaux comptes. Le BSP est en retrait car il y a eu un jour opérationnel en moins en janvier. Les entreprises restent vigilantes sur les prix. Pour ce qui est de l’année 2016, nous visons une progression d’au moins 3% par rapport aux 785 millions d’euros réalisés en 2015, avec 335 points de vente, dont 135 franchisés qui ont généré 140 millions d’euros.

Le périmètre de Havas Voyages va-t-il s’agrandir?

Je ne donne pas de chiffre précis car on ne fait pas la course au nombre de points de vente. Notre but est toujours de renforcer notre enseigne sur Paris et l’Ile de France, via des franchises ou des rachats. Nous cherchons de 20 à 30 nouvelles adresses, pour être en phase avec la communication de la marque. Tout ce que je peux vous dire, c’est que le point de vente physique a de l’avenir. En 2015, il y avait 12 candidats au rachat de Havas Voyages, contre un seul en 2010 !

TOUR HEBDO – 18/02/2016

Temps de travail, salaire, prud’hommes: Comment la réforme risque de bouleverser votre vie

Jeudi 18 février 2016

SOCIAL Le projet de loi sur la réforme du travail, préparé par la ministre Myriam El Khomri, contient des propositions explosives…

C’est une vraie révolution. S’il est adopté, le projet de loi sur « la négociation collective, le travail et l’emploi », dévoilé ce jeudi par Les Echos, va réformer en profondeur le quotidien des salariés. Pas seulement en termes de temps de travail, mais aussi en matière de salaire, de licenciement ou encore d’indemnités prud’homales. Rappelons que Myriam El Khomri, la ministre du Travail, présentera ce texte le 9 mars en Conseil des ministres et qu’il sera débattu au parlement à partir du mois d’avril. Pour le faire aboutir, le gouvernement n’exclut pas de recourir au 49-3 : « Nous prendrons nos responsabilités », assure El Khomri dans un entretien aux Echos. En attendant, voici les principaux points du texte.

La durée de travail

La durée légale reste les 35 heures. Autrement dit, à partir de la 36e heure de travail hebdomadaire, le salarié doit être rémunéré en heures supplémentaires. A un taux horaire majoré de 25 % minimum comme le prévoit la loi ? Pas forcément : un accord avec les syndicats de l’entreprise, et non plus avec ceux de la branche, peut prévoir un taux moindre, qui ne pourra toutefois être inférieur à +10 %. Il sera par ailleurs moins simple de cumuler des heures supplémentaires puisque le texte prévoit que le décompte du nombre d’heures réalisées puisse s’effectuer sur trois ans, si un accord collectif est signé. Concernant la durée maximale du temps de travail, elle passe à 46 heures par semaine, contre 44 heures auparavant, pendant 16 semaines consécutives, et non plus 12 semaines consécutives. En cas de « circonstances exceptionnelles », cette durée peut même aller jusqu’à 60 heures, dans la limite de 12 heures par jour.

Le licenciement

La réforme précise et élargit les conditions dans lesquelles les entreprises peuvent pratiquer le licenciement économique. Elles pourront donc recourir à de tels licenciements si des « mutations technologiques » le nécessitent, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, mais aussi en cas de « réorganisation nécessaire à la sauvegarde de l’entreprise ». Ce qui pourra s’appliquer à bien des cas. Le projet de loi définit désormais ce qu’est une difficulté économique, soit « une baisse des commandes ou du chiffre d’affaires de plusieurs trimestres consécutifs, en comparaison à la même période de l’année précédente ; soit des pertes d’exploitation pendant plusieurs mois ; soit une importante dégradation de la trésorerie, ou tout élément de nature à justifier de ces difficultés ». Combien de trimestres consécutifs de baisse devront être enregistrés ? Ce sera aux syndicats de le définir, dans chaque branche. A défaut d’accord, le quota de quatre trimestres consécutifs s’appliquera. Autres grosses nouveautés : si la filiale française d’un groupe est en difficulté, il pourra licencier en France même si ses filiales à l’étranger sont florissantes. « De même, les gains et les pertes enregistrés par différentes activités d’une entreprise, sur différents secteurs d’activité au sein du territoire national, ne se compenseront plus », notent Les Echos.

L’astreinte

Vous êtes d’astreinte, autrement dit prêt à tout moment à partir travailler, mais votre entreprise n’a finalement pas fait appel à vos services pendant cette période ? Eh bien, désormais, ce temps sera considéré comme du repos. Autrement dit, il ne sera pas pris en compte dans le calcul de la durée maximale de travail.

Les cadres

Vous êtes au forfait jour ? Les 11 heures de repos consécutives, c’est fini. Le texte prévoit qu’elles puissent être fractionnées. Et si vous travaillez dans une entreprise de moins de 50 salariés et que votre employeur veut vous faire passer au forfait jour, soit aux 235 jours travaillés par an, c’est-à-dire 14 jours de plus que la conversion des 35 heures en jours de travail, il n’aura plus besoin de négocier avec les syndicats, mais seulement avec vous.

Le salaire

Vous vous souvenez des accords de maintien dans l’emploi ? Entrés en vigueur en 2013, ils permettent de diminuer le temps de travail – et le salaire — d’un salarié, ou encore d’augmenter son temps de travail sans accroître son salaire, ou encore de prévoir une nouvelle répartition de ses horaires de travail. Pour l’instant, seules les entreprises rencontrant des difficultés peuvent signer avec les syndicats de tels accords, qui sont limités dans le temps (cinq ans maximum). Mais demain, même une entreprise florissante pourra négocier ces accords avec les syndicats et il n’y aura pas de limite de temps. Elle pourra le faire si elle décroche un nouveau contrat nécessitant de faire travailler davantage ses salariés sans les augmenter en conséquence, ou encore si elle part à la conquête de nouveaux marchés et qu’elle espère ainsi, peut-être, créer des emplois un jour. Vous n’êtes pas d’accord ? Vous serez licenciés pour « cause réelle et sérieuse », et non pas dans le cadre d’un licenciement économique.

Les indemnités prud’homales

Vous avez été licencié injustement ? Peu importe votre histoire, votre âge ou la taille de l’entreprise dans laquelle vous travailliez, l’indemnité que vous pouvez espérer toucher est désormais plafonnée : c’est trois mois de salaire si vous avez moins de deux ans d’ancienneté, six mois entre deux et quatre ans, neuf mois entre cinq et neuf ans, 12 mois pour 10 à 19 ans. A partir de 20 ans d’ancienneté, l’indemnité s’élèvera à 15 mois de salaire. « Que vous ayez travaillé 20 ans ou 30 ans pour une entreprise, si votre contrat de travail est rompu, ce sera 15 mois de salaire d’indemnités. Et pas un de plus », se désole Eric Rocheblave, avocat spécialiste du droit du travail, interrogé par Le Parisien.

Les apprentis

Si « des raisons objectives le justifient », les apprentis de moins de 18 ans pourront désormais travailler jusqu’à 10 heures par jour, au lieu de huit, dans la limite de 40 heures par semaine, contre 35 heures avant. L’employeur n’aura plus besoin de demander l’autorisation de l’Inspection du travail et du médecin du travail, il n’aura qu’à les avertir.

Les accords avec les syndicats

Nous l’avons dit : la plupart des évolutions prévues par le projet de loi doivent passer par un accord d’entreprise. C’est-à-dire par une négociation avec les syndicats. Pour être valides, les accords devront être majoritaires, c’est-à-dire signés par des syndicats représentant au moins 50 % des salariés ayant voté aux élections professionnelles. Le quantum n’est pas atteint ? Un référendum peut alors être organisé auprès des salariés. Il suffira que plus de 50 % des bulletins soient positifs pour que l’accord soit validé.

20 MINUTES – 18/02/2016

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