« Pour faire suite à la constitution de l’Udiv, qui regroupe quatre grands réseaux dits industriels, le directeur général de Carlson Wagonlit Travel France est formel : « Dans la mesure où 80% de notre activité est générée par le voyage d’affaires, nous restons adhérents au Snav. C’est au sein du syndicat que nous traitons les grands sujets qui nous préoccupent comme les accords sociaux et les négociations avec nos principaux fournisseurs, tels que Air France ou la SNCF ».Il avoue adhérer à l’idée de la Fédération, pour se renforcer face aux pouvoirs publics. « Venant du secteur des télécommunications, j’ai l’expérience d’une Fédération entre opérateurs. C’est un modèle à suivre, car il apporte plus de visibilité ».
Mais il insiste sur le fait que l’Udiv ne doit pas être perçu comme un deuxième syndicat hostile au Snav. « Ce serait nous désunir et nous affaiblir, donc tout le contraire de ce que nous cherchons à faire avec la Fédération ».
Une fois la situation bien claire, Carlson n’adhérerait à l’Udiv que pour le réseau Havas Voyages, plus en phase avec l’activité tourisme des quatre réseaux fondateurs. « Il faut travailler en bonne intelligence avec le Snav, et profiter de ces remaniements pour améliorer les données chiffrées sur le secteur de la distribution. Dans ce domaine, le Ceto est en avance », conclut-il. »









