Non, l’allocation de rentrée scolaire n’est pas supprimée

26 juillet 2017

DESINTOX Elle sera bien versée fin août…

La prime de rentrée scolaire est maintenue pour la rentrée 2017.

  • Un      site écrit faussement que cette prime va être supprimée cette année.
  • Cette      allocation est bien maintenue cette année.
  • Les      montants sont disponibles sur le site de la CAF.

L’allocation de rentrée scolaire est un complément de revenus indispensable pour de nombreux foyers. Cette prime a été versée en 2016 à plus de 2,8 millions de familles.

Toutefois, le site chieuse à temps complet annonce (faussement) que « le gouvernement a décidé de ne plus verser de prime de rentrée scolaire à partir de cette année pour les écoles primaires. » Ce site relaie régulièrement des informations qui se révèlent être fausses.

DESINTOX

Il n’y a aucune source dans l’article de ce site, et pour cause : l’allocation de rentrée scolaire (ARS) est bien maintenue cette année pour les élèves de primaire, mais aussi pour les collégiens et les lycéens. Pour s’en assurer, il suffit de se rendre sur le site de la Caisse d’allocations familiales (CAF), qui verse l’ARS.

La CAF indique que l’ARS sera versée pour la rentrée 2017 « pour chaque enfant scolarisé né entre le 16 septembre et le 31 décembre 2011 inclus, et pour chaque enfant plus jeune déjà inscrit en CP. » L’allocation sera versée « fin août ».

Les montants versés par enfant dépendent de l’âge de celui-ci : entre six et dix ans, ce sera 364,09 euros. De 11 à 14 ans, 384,17 euros et de 15 à 18 ans, 397,49 euros. Ces montants sont en très légère hausse par rapport à 2016. Les ressources 2015 du foyer sont prises en compte pour savoir si vous pouvez toucher cette aide pour cette rentrée.

20 MINUTES – 25/07/2017

Forte croissance du tourisme mondial en 2017

19 juillet 2017

L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) recense 26 millions de touristes internationaux supplémentaires sur les quatre premiers mois de 2017 par rapport à 2016.

 

La reprise est clairement au rendez-vous en Europe de l’Ouest, avec une hausse de 4% des arrivées entre janvier et avril 2017.

L’année 2017 est bien lancée pour le tourisme. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) a comptabilisé 369 millions de touristes internationaux de janvier à avril 2017, soit une hausse de 6% par rapport à la même période l’an dernier. « La période de janvier à avril représente habituellement 28% du total de l’année et elle couvre la saison hivernale dans l’hémisphère nord, la saison estivale dans l’hémisphère sud ainsi que le Nouvel an chinois et les vacances de Pâques », précise l’OMT.

La croissance apparaît d’ailleurs générale sur les cinq continents. La progression atteint 10% au Moyen-Orient, 8% en Afrique, 6% en Europe, 6% pour la zone Asie-Pacifique et 4% pour l’Amérique. « Les destinations qui ont été affectées par des événements négatifs en 2016 montrent des signes clairs de reprise », commente Taleb Rifai, le secrétaire général de l’OMT.

La reprise est au rendez-vous en Europe

En Europe, à noter le rebond à l’Ouest : les quatre premiers mois de 2017 marquent une hausse de 4% des arrivées par rapport à 2016, alors que le début d’année 2016 avait été atone par rapport à 2015. Les destinations d’Europe du Sud et d’Europe du Nord enregistrent quant à elles une forte croissance, avec une augmentation de 9% du nombre de touristes internationaux de janvier à avril 2017.

La bonne orientation du tourisme mondial devrait se poursuivre sur le reste de l’année : l’OMT table d’ores et déjà sur des résultats identiques pour la période allant de mai à août 2017. Autre signe positif, l’enquête réalisée par l’OMT auprès de son panel d’experts internationaux affiche une confiance des professionnels au plus haut depuis 12 ans.

Tour Hebdo – 19/07/2017

Cartes bleues, chèques, virements… Quel moyen de paiement est le plus touché par la fraude ?

19 juillet 2017

ARGENT Près de 27 000 milliards d’euros sont échangés en France chaque année via les flux de paiements…

Les cartes de paiements ont un taux de fraude plus élevé que les chèques. — Richard Drew/AP/SIPA

  • La      fraude ne représente qu’une infime partie du total des transactions en      France, selon le bilan 2016 de l’Observatoire de la sécurité des      moyens de paiement (OSMP).
  • L’utilisation      du chèque est en chute libre.
  • Les      piratages de distributeurs de billets sont en baisse.

Un trou de 800 millions d’euros en 2016. L’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP) a dévoilé mercredi son bilan de la fraude liée aux paiements scripturaux, qui sont réalisés sans échange de pièces ou de billets : carte bleue, virement, chèque, prélèvement, etc. Précision importante : le rapport porte seulement sur l’utilisation « illégitime » de ces moyens, et pas sur les impayés par exemple.

Si le montant de la fraude ne représente qu’une infime partie des 27 000 milliards d’euros de flux de paiement enregistrés chaque année en France, « elle représente une charge substantielle supportée par les utilisateurs et les fournisseurs de services de paiement » note le rapport. 20 Minutes vous livre les chiffres marquants de cette étude.

50 % du montant de la fraude vient des cartes de paiement

Sans surprise, les « cartes bancaires », qui représentent près de la moitié des moyens de paiements scripturaux, sont largement concernées par le phénomène, avec 400 millions d’euros de fraude. Le paiement à distance – majoritairement sur Internet – est le plus exposé : son taux de fraude (0,19 %) est six fois plus élevé que celui du retrait au distributeur (0,029 %).

Le chèque n’a plus la cote

Le montant des transactions réalisées via des chèques ne cesse de baisser depuis 10 ans selon l’OSMP, passant de 2 200 milliards d’euros en 2006 à 1 000 milliards l’année dernière. Depuis 2013, il n’est même plus le premier moyen de paiement scriptural, devancé par les prélèvements. Néanmoins, il représente le second montant de fraude (272 millions d’euros, hors impayés) derrière les cartes de paiements.

Le paiement sans contact est relativement épargné par la fraude

D’après le rapport, « le taux de fraude sur les transactions sans contact s’élève (…) à 0,020 % ». L’utilisation frauduleuse fait presque toujours suite au vol ou à la perte de la carte. L’année dernière, près de 628 millions de paiements sans contact ont été réalisés en France.

Les piratages de distributeurs de billets (DAB) sont en chute libre

Alors que 640piratages de DAB avaient été comptabilisés en 2015, l’OSMP n’en a dénombré que 301 l’année dernière. Un chiffre encore trop élevé selon l’organisme, qui rappelle que les pirates utilisent les données récupérées via les DAB « soit pour contrefaire des cartes à piste magnétique qui seront utilisées pour des paiements et des retraits à l’étranger (…) soit pour usurper des numéros de carte en paiement à distance ».

20 MINUTES – 19/07/2017

Quand tourisme rime avec sécurité à Paris

18 juillet 2017

Décidé par le précédent gouvernement en mars dernier, le plan « tourisme et sécurité » se met progressivement en place, notamment dans la capitale.

 

Le musée du Louvre fait partie des signataires de la convention « Sécuri-site » parisienne.

Montrer que Paris est « une ville sûre ». Et avec elle, toute la France. C’est l’objectif du plan « tourisme et sécurité » initié par Mathias Fekl, ancien secrétaire d’Etat au tourisme de François Hollande, en mars dernier. Alors que la saison estivale est lancée, le plan est progressivement mis en place. Hier, le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, a signé une convention avec des groupes privés et institutionnels pour la délivrance du label « Sécuri-site ». Depuis début juillet, d’autres conventions « Sécuri-site » ont été signées en France notamment en Haute-Savoie, en Isère ou encore dans les centres de vacances Center Parcs.

Pour l’obtenir, les hôteliers, les commerçants ou encore les musées doivent évaluer leurs dispositifs de sécurité. Par exemple, leurs caméras de surveillance ou la présence d’agents de sécurité dans leurs établissements. Le cas échéant, des « ajustements » doivent être apportés pour obtenir ce label. Il n’est pas juridiquement contraignant mais vise à rassurer par sa visibilité et par le fait qu’il est attribué par le préfet du département concerné. A terme, tous les sites touristiques sont appelés à être labellisés. Parmi les signataires de lundi, on compte le musée du Louvre, la Ville de Paris et le groupe LVMH.

Consolider la reprise du tourisme à Paris et en France

Le reste du plan rentre progressivement en application. Le nombre de patrouilles de policiers et de militaires dans les gares augmente, la présence de patrouilles européennes (c’est-à-dire composées de policiers ou de militaires étrangers) s’accentue et de nouvelles caméras sont installées à Paris et en Île-de-France. La préfecture de police de Paris travaille aussi à l’amélioration de la prise en charge des touristes étrangers en cas de dépôt de plainte par la possibilité de la déclarer en ligne ou bien d’accéder à un service de traduction en 30 langues.

Ces mesures doivent permettre de consolider la reprise du secteur touristique, dans une dynamique positive depuis le début de l’année. Avec plus de 40 millions de nuitées, Paris est la ville la plus visitée au monde. Le tourisme est générateur de 400 000 emplois directs en région parisienne.

Tour Hebdo – 18/07/2017

Voyager coûtera plus cher en 2018

18 juillet 2017

C’est la principale conclusion du dernier rapport publié aujourd’hui par Carlson Wagonlit Travel et Global Business Travel Association.

 

En 2018, les tarifs aériens augmenteront de 5,5% en Europe de l’Ouest.

Les voyages d’affaires coûteront plus cher en 2018, d’après les prévisions établies par Carlson Wagonlit Travel et la branche « formation et recherche » de Global Business Travel Association, spécialisée dans le voyage d’affaires. Dans certains secteurs, la hausse des tarifs sera de près de 4%. L’une des causes est la hausse de 3,6% du PIB mondial, portée par la demande des marchés émergents. Ces derniers représentent aujourd’hui les trois quarts de la croissance du PIB global. Pour comparaison, le PIB français devrait croître de 1,7% l’an prochain.

Les tarifs hôteliers augmenteront avec une hausse moyenne de 3,7%. Les prix grimperont de 6,6% en Europe de l’Est et de 6,3% à l’ouest. En France, les tarifs des chambres devraient croître de 5,8%. En Asie-Pacifique, la hausse tarifaire devrait être de 3,5% mais c’est le grand écart entre le Japon à -4,1% et la Nouvelle-Zélande à 9,8%.

En Amérique latine, les prix des hôtels chuteront de 1,2% avec là aussi des disparités marquées. D’un côté, le Brésil qui voit les tarifs de ses hôtels baisser de 8,7% tandis que les établissements péruviens et chiliens enregistreront des hausses de 7,7% et 5,5%. Au global, la baisse des tarifs dans cette zone s’explique principalement par la forte hausse du nombre de chambres. En effet, d’ici à 2025, plus de 440 000 nouvelles chambres auront été construites.

Voyager par rail ou sur route ne coûtera pas (beaucoup) plus cher

Ce sont ensuite les tarifs aériens qui feront grimper l’addition avec une hausse tarifaire de 3,5% en moyenne dans le monde. Cette progression s’explique notamment par une remontée des prix du pétrole. En Europe de l’Ouest, les prix augmenteront de 5,5% ; à l’est, de 7,1%. Une flambée qui s’explique en partie par la tenue de la Coupe du monde de football en Russie à l’été 2018. A noter qu’en Amérique latine et aux Caraïbes, l’augmentation de 20% des vols réguliers d’ici à 2019 devrait limiter la hausse des tarifs aériens à 0,3% en 2018.

Enfin, le coût des transports terrestres restera globalement stable (+0,6%). Le rail devrait être, comme en 2017, une alternative à l’avion. Mais c’est au Canada que la croissance sera la plus forte avec une hausse des tarifs de 4,6% en 2018 chez les loueurs de véhicules. Carlson Wagonlit et Global Business Travel Association notent également que les services de mobilité collaborative comme Uber ou Lyft continueront de se développer fortement – et d’entretenir les prix à la baisse.

Tour Hebdo – 18/07/2017

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