Bonjour,
Tous et toutes ensemble nous aurons une pensée pour tous ces disparus et surtout des prières pour ceux qui sont encore actuellement hospitalisés.
La C.F.T.C. remercie ceux qui ont respecté la minute de silence !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci
| Journée de la Femme |
| La CFTC défendra une retraite décente pour les femmes et égale à celle des hommes !
A l’occasion du 8 mars, journée internationale de la femme et alors que débute la négociation sur les retraites complémentaires, la CFTC très engagée pour l’égalité effective des sexes, tient à rappeler aux décideurs qu’en tant que salariées à part entière, les femmes doivent percevoir une vraie retraite. Il est plus que temps, aujourd’hui, de mettre en œuvre les textes existants et de préserver les rares acquis leur permettant de compenser les inégalités qu’elles subissent encore et toujours durant leur carrière ! Pour la CFTC, l’amélioration de la retraite des femmes est conditionnée à une réelle égalité salariale. Rappelons qu’aujourd’hui, une femme gagne en moyenne 24 % de moins qu’un homme, soit un écart équivalent à 3,5 mois de salaire par an ! Et la situation se dégrade davantage au moment de la retraite : elles touchent en effet 42 % de moins qu’un homme ! La tentation est grande pour le patronat de ne pas s’attarder sur cette problématique… et elle est encore plus grande, de faire peser les économies de la retraite complémentaire sur les femmes en diminuant les pensions de réversion ! La CFTC a toujours su peser dans les négociations afin de protéger les femmes. Elle avait notamment obtenu, lors de la dernière concertation sur les retraites de base, la prise en compte des congés maternité dans le calcul de cette retraite. Site confédéral CFTC |
Mardi 3 juin, Joseph Thouvenel, Vice-président de la CFTC a adressé un courrier au nouveau ministre du Travail et de l’Emploi, François Rebsamen, afin de dénoncer une nouvelle fois, l’injustice de la journée dite « de solidarité » mise en place en 2004.
Dans cette lettre, la CFTC rappelle que dès l’origine de cette loi, elle était favorable au principe de solidarité nationale pour la prise en charge des personnes dépendantes tout en étant totalement opposée à une mesure injuste vis-à-vis des salariés et de leurs familles. Pour la CFTC, tout travail mérite salaire, et ce principe reste incontestable. La CFTC demande donc au ministre du Travail et de l’Emploi de prendre les dispositions nécessaires en vue de mettre fin à l’obligation pour un salarié de travailler sans être payé.
Comme chaque année, la CFTC rappelle qu’elle couvre par un mot d’ordre de grève tous les salariés qui choisiraient de ne pas travailler ce lundi de Pentecôte ou tout autre jour imposé par leur employeur sous le couvert d’une fausse solidarité.
Rappel sur le droit de grève :
La jurisprudence définit la grève comme une cessation collective et concertée du travail, par le personnel d’une ou plusieurs entreprises visant à appuyer des revendications professionnelles. À ce titre, trois conditions doivent être remplies :
- Une cessation du travail
- Une concertation des salariés
- Des revendications professionnelles dont l’employeur a connaissance au moment de l’arrêt de travail.
Remarque : le caractère collectif de l’arrêt de travail, peut être écarté dès lors que le mot d’ordre de grève est national. Concrètement, dans le cas précis du lundi de Pentecôte, cela revient à dire qu’un salarié peut répondre seul au mot d’ordre national lancé par la CFTC.
La CFTC se réjouit de la décision de « bon sens » du Conseil Constitutionnel réaffirmant le caractère exceptionnel du travail de nuit et la nécessité de l’encadrer.
L’interdiction de l’ouverture des commerces la nuit, sans nécessité particulière et exceptionnelle, permet de réaffirmer que les rythmes économiques doivent être aux services des femmes et des hommes et non le principe qui dicte sa loi à toute la société.
Ce respect des temps de vie naturelle est le garant d’un juste équilibre entre la vie professionnelle, la vie familiale, personnelle et associative sans laquelle il n’y a pas de société à visage humain.
Le travail de nuit doit répondre à un besoin vital de la société et non à l’envie de quelques-uns de réaliser toujours plus de profits, au détriment de l’intérêt général et du bien commun.
Philippe LOUIS, Président confédéral